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l'harmattan

  • L'Algérie et la France, deux siècles d'histoire croisée...

     

     

    Sur fond de violences, d'injustice set de fantasmes racialistes, l'Algérie fut une pièce du roman national français – les « occasions manquées » y furent un mythe. De 1830 à 1962, régna la loi des armes, jusqu'à la guerre d'indépendance, qui fut in fine conclue par le politique – les accords d'Evian.

    Mais l'Algérie des XIX ° et XX° siècles a pour fond des récurrences culturelles à ancrages méditerranéens, et, sur le temps long, la marginalisation de la Méditerranée au XVI° siècle.

    Il y eut – pour le pire, voire le meilleur – un entrelacement algéro-français, le nationalisme algérien eut pour creuset originel les Algériens émigrés en France, et, face au système colonial, le refuge dans l'islamo-arabité. Entre la France et le Shäm (proche Orient), il y eut un torticolis identitaire. Et le militaire forgea l'actuel système de pouvoir algérien.

    Appelons de nos voeux la réalisation d'un manuel d'histoire franco-algérien, réalisé par des historiens algériens et français.

     

    L'auteur Gilbert Meynier a publié son livre aux éditions L'Harmattan collection la bibliothèque de l'iReMMO.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Instituteur dans l'Oranais...

     

     

    « Même avec un fusil, c'est un beau pays, l'Algérie... » chantait Serge Lama. Stanislas Swietek a connu deux époques. Celle où, comme officier appelé il accomplit son temps dans l'Ouarsenis puis celle de sa coopération dans l'Algérie indépendante naissante. Ce fils de mineur polonais du Pas de Calais, certainement de par ses origines ouvrières, n'a rien d'un sabreur et, délaissant les combats et leur gloire, il préfère se consacrer à l'enseignement qui est par ailleurs son métier et sa vocation.

    Durant sa période militaire, il avait été amené à approcher les horreurs de ce conflit sans nom, la torture, les « corvées de bois », la misère des indigènes, le mépris des colons. Il rencontrera aussi l'amour avec Colette, jeune PFAT qui se consacre elle aussi à soigner au mieux les plus déshérités. Ils découvriront ensemble le dénuement et la précarité de ces Français pas tout à fait à part entière vivants dans des conditions déplorables. Devenu responsable d'un secteur scolaire, Stanislas va former des instructeurs qui à leur tour apporteront la connaissance à leurs élèves.

    Dans un livre édité chez L'Harmattan, Stanislas Swietek détaille de façon précise et agréable son parcours d'enseignant dans ce pays nouveau et plein d'espérances, sa vie quotidienne, ses relations avec ses élèves, leurs parents, l'administration encore hésitante mais généralement bienveillante à l'égard de ces « Roumis » qui ont choisi de s'y investir, sans grandes contreparties financières, mais avec une foi incommensurable. Cette région, L'Oranie, il l'affectionne particulièrement pour y consacrer sa vie pendant près de dix ans. Pourtant dès 1965, gagnés par l'appel du pouvoir les nouveaux dirigeants algériens mettent en place une politique bureaucratique qui rend plus difficile le travail des coopérants. Ceux-ci peinent à accomplir leurs missions et progressivement quittent le territoire. La famille Swietek retrouvera le sud-ouest natal de Colette et Stanislas y poursuivra sa carrière.

    En 2008, suite au décès de son épouse et quarante ans et deux mois après en être parti, Stanislas retournera sur les traces de sa jeunesse militante d'enseignant pour de chaleureuses retrouvailles avec ses amis et disciples d'autrefois. Son retour au bled coïncide à peu près à mon premier voyage en Algérie et je partage son appréciation des paysages et des gens. J'aime la « harira », la nuit oranaise, les plages de la Salamandre ou des Sablettes, la couleur de la mer à Kristel, l'accueil du « Montazah » et je ne puis qu'inciter les amis, encore un peu timorés, à venir y goûter...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Instituteur dans l'Oranais, une passion algérienne 1959-1968 » de Stanislas Swietek aux éditions L'Harmattan collection Graveurs de Mémoire.

     

     

  • Café Yacine...

     

     

     

     

     

    Un homme retourne dans son Algérie natale après de longues années d'absence. Il a des ponts à réparer. En lui, surtout en lui. Une occasion rêvée de revoir Nedjma et de renouer avec ses origines. A la fois remontée dans le temps et traversée du présent, voyage immobile ou simple rêverie, tout dans ce récit, s'emmêle, se croise et se disjoint au bout du compte avec passion.

     

    A ce jeu là les murs du Café Yacine deviennent vite l'épicentre d'une histoire sans fin, toujours recommencée. L'entrebâillement de portes qui s'ouvrent et se referment, offre au narrateur une manière presque kafkaïenne de reconstruire les moments forts d'une famille, mais aussi l'histoire de Constantine depuis l'époque romaine, la grande Numidie et la domination ottomane jusqu'à la présence française, la résistance algérienne et le cruel exode des Pieds-Noirs vers la métropole.

     

     

     

    L'auteur Jacques Alessandra publié par les éditions L'Harmattan collection Lettres du Monde Arabe

     

     

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

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