Avertir le modérateur

exil

  • Parler des camps au XXI° siècle...

     

     

    L'idée de « camp » a été dans l'histoire, associée aux troupes, aux armées en campagne, puis à l'emprisonnement, à la concentration forcée, et même à l'extermination de masse, au génocide. En ce début de XXI° siècle, le camp est indissociable des migrations humaines par contrainte. Les camps de migrants, de réfugiés, de déplacés, d'exilés sont des points d'arrêt dans l'errance, des étapes : selon le cas des lieux d'accueil ou des espaces de rétention.

    Le phénomène des camps, dans le monde entier, est devenu d'une importance considérable. Il est ici situé dans le temps et l'espace, analysé de manière à décrire ces situations, et en même temps montré dans sa réalité humaine et quotidienne.

     

    Alain Rey, par l'analyse des mots qui servent à décrire cet immense phénomène qu'on dit désormais d' »encampement » voudrait permettre à un large public de mieux comprendre la situation des millions d'habitants de ces lieux de l'exil et tenter, au-delà d'un drame qui concerne la planète entière, d'en dégager le sens global.

     

    Les photographies de Guillaume Lavit d'Hautefort, l'un des rares artistes à avoir fréquenté durablement ces camps, en montrent les habitants et leur vie quotidienne, pleine de difficultés, de dangers, mais aussi de courage, de solidarité... Il nous donne à voir ces lieux sous leurs différentes formes et à travers les continents. Son travail, précis et lucide sur les réalités vécues, associe respect des individus et humanité pudique du regard.

     

    Le livre est publié par les éditions Guy Trédaniel.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Une mémoire espagnole...

     

     

     

     

     

    Le grand-père d'Alain Pozo, Blas, est un de ces antifranquistes qui, après avoir lutté jusqu'au dernier jour contre l'avancée de l'armée factieuse découvre en Mars 1939 le généreux accueil du pays des droits de l'homme, enterré dans les plages humides de la Catalogne française, avec pour seul abri sa capote militaire de soldat républicain. Il avait quitté quelques mois plus tôt son Andalousie natale, abandonnant avec douleur femme et enfants devenus otages de la terreur du nouveau régime, il ne les reverra qu'en 1949, une fois terminée cette tragédie mondiale dont l'agression franquiste avait été le premier acte. Après le décès de son père, l'auteur découvre, enfouis dans la mémoire familiale la correspondance et les vielles photos prise par l' »abuelo » durant ses années d'exil. A partir de ces documents il va reconstituer la vie de ce grand-père inconnu et apporter un éclairage sur les parcours de ces hommes et sur leurs souffrances. La trajectoire de Blas Pozo Valenzuela publiée aujourd'hui par les éditions Le Pas d'oiseau témoigne de ce fut la vie et le combat de ces « étrangers » tant vilipendés de nos jours et qui pourtant n'hésitèrent pas à s'engager, conscients qu'ils étaient de l'évidence que la Liberté ne connait pas de frontière...

     

     

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

     

     

    « Une mémoire espagnole » d'Alain Pozo aux édition Le Pas d'oiseau

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu