Avertir le modérateur

Radio Association - Page 2

  • Français d'Algérie et Algériens avant 1962...

     

     

    Roger Vétillard est originaire de Sétif dans le Constantinois, une région d'Algérie qui n'a pas été épargnée par les « événements » (qu'on n'osait pas nommer guerre), dès 1945 jusqu'à l'indépendance. C'est dire si les relations entre les diverses communautés n'ont pas toujours été faciles. Néanmoins, l'auteur dans un livre publié par les éditions Hémisphères, au travers de témoignages souvent émouvants éclaire sur la véritable nature des rapports entre Algériens d'origines différentes. Ce travail d'historien replace les choses et revient sur de nombreux poncifs.

    Du côté français autant que du côté algérien, (du côté des Etats et de ceux qui avaient intérêt à ce qu'il en soit ainsi, bien sûr) on a souvent simplifié la situation : les bons contre les méchants ! La réalité est toute autre car les hommes et les femmes qui ont partagé ces moments d'histoire étaient des êtres humains avec leur complexité, pris dans des mécanismes de pouvoir sur lesquels ils n'avaient aucune prise et dont ils furent et sont encore tous victimes. Les atrocités comme les actes de solidarité ont composé le quotidien de la population dans son ensemble, il est bon de le rappeler, de le marteler, pour qu'enfin on en finisse avec les discours péremptoires de dinosaures corrompus et les rodomontades de nostalgiques fascisants...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Français d'Algérie et Algériens avant 1962 – Témoignages croisés » de Roger Vétillard en collaboration avec Nicole Lenzini aux éditions Hémisphères.

  • Sivens, 3 ans après...

     

     

    Effectivement il y a eu fin août une remise en état de la zone humide , c'était une obligation faite par l'état au département dans le cadre de la transaction d'abandon du projet de barrage initial.

     

    Au passage les entreprises qui ont détruit la forêt ont été grassement payées.

     

    Cette rénovation a été partielle, en fait ils ont détruit les canalisations d'eau afin qu'elle circule de nouveau et cassé la dalle d'argile sur laquelle a été tué Rémi Fraisse

     

    Pour la plantation d'arbre, aucune obligation donc pas de plantation......à suivre

     

    En ce qui concerne le projet de territoire, c'est une nébuleuse, les infos ne circulent pas  et nous croyons fortement que cela soit un écran de fumée car il y a bien un projet de barrage, certes plus petit, mais qui demeure dans les souhaits des gens de la FNSEA et

    des politiques locaux.

     

    Pour le procès concernant l'assassinat de Rémi Fraisse, nous allons vers un non-lieu lamentable, inacceptable,  bien que la famille se démène encore pour que la vérité soit établie.  

     

    Nous sommes toujours déterminés et nous serons le 22 octobre sur le site en espérant être nombreux (ses) car l'année dernière nous avons eu droit à un comité d'accueil alcoolisé et violent

     

     

    J'espère que vous serez avec nous

     

    Dimanche 22 octobre  

    RDV à Gaillac à 10 h 30 à Piquerouge (face au Leclerc) pour un départ groupé vers la maison de la forêt à Sivens

    Prises de paroles, tables de presse, pique-nique et chansons !

     

    Je vous embrasse

     

    Ch.  

     

  • Solidarité Internationale Antifasciste...

      Forte de son combat historique au sein du mouvement libertaire contre le franquisme lors de la guerre civile espagnole, l'engagement individuel de ses membres depuis la Libération jusqu'à nos jours, devant les nouvelles agressions contre l'humanité et à l'inacceptable traitement accordés aux plus fragiles, Solidarité Internationale Antifasciste décide de s'impliquer davantage contre les injustices et la résignation.

     Restant fidèle à l'esprit initial de sa lutte pour le respect total de l'individu, SIA se destine à l'entraide envers les victimes des oppressions étatiques, religieuses, partisanes produites par des groupes de pouvoir contre les libertés indissociables des droits humains .

    SIA est indépendante de toute entité politique ou confessionnelle et n'a aucun lien de subordination avec une puissance financière, une entreprise économique ou autre, tant au niveau des organes de pouvoir que par du financement. A ce titre elle ne perçoit aucune subvention et ne fonctionne que par l'implication bénévole de ses adhérents.

    SIA est fondamentalement attachée au respect de la dignité de l'homme, de la femme, de l'enfant. Son engagement est universel et humaniste. Elle combat l'intolérance, le racisme et les diverses exclusions en soutenant toute les luttes émancipatrices. Elle affirme le droit à l'existence de tous les groupes humains et défend leur liberté d'expression .

    SIA a un fonctionnement collectif et non-autoritaire. Elle veille à la transparence totale en ce qui concerne la composition de ses instances, l'état de ses finances, ses choix et actions militants. Chaque adhérent bénéficie des mêmes droits à la parole, à la proposition et au contrôle du fonctionnement associatif. De par son éthique libertaire, son engagement spécifique dans l'accompagnement des victimes de l'oppression fasciste, SIA se distingue de toutes les autres organisation de secours dont la mission se limite trop souvent au traitement de masse des problématiques et à l'apposition de pansements sur des plaies sociales qu'elles n'ont ni les moyen, ni forcement l'envie de guérir.

    Accompagner sans assister, établir une relation égalitaire avec l'autre, l'impliquer dans la recherche de solutions, échanger avec lui (ou elle) dans une association ouverte sur la réalité du monde actuel tout en restant fidèles à ses principes fondamentaux, c'est le défi de SIA face à un système de plus en plus impitoyable.

     

    Contre l'injustice et la résignation, contre les guerres et le fanatisme, contre les dictatures et les tentations nationalistes, contre l'intolérance, le racisme et toutes formes d'exclusions, pour une aide réelle aux migrants victimes des guerres, des dictatures, de la misère économique, des modifications climatiques, pour la satisfaction de leurs légitimes revendication en matière d'éducation, de logement, de santé, pour le respect de la dignité de l'être humain,

    rejoignez S.I.A. !

     

    « Notre pays c'est le Monde, notre peuple l'Humanité »

    SIA se restructure sur la région toulousaine et ne possède pas encore de site propre, les personnes intéressées peuvent laisser un message et leurs coordonnées via les commentaires de ce blog.

     

     

     

     

    Lire la suite

  • Le vin et la guerre...

     

     

    On savait nos crus prestigieux menacés par le péril jaune et l'avidité des nouveaux riches à s'approprier les grands domaines du Bordelais ou de Bourgogne. On connaissait l'importance de la culture du vin dans notre agriculture. On n'ignorait pas non plus que ce breuvage, qu'il soit piquette ou nectar, avait accompagné nos anciens autant dans les moments heureux que dans les souffrances, qu'elles soient liées à la pénibilité du travail ou aux horreurs de la guerre, mais on mésestimait son importance dans la relation franco-allemande durant l'occupation. Cette lacune est aujourd'hui comblée par la parution d'un livre particulièrement documenté et qui est l'œuvre de Christophe Lucan publié chez Armand Colin.

    Les nazis, connus plutôt comme buveurs de bière, ont pourtant saisi l'importance du « gros qui tâche », tant pour le plaisir de leur palais que pour le profit spéculatif qu'ils pourraient tirer de son commerce. Loin de l'image d'Épinal du bon vigneron patriote offrant sa plus infâme vinasse au soldat allemand qui, comme il doit à son ignorance, la trouve délicieuse, les négociants de l'ensemble du terroir français se sont empressés de profiter de l'aubaine. La collaboration liquide et le marché noir ont produit des fortunes dont jouissent encore quelques héritiers sans scrupules...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Le vin et la guerre. Comment les nazis ont fait main basse sur le vignoble français » de Christophe Lucan aux éditions Armand-Colin.

     

  • Naissance et consolidation de la république bourgeoise en France...

    En remettant en cause le pouvoir de la noblesse, les révolutionnaires de 1789 affirmaient l'ambition de la bourgeoisie de prendre en main le pouvoir politique et de transformer la société à son image.

    La société qui émergea correspondait aux besoins de la bourgeoisie. Pourtant, le régime politique républicain mit quasiment un siècle à se constituer et à se stabiliser. D'où vinrent ses difficultés ? Quels furent les obstacles qui expliquent le retour de la monarchie et le retour de deux empires ? Quel rôle jouèrent les révolutions qui jalonnent cette période, de la Révolution de 1789 à la Commune de Paris, en passant par celles de 1830 et 1848 ?

    L'ouvrage cherche à répondre à ces questions en s'intéressant aux conflits qui opposèrent, durant tout le XIXème siècle, les partisans de la république bourgeoise à ses opposants monarchistes. Mais également, comment la république, sous sa forme démocratique, fut capable de gérer au mieux les affaires de la bourgeoisie en contenant la classe ouvrière naissante.

     

    « Naissance et consolidation de la république bourgeoise naissante en France (1789-1914) »

    de Nadia Cantale et Valérie Touret aux éditions « Les Bons Caractères » collection Eclairages.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • L'étrange affaire Portal...

     

     

    Dans un nouvel ouvrage publié par les éditions Imago, consacré à cette affaire à rebondissements multiples qui mit la France en émoi bien au-delà de la sphère locale, Emmanuel Deun nous projette quarante ans en arrière. Pour nous qui avons vécu en proximité géographique avec ces événements, le recul proposé par l'auteur ne peut être que bienfaisant. L'hystérie du moment provoquée par une situation complexe faite de décadence aristocratique, de malversations notariales, d'héritages disputés, de délires procéduriers, de récupération médiatique, de fort-chabrol, d'hospitalisations et pour finir de véritables scènes de guerre, ne prêtait pas à une vision rationnelle et les écrits du moment évoquant Calas ou Dreyfus tendaient à obscurcir un peu plus cette rocambolesque histoire. L'analyse proposée aujourd'hui nous offre un regard neuf et avisé sur les événements, humain sur ses protagonistes et leurs conditions d'existence plus que précaires, objectif sur une époque charnière de notre Histoire récente qui fut plus agitée qu'il n'y parut.

    Les mouvements issus de Mai 68 se développaient, l'ordre ancien se voyait remis en cause et hésitait dans ses réactions, comme la Justice hésitât et tergiversât dans les chicanes tortueuses de la Fumade. (Confronté pour des délits d'opinion aux mêmes forces de répression que celles en charge de l'affaire Portal, nous avons pu, au long des diverses garde-à-vue dont nous fument gratifiées, constater le malaise de certains gendarmes que nous prenions plaisir à titiller malicieusement sur leur incapacité à résoudre la question). Le dénouement aurait pu être bien moins dramatique, et moins traumatisant, si cette même Justice avait eu le courage d'aborder de front le problème et d'assumer ses éventuelles erreurs. Mais la « raison d'État » des Ponia et Lecanuet, le besoin de montrer les muscles d'un GIGN naissant, la volonté de poser un couvercle définitif sur une histoire trop dérangeante pour la paix sociale conduisirent au drame en cette nuit du 10 janvier 1975.

    Jean-Louis Portal perdit la vie pour rien, ni pour ses idées, ni pour sa dignité, ni pour sa terre. Il fut simplement assassiné (les témoignages des médecins qui l'hospitalisèrent cités par l'auteur en apportent la preuve). Jusqu'à sa sépulture qui a aujourd'hui disparu.

    De nos jours encore la vie d'un jeune de vingt ans a peu de poids face à la force brutale de l' institution. Marginaux, jeunes de banlieue ou militants écologistes, la violence d'état s'exerce indistinctement sur tout ce qui ne rentre pas dans le moule.

    La « Fumade » n'est pas loin à vol d'oiseau de la forêt de Sivens, guère plus qu'une portée de grenade …

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « L'étrange affaire Portal, un fait divers entre deux mondes (1973-1975) » d'Emmanuel Deun aux éditions Imago.

     

  • Jacques Damour...


    FORMAT: 21,5 X 29 CM
    ÂGE: 
    TOUT PUBLIC
    NOMBRE DE PAGES: 
    144 EN QUADRI
    PARUTION: 
    03 MAI 2017
    COLLECTION: 
    BD


    Alors qu’il arpente les boulevards d’un Paris transformé, Jacques Damour se souvient de son ancienne vie à Ménilmontant… ciseleur sur métaux, marié à Félicie, il était pauvre mais heureux avec ses deux enfants, Eugène et Louise. Tout a basculé pendant le siège des Prussiens. C’est le début de la Commune, Béru, un peintre en bâtiment affamé, qui mange bientôt matin et soir chez les Damour, tient des propos enflammés, prône la république, la justice et l’égalité et convainc le père et le fils d’aller se battre sur les barricades. Mais Eugène est touché par une balle en pleine poitrine et meurt. Peu de temps après, Jacques Damour est fait prisonnier et est déporté au bagne de Nouméa.
    Berru, lui, a filé trois jours avant l’arrivée des troupes… C’est cet « ami » justement que Damour retrouve par hasard sur le pont Notre-Dame. Berru lui apprend alors que Félicie s’est remariée avec un riche boucher des Batignolles. Les deux hommes, grisés par le vin, partent pour la boucherie… Quelle sera la réaction de Félicie en voyant Damour qu’elle croit mort depuis dix ans ? Eugène va-t-il être vengé ? Et Louise, qu’est-elle devenue ?…

    C’est l’histoire d’un malchanceux, d’un faible manipulé par un lâche. L’histoire aussi d’un revenant qui cherche à renouer avec un passé à jamais disparu. Mais quelle place lui reste-t-il dans une société qui a irrémédiablement changé ?

    « Une réussite entre Histoire, littérature et aventure humaine »

     

  • Makhno, une épopée...

