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  • Les maquisards, combattre dans la France occupée...

    Des maquis, on connaît la légende. Celle de ces jeunes hommes qui, à partir de 1942, choisissent la clandestinité pour combattre l’occupant. Celle des batailles des Glières ou du Vercors. Celle des résistants qui libérèrent des villes entières, avant même l’arrivée des armées alliées. Hors de ces images d’Épinal, pourtant, les maquisards restent des inconnus. De quel milieu venaient-ils ? À quelles motivations obéissaient-ils ? Comment ont-ils été formés, comment se sont-ils comportés devant l’ennemi ? Comment ont-ils vécu ensemble, parfois pendant près de deux années, dans des conditions matérielles souvent très précaires ? De quels soutiens ont-ils pu bénéficier parmi les populations locales ? Ont-ils inconsidérément livré celles-ci aux représailles allemandes ? Les réponses ne sont pas univoques. Car, depuis la fin de l’année 1942, lorsqu’apparaissent les premiers camps, jusqu’aux combats de la Libération, l’expérience n’a pas été la même selon les périodes et les contextes, variant considérablement en fonction de la date de formation du maquis, des territoires concernés, du niveau d’encadrement des camps ou du type d’actions entreprises. Et à chaque fois, les réalités de terrain ont fait l’objet de tous les fantasmes, dans l’incessante guerre psychologique qui opposait Londres à Vichy… La première grande synthèse sur l’histoire des maquisards à l’échelle de toute la France, à partir de recherches menées pendant plus de dix années dans de nombreux fonds d’archives, nationaux ou départementaux, et des témoignages des derniers survivants.

     

    L'auteur Fabrice Grenard agrégé et docteur en histoire est directeur historique de la Fondation de la Résistance. Son ouvrage est publié par les Editions Vendémiaire.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.




  • Journal d'une lycéenne sous l'Occupation...

    D'abord il y a eu les réfugiés de Belgique puis du nord du pays fuyant l'avancée allemande dans cette guerre qui n'eut de drôle que le nom. Ces gens qui sont toujours les premières victimes des conflits et dont leurs responsables font semblant tout à coup de découvrir la détresse. Puis avec le régime de Vichy et en novembre 42 l'occupation nazie de nos contrées, le déroulement du quotidien entre restrictions et néanmoins farouche envie de vivre et de retrouver la liberté.

    Aline Dupuy, lycéenne puis normalienne à Toulouse a vécu ces périodes troubles, elle en a tenu un journal émouvant et circonstancié. Avec Thierry Crouzet historien et Frédéric Vivas ethnologue elle le met aujourd'hui en forme et le publie aux éditions Le pas d'oiseau. Cet ouvrage enrichi de documents photographiques et de textes ainsi que d'une chronologie de la vie toulousaine du moment, contribue à un indispensable travail de mémoire, histoire que la référence à l'Histoire ait encore un sens, histoire que l'Humanité décide enfin de ne pas reproduire à l'infini les mêmes tragiques erreurs...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Journal d'un lycéenne sous l'Occupation / Toulouse 1943-1945 » Aline Dupuy, Thierry Crouzet et Frédéric Vivas aux éditions Le pas d'oiseau.

     

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