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guerre d'algérie

  • La dimension religieuse de la guerre d'Algérie...

    La dimension religieuse de la guerre d'Algérie...

     

    La vision de la guerre d'Algérie fut tout au long du conflit et longtemps après, celle d'une guerre anti coloniale, émancipatrice, révolutionnaire. Tout en connaissant l'attachement des indépendantistes à leur religion, très peu parmi leurs soutiens mesuraient son importance dans l'engagement et les pratiques des combattants. Les militants ignoraient ou occultaient. Les appelés, quant à eux se dépêchaient d'oublier.

    La guerre civile des années 90 et les groupes armés se revendiquant de l'Islam, la parole enfin libérée des acteurs survivants des « événements » de 54 à 62, le travail colossal des historiens, apportèrent un lumière plus complète et objective sur la place du religieux dans la préparation et le déroulement de la guerre.

    Historien spécialiste de la guerre d'Algérie, Roger Vétillard dans son dernier ouvrage publié par les éditions Atlantis, présente et analyse le projet arabo-islamique des chefs de l'insurrection et fournit des éléments irréfutables. Son livre participe à la compréhension de l'époque mais aussi à celle du temps présent qui n'est pas sans rappeler de tragiques événements...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « La dimension religieuse de la guerre d'Algérie 1954-1962 » de Roger Vétillard au éditions Atlantis.

     

  • Prisons et camps d'internement en Algérie...

     

     

    Les missions du Comité International de la Croix-Rouge dans la guerre d'indépendance 1955-1962





    Dès les premiers jours de l’insurrection algérienne, en novembre 1954, des arrestations visent toute personne soupçonnée d’actes portant atteinte à la sûreté de l’État. Des hommes et des femmes remplissent rapidement les prisons. Des suspects s’entassent dans des camps. En quelques mois, ces détenus se comptent par milliers.


    Conformément à ses statuts, le CICR envisage rapidement de contrôler leurs conditions de détention. Parallèlement, l’institution tente de vérifier celles des soldats français qui seraient aux mains du FLN. À partir du début de l’année 1961, ces contrôles s’élargissent au bénéfice des Européens pro-Algérie française arrêtés. 
    Pour la première fois, un ouvrage se penche principalement sur l’application du droit humanitaire dans cette guerre qui ne dit pas son nom, ce qui permettait de passer outre à la Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre. 
    Comment les délégués du CICR ont-ils procédé pour mener à bien leurs missions alors que le sort des prisonniers figure rapidement au cœur des stratégies du mouvement de libération nationale que les gouvernements français successifs tentent de contrecarrer ? Le CICR, à son corps défendant, a dû mener son action dans le cadre de cet affrontement. 
    En 10 missions, près de 500 visites de contrôle sont effectuées par ses délégués. Leurs observations consignées dans des rapports nous donnent une idée assez précise du quotidien vécu par les différentes catégories de prisonniers : surpopulation dans les prisons et les camps, des internés mangeant dans des boîtes de conserve, traces de tortures… mais également, des régimes de détention plus acceptables grâce à l’attitude humaine de certains responsables de camps. 
    Cet ouvrage développe également les diverses actions du CICR au bénéfice des populations réfugiées au Maroc ou en Tunisie et des personnes reléguées par l’armée française dans des camps de regroupement en Algérie.

    Chercheure-docteure en histoire, Fatima Besnaci-Lancou a dirigé le numéro 666 de la revue Les Temps Modernes, consacré aux harkis sous le titre « Harkis - 1962-2012, les mythes et les faits », membre du Conseil scientifique du Mémorial du camp de Rivesaltes (66) et de la Maison d’Histoire et de Mémoire d’Ongles (04), Prix Seligmann contre le racisme.

    Le livre est publié par les Editions du Croquant



    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Le quotidien au 401° RAA...

     

     

    Les témoignages écrits des acteurs de la guerre d'Algérie et plus particulièrement ceux des appelés du contingent que nous avons présentés dans ce blog, traitent en majorité des opérations militaires ou des rapports entretenus avec les diverses communautés. Le livre de Jean Lesage publié par les éditions Aventure humaine est consacré à la description de son quotidien au Sahara à la fin des hostilités. Fort loin des courtelinesques gaietés de l'escadron, sa vie, entre chaleur suffocante et froid polaire, ordres absurdes d'une hiérarchie incompétente et maladies tropicales s'apparente plus à l'enfer qu'à la colonie de vacances que certains pourvoyeurs de chair à canon avaient l'audace de présenter à l'époque. Si l'auteur ne décrit pas les accrochages auxquels il semble avoir échappé, il narre avec des mots simples et sincères les vicissitudes d'une jeunesse sacrifiée pour une cause perdue d'avance. Il témoigne aussi du peu de conscience politique des jeunes recrues, de leur méconnaissance de l'autre, le « fell », qu'à la fois on méprise et on plaint, de la critique d'un commandement à la soumission à des ordres insensés. Heureusement il reste la fraternité de la souffrance qui permet de rester vivant, et l'humour dont cet ouvrage n'est pas dépourvu...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Ma guerre d'Algérie. Le quotidien au 401° RAA » de Jean Lesage aux éditions Aventure humaine.

  • ALGÉRIE 1960-1961

     

    Entre chiens de garde et chacals enragés

    Cet ouvrage revient sur les derniers moments de la présence française en Algérie. L'auteur raconte ses souvenirs de jeune officier du Génie, en Algérie. Il nous fait revivre la vie d'une compagnie en première ligne sur le barrage tunisien, et son baptême du feu au milieu de sa section. Il décrit ses rapports avec la hiérarchie militaire et avec ses hommes. Ses contacts avec les harkis et la population indigène seront pour lui une véritable initiation à la culture et à la sociologie musulmane.



    L'auteur Olivier Millet sera à Cahors à la maison des Associations espace Clément-Marot le 13 avril 2018 à 18 heures.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Sors, la route t'attend...

     

     

    Slimane Zeghidour est né en 1953 à El-Oueldja, un village montagnard de Kabylie, dans un monde oublié par l'œuvre bienfaitrice de la colonisation. Le 1er novembre de l'année suivante, les indépendantistes déclenchent la lutte armée et contraignent le pouvoir français à prendre conscience de l'ampleur du problème algérien. Alternant entre carotte et bâton, il usera de la répression en pratiquant les ratissages et la déportation des populations vers les camps de regroupement tout en dévouant une partie des militaires à des missions humanitaires dans le soin et l'enseignement. Slimane et sa famille quitteront leur gourbi pour le camp d'Erraguene où se construit un immense barrage qui engloutira la région. Ils y découvriront les progrès techniques et les Européens, tous aussi inaccessibles les uns que les autres. Néanmoins, les enfants pourront accéder à l'école, ce qui changera fondamentalement la vie de Slimane Zeghidour devenu aujourd'hui écrivain et auteur de ce livre publié aux éditions Les Arènes.

    Cet ouvrage est émouvant en ce qu'il rend hommage à un peuple digne qui sut résister et se libérer. Il est riche de renseignements pour qui l'aime et s'intéresse à son histoire. Il est clairvoyant sur la nature des relations entre les différentes populations. Il est plein d'espoir pour ceux qui croient à la paix et la fraternité entre les deux rives de la Méditerranée...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Sors, la route t'attend » de Slimane Zeghidour aux éditions Les Arènes.

     

  • Un crime d'Etat...

     

     

    « Ils sont pas nombreux en février à se souvenir de Charonne... » chantait Renaud, de son vivant libertaire. Aussi la publication de l'ouvrage collectif du Comité Vérité et Justice pour Charonne édité par Le Temps des Cerises est-elle la bienvenue, afin de nous remémorer ce triste événement de notre histoire récente. Le 8 février 62, l'extrême gauche antifasciste appelle à un rassemblement pour la paix en Algérie et contre les crimes de l'OAS. La préfecture de police de Paris, sous l'autorité du sinistre Papon l'interdit sous prétexte d'état d'urgence (déjà), la manifestation se déroule pourtant, calmement et sans provocation. C'est au moment de sa dislocation, dans le 11 ° arrondissement, que les chiens sont lâchés. Les brigades spéciales de la police parisienne, à coups de « bidules » les célèbres matraques, de tables de café, de grilles d'arbres en fonte exercent leur folie meurtrière en acculant les manifestants dans la bouche du métro Charonne et aux alentours. Neuf martyrs et de nombreux blesses auront à nouveau versé leur sang sur le pavé parisien au nom de leurs idées.

    Ce livre est un recueil de témoignages d'époque ou plus tardifs. Il est préfacé par Delphine Renard qui, à l'age de quatre ans a été victime d'un attentat OAS qui visait André Malraux, elle en portera toute sa vie les séquelles. Ce livre est aussi un hommage à toutes les victimes de violences policières, quels qu'en soient les lieux ou les périodes, il nous rappelle aussi le courage de ces femmes et ces hommes qui n'hésitaient pas, au nom de leurs valeurs, à braver l'autorité et en assumer les conséquences. Serions-nous encore capables de prendre de tels risques ?...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Un crime d'État. Métro Charonne 8 février 62 » Ouvrage collectif dirigé par le Comité Vérité et Justice pour Charonne publié par les éditions Le Temps des Cerises.

     

     

     

  • Ils ne savaient pas que c'était une guerre...

    Ils ne savaient pas que c'était une guerre...

     

    Et le pouvoir en place à l'époque se gardait bien de les informer sur ce qui les attendait sur l'autre rive de la grande bleue. D'ailleurs cette rébellion de quelques brigands, ces « événements » ne sauraient s'étaler dans le temps... La guerre d'Algérie dura huit ans et le traumatisme qu'elle a entraîné chez les appelés qui y participèrent est encore vivace de nos jours.

    Issus d' un petit village de la Loire, Bourg-Argental, des jeunes de vingt ans sont envoyés en Algérie sans préparation militaire, protéger l'ordre colonial et accomplir des tâches diverses, logistiques, administratives mais aussi de police, pendant de nombreux mois. Ils sont confrontés à la réalité de la guerre et à ses horreurs, embuscades, tortures, « corvées de bois », peur, mort des copains,solitude et nostalgie du pays.

    Ceux qui en reviendrons reprendront tant bien que mal le cours de leur vie et bien souvent se tairons, espérant ainsi tourner la page et oublier. Mais le poids est trop lourd, et devenus grand-pères, le besoin de soulager sa conscience se fait sentir, la parole se libère enfin.

    Tous ceux qui ont connu, à leur corps défendant, la contrainte d'une telle situation sont passés par une période de mutisme, puis au terme de leur existence, encouragés par leurs proches ou des associations comme les 4ACG (Anciens Appelés d'Algérie et leur Amis Contre la Guerre), ils leur est venu le besoin de transmettre. Leur expérience douloureuse doit profiter à tous afin de ne jamais se reproduire. Certains éprouverons même le besoin de retourner sur les lieux de leurs épreuves, ils y rencontrerons parfois d'anciens adversaires, qui les rassureront en leur tendant la main, les aidant ainsi à se déculpabiliser d'une réalité dont ils croyaient porter une responsabilité et sur laquelle pourtant ils n'avaient à l'époque aucune prise.

    Le livre et le film consacrés au témoignage des anciens conscrits de Bourg-Argental s'ajoutent aux nombreuses publications sur cette époque tragique. Ils contribuent à rappeler que, s'ils ne furent ni déserteurs, ni insoumis, ni objecteurs, les appelés dans leur majorité ont aussi à leur niveau refusé souvent d'accomplir des actes abjects et su rester malgré des conditions de vie difficiles et les pressions hiérarchiques, des êtres humains....

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Ils ne savaient pas que c'était une guerre » un ouvrage de Nicolas Bancel, Claire Nicolas, Romain Chasles, Fabrice Badol et Jean-Paul Julliand publié par les Éditions Chronique Sociale 1 rue Vaubecour 69002 Lyon et vendu au prix de 14,50 €

     

     

     

     

     

     

  • Un regard sur la guerre d'Algérie...

    La guerre d'Algérie n'est pas seulement l'affrontement de deux projets pour le devenir de l'Algérie, d'un côté le peuple algérien uni derrière le FLN et de l'autre les colons accrochés à leurs privilèges.

    Les partisans de Messali (MNA) – qui furent les premiers indépendantistes – ont tenté de tisser des liens avec la puissance coloniale pour une autre idée de la nation algérienne que celle du FLN. Celui-ci les a durement affronté en Algérie et en France, orchestrant une guerre civile meurtrière en Algériens.

    Certains Algériens étaient favorables au maintien de la présence française dans le pays – 300000 combattants dans l'armée française, plus que dans l'ALN – et des dizaines de milliers de fonctionnaires, enseignants ou intellectuels affichaient des sentiments anti-indépendantistes. Certains le payèrent de leur vie.

    Plus d'un million d'Européens issus de générations nées en Algérie souhaitaient par ailleurs rester vivre au pays. Nombreux, se sentant trahis par les dirigeants politiques, se sont soulevés contre un abandon plus ou moins programmé et sont entrés ainsi dans un conflit franco-français. Même des pieds-noirs – très minoritaires il est vrai – se sont rangés du côté du FLN.

    Cette guerre s'est déroulée sur le territoire algérien, mais aussi en France métropolitaine. Ce fut d'abord une guérilla, rarement une guerre de position, mais ce fut aussi un terrorisme urbain, une guerre civile et une guerre de religion.

    A partir d'une vingtaine de moments clés, avec la révélation d'éléments inédits, Roger Vétillard souligne la complexité souvent méconnue de ce conflit. Voilà qui explique que, plus d'un demi-siècle après son terme, beaucoup ne considérant qu'un angle, ne se reconnaissent pas dans les autres présentations. Il faut souhaiter qu'un jour une étude contradictoire et sereine puisse être menée pour que les oppositions prennent fin.

     

    L'auteur Roger Vétillard est né en Algérie. Après une carrière médicale hospitalière et universitaire, il s'est investi dans l'histoire de son pays natal. Son livre est préfacé par Kader Benamara et publié chez Riveneuve éditions.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

  • La France ciblée...

    Novembre 54 : l'insurrection éclate en Algérie. Rapidement, le conflit gagne la métropole, où le FLN met en place une administration clandestine au fonctionnement efficace. Une véritable guerre l'oppose alors à son concurrent direct, le MNA. Très vite, des frontières invisibles apparaissent au sein des agglomérations françaises, entre les quartiers et les rues que les ouvriers algériens appartenant à l'un ou l'autre camp ne peuvent franchir sans risquer leur vie. Depuis ses bastions, le FLN mène en outre des attaques contre les cafés et les hôtels, organise des attentats à la bombe, mitraille des policiers et des commissariats. A Paris, Lyon, Marseille, des agents d'élite mettent en place des unités chargées d'infiltrer et de démanteler l'organisation clandestine, en s'appuyant notamment sur des harkis et des réseaux d'informateurs.

    Tous les moyens, légaux et illégaux, ont été utilisés des deux côtés, faisant de l'immigration algérienne en France métropolitaine un véritable champ de bataille où tombèrent plus de 4000 victimes. Les dessous d'une guerre secrète qui s'est déroulée, pendant huit ans sur le territoire français.

     

    L'auteur Gregor Mathias est docteur en histoire et chercheur spécialiste des relations internationales et de la guerre d'Algérie. Son livre La France ciblée / Terrorisme et  contre-terrorisme pendant la guerre d'Algérie  est publié par les éditions Vendémiaire.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Communiqué 4 ACG

    Charte de la fraternisation entre les peuples français et algérien

    « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » (Article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948)

    Convaincus :

    • que la fraternité universelle devrait régir les relations entre les êtres humains quelles que soient leurs origines et leurs croyances ;
    • qu’il importe en conséquence de renforcer la fraternisation entre les deux rives de la Méditerranée ;
    • que si la réconciliation relève de la compétence des Etats, la fraternisation relève de celle de la société civile.

    Rappelant :

    • que même si les heures sombres de notre histoire commune appartiennent au passé, la connaissance du fait colonial doit être recherchée, préservée et enrichie au nom du devoir de mémoire et du droit à l’Histoire, pour faire obstacle aux thèses révisionnistes et négationnistes.
    • qu’en l’espèce, tout en veillant strictement à ne pas mettre sur le même plan l’oppresseur et l’opprimé, l’impartialité invite à la reconnaissance, par nos deux peuples, des violations graves des Droits de l’Homme commises au cours de cette période douloureuse, que soient reconnues et honorées les mémoires des victimes de tous les massacres collectifs, les exactions subies par les populations civiles quelles qu’elles soient, du 8 mai 1945 à juillet 1962.
    • qu’enfin l’ouverture des archives par la France et l’Algérie et leur libre accès aux historiens des deux pays puissent permettre une connaissance partagée de la vérité et ouvrir la voie à l’apaisement nécessaire.

    Constatant :

    • que les couples mixtes en constante augmentation, contribuent à renforcer les liens entre nos deux pays et permettent un enrichissement culturel réciproque.
    • que la volonté de fraternisation a conduit certains Anciens Appelés à verser leur « pension du combattant » pour financer des opérations de développement en Algérie ; à éditer le livre Guerre d’Algérie, Guerre d’indépendance. Paroles d’humanité (L’Harmattan) ; à organiser plusieurs voyages en Algérie pour échanger, goûter à l’amitié, fraterniser ; à témoigner dans les établissements scolaires ; à projeter le film « Retour en Algérie ».

    En conséquence :
    L’Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4acg), association laïque, indépendante de toute institution politique, philosophique ou religieuse, résolument engagée en faveur du dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, approuve la présente Charte.
    Elle invite d’autres associations et institutions à la rejoindre sur ce texte ou dans ses intentions afin de concourir à renforcer le lien de fraternité entre les peuples algérien et français.

     

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