    Nestor Makhno, protagoniste légendaire et damné de la guerre civile qui suit la révolution russe de 1917, déclanche un mouvement insurrectionnel autonome en organisant des paysans d'Ukraine qui brandissent bien haut le drapeau noir de l'anarchie. La « Makhnovchtchina » comptera jusqu'à 25000parisans et la fulgurance de son action n'aura d'égal que son courage à livrer bataille : contre les armées blanches, contre les nationalistes ukrainiens et finalement contre l'armée rouge. C'est une épopée grandiose qui nous est racontée ici. Mais ce livre est aussi l'évocation d'un destin hors du commun, aussi tragique que celui du mouvement auquel il a donné son nom. Celui d'un homme, fils de paysans plongé au cœur d'un des plus grands bouleversements de l'histoire, obligé de s'exiler loin des steppes qu'il a parcouru avec tant d'ardeur, et qui, après avoir erré de prison en prison dans divers pays, devint ouvrier chez Renault et mourut dans une extrême pauvreté. Voici l'un des épisodes les plus glorieux, et pourtant méconnu, de la mémoire des vaincus.

     

    L'auteur est Malcom Menzies. Le livre est publié par les éditions L'échappée, collection lampe-tempête.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Le cordonnier d'Alicante...

    Un texte rare sur le quotidien d'un ouvrier cordonnier, militant anarchiste, de la toute fin du 19ème siècle jusqu'au milieu du 20ème siècle en Espagne.

    Autodidacte, devenu anarchiste par la lecture de Malatesta et la rencontre de militants, Manuel Sirvent passera sa vie à mettre en pratique son idéal dans une Espagne alors aux prises avec l'alliance de la monarchie, du patronat et d'une Église catholique omnipotente : de l'enterrement civil de sa mère jusqu'aux conférences organisées dans toutes les régions du pays, de l'initiation de multiples grèves jusqu'à l'union libre avec sa compagne... Les nombreuses conséquences de son engagement -boycotts des patrons, arrestations, déportation dans les années 1920, camps de l'exil en France après la guerre d'Espagne- ne l'arrêteront jamais dans son « intense activité de propagande ».

    Racontant un demi-siècle d'expériences individuelles et de luttes collectives, Manuel Sirvent offre aux lecteurs d'aujourd'hui une vision résolument positive et concrète de l'engagement anarchiste.

     

    « Le cordonnier d'Alicante. Mémoires d'un militant de l'anarchisme espagnol (1889-1948) » est le témoignage de Manuel Sirvent Romero, initialement destiné à ses enfants et petits-enfants.

    Le livre est publié par les éditions CNT-RP.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Kronstadt 1921...

    Février 1921 : alors que le régime bolchevik sort vainqueur de la guerre civile qui s'achève et à laquelle va succéder une effroyable famine, il doit faire face au mécontentement de la population ouvrière et paysanne, plongée dans le plus grand dénuement et privée de liberté d'expression et d'association.

    C'est pour soutenir les ouvriers de Petrograd, qui se sont mis en grève tout au long de ce mois de février pour protester contre la pénurie extrême à laquelle ils doivent faire face, que les marins, les soldats et les ouvriers de l'ile de Kronstadt se sont réunis et ont dressé une liste de revendications.

    Au premier rang de celles-ci, ils placent le rétablissement des libertés fondamentales pourtant inscrites dans la constitution de 1918 : les droits d'expression, d'association, de réunion ; le vote à bulletin secret ; l'élection dans ces conditions de nouveaux soviets ; les libertés de changer d'emploi et de se déplacer ; la fin des privilèges du parti bolchevik et la suppression de la police politique. Dans un article de leur journal, les insurgés expriment le sens véritable qu'ils veulent donner à leur mouvement : « C'est ici, à Kronstadt, qu'est posée la première pierre de la troisième révolution, celle qui brisera les dernières chaînes des masses laborieuses et ouvre une nouvelle et large voie pour l'édification socialiste... Les ouvriers et les paysans doivent aller en avant, de manière irréversible, laissant derrière eux l'Assemblée constituante et son régime bourgeois, la dictature du parti communiste, des tchékas et du capitalisme d'État, qui étouffent le prolétariat et menacent de l'étrangler définitivement. »

     

    Alexandre Skirda ne fait pas que décrire cette éphémère tentative de rétablir la démocratie soviétique et la répression féroce qui s'abattra sur elle - « une nécessité tragique » écrira plus tard Trotsky, cherchant à minimiser son rôle mais le justifiant toujours : l'auteur la replace dans la lignée des affrontements qui ont opposé depuis 1918 ouvriers et paysans au pouvoir léniniste. S'appuyant sur des témoignages de première main, notamment celui du commandant provisoire de Kronstadt retrouvé en émigration en France, ainsi que sur des archives secrètes rendues publiques en Russie, cette étude est indispensable pour comprendre la Révolution. S'y ajoutent des documents et photos inédites des insurgés.

     

    Le livre « Kronstadt 1921, soviets libres contre dictature de parti » est publié par les éditions Spartacus.

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu