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algérie - Page 2

  • De la presse indigène à la presse indigeste...

    « Le quatrième pouvoir ne devait être ni les hommes, ni les médias, mais l’argent. Ce cinquième pouvoir, invisible, inodore et corrupteur. Les hommes et les médias étaient dans un second rôle. Des caporaux au service de la quincaillerie. Le temps donna mille raisons aux journalistes qui ont embrassé et fui, ce métier. L’avènement de la presse indépendante en Algérie posait, en fait, le tapis rouge à la cinquième colonne des affairistes, qui entamaient désormais leur marche, en ordre discipliné, sur les cadavres encore chauds d’une corporation toute vierge. Une arnaque nationale. »

    Karim Bennacef aux éditions Edilivre

    Communiqué de presse de l'éditeur

  • Le mystère Bouteflika...

     

    Mais quelle malédiction frappe donc ce pays ? Plus d'un demi siècle après que l'Algérie se soit libérée de la contrainte coloniale, après divers coups d'état et une décennie sanglante, la voici à nouveau prise en otage par un clan qui la vampirise sans merci et dont le chef n'apparaît plus que sous forme de portrait datant du siècle dernier. Quelques réponses sont apportées aujourd'hui par le livre de Mohamed Benchicou adversaire historique et jadis réprimé du système en place à Alger, publié par les éditions Riveneuve

    La maladie d'Abdelaziz Bouteflika l'handicape et ne lui permet pas d'assurer convenablement son rôle, tout le monde en est bien conscient, qu'il s'agisse du peuple algériens comme des autres dirigeants politiques qui continuent pourtant à relayer le mensonge d'état, se rendant complice d' une situation qui à terme pourrait entraîner une nouvelle catastrophe avec des répercussions internationales.

    Au non du sacro-saint bénéfice pétrolier, de la protection des prébendes, du droit de propriété auto-proclamé des caciques du FLN, de la toute puissance policière et militaire, de la menace intégriste, on n'hésite pas à sacrifier une jeunesse qui n'a pour tout avenir que la noyade ou la misère d'un exil sans fin dans les poubelles de la société marchande occidentale.

    Jusqu'à quand les descendants des Lumières et les héritiers des Droits de l'Homme vont ils fermer les yeux sur l'immolation d'un pays qui fut aussi le nôtre et d'un peuple qui mêlât si souvent sa sueur à celle de nos exploités et son sang à celui de nos sacrifiés ?...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso ; Montauban

     

    « Le mystère Bouteflika / Radioscopie d'un chef d'Etat » De Mohamed Benchicou aux éditions Riveneuve.

  • Psychanalyse d'une déchirure...

     

     

    D'abord il y eut le crime d'Etat, la forfaiture. L'invasion de l'Algérie en 1830 ne répondit pas à un outrageant coup d'éventail porté par le dey sur le consul Duval, mais à la volonté de Charles X en déclin, de s'emparer du trésor de la régence. Puis ses successeurs, qui profitèrent de l'aubaine, réalisèrent que ce territoire pourrait bien aussi « accueillir » quelques éléments dont la France ne verrait aucun mal à se départir. Révolutionnaires menaçants, aventuriers, délinquants invités au rachat, paysans misérables et surnuméraires débarquèrent sur une terre inconnue et chacun à sa façon essaya d'y bâtir sa nouvelle vie. Sueur, sang et larmes nourrirent le quotidien de ceux qui résistèrent au découragement, aux moustiques et aux maladies. L'Etat français ne facilita guère leur installation et encore moins leurs relations avec les autochtones musulmans sur lesquels pourtant il s'était appuyé pour chasser les Turcs. Alors que l'armée et les marchands bénéficiaient des largesses du pouvoir, le petit peuple des colons devait comme tout bon prolétaire, se contenter de promesses.

    Au fil du temps et aux prix d'efforts colossaux, la population européenne fit sa place dans les villes et les campagnes. Comme dans toute société humaine, elle engendra le meilleur et le pire. On ne peut pas occulter qu'il s'y commit des actes odieux, comme on n'a pas le droit de prétendre que tous les Pieds-Noirs furent des esclavagistes. Comme partout ailleurs l'exploitation fut affaire de classes et les profiteurs de tous bords jouèrent ici aussi la carte du diviser pour régner.

    Puis survint la guerre et ses horreurs. Les tenants du pouvoir en place et ceux qui ne pensaient qu'à les remplacer, profitèrent en les amplifiant des différences et des vieilles querelles pour amener à une rupture définitive. Les appels à la paix de Camus se perdirent dans le bruit des explosions et ce fut l'exode...

    Influencés par le discours anticolonialiste, ignorants des réalités mais malgré tout curieux nous les avons vu arriver. L'ingénu s'étonnant que personne ne se proposât à porter son cartable, comme paraissait-il « ça se faisait là-bas », le fils du coiffeur s'inventant des combats de rue d'où il sortait toujours vainqueur face à une horde de fellagas, le postier surpris qu'un voisin dans son HLM lui demandât pourquoi sa femme n'était pas voilée et qui ne parlait qu'espagnol en famille, le descendant de communard exilé qui nous régalait de son couscous et nous parlait du respect que les siens apportaient au vieux sage de son village, la copine dont le père, médecin juif paya d'un attentat OAS les soins qu'il donnait aux musulmans de son quartier. Les propos racistes étaient finalement rares et s'adressaient plutôt à ces « culos » de français et au grand Charles. Quelques fonctionnaires n'ayant connu l'Algérie que le temps de parfaire leur carrière et quelques poujadistes n'y ayant jamais mis les pieds étaient beaucoup plus enclins à « ratonner ».

    L'histoire douloureuse de l'Algérie amena à d'autres exils. Les « Pieds-Rouges » renvoyés à leurs chères utopies tandis que l'intelligentsia prenait le chemin des camps suite au coup d'état de 1965. La guerre civile des années 90 et les réfugiés fuyant la barbarie et l'incompétence de leurs dirigeants. Est-ce du fait de ces événements sanglants, de cette nouvelle guerre, il semble que la parole se soit tout à coup libérée. Certains anciens appelés, témoins et parfois acteurs d'exactions, décidèrent de soutenir des projets humanitaires et retournèrent sur les lieux des combats partageant d'intenses moments d'émotions avec d'anciens ennemis, revivant main dans la main et les larmes aux yeux des scènes de combat avec des mots du genre : « On vous voyait de là-haut quand vous suiviez l'oued avec ta section. On aurait pu tirer. On a décidé qu'on ne le ferait pas... ». Des rapatriés, dépassant leurs angoisses et malgré les avertissements des timorés leur prévoyant les pires catastrophes, franchirent la mer pour renouer avec leur passé et vivre aussi d'émouvantes retrouvailles.

    Puis, répondant aux pressantes invitations de quelques amis algériens, ce fut mon tour de me rendre en Oranie. N'étant ni Pied-Noir, ni ancien soldat, débarrassé au mieux des préjugés de ma jeunesse, je cherchais seulement à savoir, à comprendre la souffrance des exilés, ceux de 62 comme les plus récents. J'ai flâné sous les arcades de la rue d'Arzew, découvert les fermes du Tessala et les anciennes caves à vin, goutté aux clémentines de Misserghine et aux cerises de Tlemcen, visité les vieux quartiers, apprécié la chaleur de l'accueil et imaginé ce pouvait être leur « nostalgérie ».

     

    Le docteur Denis Kremer héritier d'une longue lignée de Pieds-Noirs vient de sortir aux Editions de l'Onde, « Psychanalyse d'une déchirure. La nostalgérie. Pourquoi les Pieds-Noirs ne peuvent-ils faire le deuil de « leur Algérie » ? » Un ouvrage qui pour moi qui ne suis pas Pied-Noir et encore moins psychanalyste, m'a inspiré ces quelques lignes. Je ne m'inscris pas dans l'hypocrisie de la « repentance » des politiques pacifistes et néanmoins marchands d'armes, mais davantage dans la réparation des erreurs et des crimes commis des deux cotés. Je crois à la fraternité entre les individus et si comme je le pense la psychanalyse peut contribuer à la réconciliation, qu'elle soit la bienvenue...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso Montauban                                                                                  22/09/18

     

     

     

  • 1994...

     

     

    Entre terrorisme sanglant et répression impitoyable, au milieu des luttes de pouvoir entre tenants du sabre défendant leurs prérogatives historiques et fanatiques du couteau sacrificateur candidats à leur succession, le peuple algérien et en particulier sa jeunesse, a vécu le pire des enfers que la fin du 20° siècle ait produit pourtant si généreusement. Comment ne pas devenir fou lorsqu'on ne connaît pas son ennemi et que les coups proviennent de tous les côtés. Les barbus assassinent, la sécurité militaire exécute, la barbarie en stéréo... Face à ces forces dont ils sont victimes, quelques adolescents, forts de leur désespoir et de l'expérience de leurs anciens vont décider de passer à l'acte et d'entrer à leur tour dans la spirale diabolique. C'est cette dérive qu'Adlène Meddi décrit admirablement dans son dernier ouvrage paru aux éditions Rivages.

    Ce roman noir est bien sûr une fiction, pourtant comment ne pas y reconnaître la souffrance de ces jeunes rejetés par leur pays, les paroles d'angoisse, les discours parfois confus, que ceux qui réussissaient à fuir essayaient de nous faire percevoir à nous, bienheureux d'un monde en paix...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « 1994 » d'Adlène Meddi aux éditions Payot-Rivages

  • D'Alger à Mai 68...

    Ceux qui, dans les années 1960 et 1970, ont cru à l’effondrement du vieux système d’exploitation et d’oppression, n’ont pas tous sublimé leur révolte et accepté de se couler dans les institutions. 
    Né à Alger en 1941, François Cerutti a rapidement rejoint ceux qui, en France, ont milité pour l’indépendance de l’Algérie. Pour lui, la révolte des peuples colonisés contre la domination criminelle des colonisateurs était un signe de l’imminence du renversement de la société bourgeoise. Insoumis, il part pour le Maroc. Vivant à Alger de 1962 à 1965, il y travaille dans une entreprise autogérée. Avec un petit groupe de membres de la IVe Internationale, il milite pour la consolidation du secteur autogéré face à la volonté de mainmise toujours plus forte du FLN et du gouvernement sur celui-ci. 
    En 1965, le coup d’État de Boumediene le fait rentrer en France, où l’armée l’oblige à faire le service militaire auquel il s’était soustrait. Il s’y heurtera à la bêtise et à la vindicte de l’institution, qui l’enverra pour quelques mois en prison. 
    Mai 68 le trouve aux premières loges, puisqu’il habite au Quartier latin et y travaille dans une librairie militante, vouée à la critique du léninisme et des régimes qui s’en réclament. 
    Dans les locaux de l’université de Censier, avec le Comité d’action travailleurs-étudiants du quartier, il participe à la création et aux activités du Comité interentreprises. Dans cette nouvelle édition, il décrit comment celui-ci, rassemblant plus d’une centaine de personnes, a commencé à coordonner des dizaines de comités d’action d’entreprises de la région parisienne, dans la perspective de l’extension des grèves avec occupation active et de la prise en charge des activités nécessaires à la vie quotidienne de la population. 
    Surtout, le mouvement de Mai renforce sa conviction que « le monde va changer de base » et que les vieilles organisations du mouvement ouvrier, piliers de l’ordre existant, devront être balayées. 
    Le récit de ce cheminement qui, d’un « pied-noir » fera un « pied-rouge », d’un révolté un révolutionnaire, c’est aussi celui de rencontres, d’actions militantes, de réflexions qui ont influencé toute une génération, dont une partie continue à affirmer, comme François Cerutti : « La nécessité de changer ce monde est de plus en plus évidente et urgente. » 
    Avant-propos de Mohammed Harbi.
     
    "D'Alger à Mai 68. Mes années de révolution" de François Cerutti aux éditions des Amis de Spartacus.
     
    Communiqué de presse de l'éditeur.
     

  • Généalogie des villes d'Algérie...

    L'Algérie ne s’est pas faite en un jour ! Les villes algériennes ont connu tout au long de l’histoire des appellations différentes depuis l’écriture libyque et le « libyco-berbère » et leurs contacts avec le punique, le grec, le latin, l’arabe, l’espagnol, le turc, le français ; langues de tous les conquérants et occupants de cet espace géographique devenue Algérie. Dans cette société de synthèse, les noms propres de lieux se sont construits en strate suivant différentes couches historiques, dans une continuité parfois, mais aussi dans l’assimilation et l’interpénétration de tous les apports étrangers.

    L’ouvrage présente ainsi un triple intérêt : géographique, historique et linguistique. Six générations de villes se sont succédées depuis l’Antiquité : berbères, phéniciennes et carthaginoises, romaines et byzantines, arabes et ottomanes, françaises avant les renominations et les villes-nouvelles d’après 1962. C’est à un véritable voyage à travers l’histoire que l’auteure invite en rappelant sans cesse les racines berbères, arabes, turques, puniques, françaises ou encore grecques des différents lieux rencontrés. Ce livre ravira tous les passionnés de la longue histoire de l’Algérie.

    "Généalogie des villes d'Algérie. Voyage au coeur des civilisations" de Leila Latreche, préface de Denis Bauchard aux éditions Riveneuve.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

     
     

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  • Algérie...

    Aux portes de l'Europe se déploie un monde arabe et musulman en pleine mutation depuis 2011, l'année des « printemps arabes ». Cet ouvrage invite à une (re)découverte de l'Algérie à travers son histoire, sa société, sa politique, son économie, sa culture.

    L'Algérie, plus grand pays d'Afrique, est un acteur politique et économique central du Maghreb et du bassin méditerranéen. Issu d'une riche histoire mélangeant un fond berbère encore vivace et des influences punique, latine, arabe et française, le pays est libre depuis 1962, à l'issue d'une longue guerre contre la France. Mais la mainmise des militaires sur la politique algérienne a anéanti les espoirs suscités par l'indépendance. Traumatisée par une ouverture démocratique avortée en 1992 et par la décennie de guerre civile qui s’en est suivie, l’Algérie a observé avec défiance les tumultes du « Printemps arabe » chez ses voisins. Dans un environnement régional et international incertain, le régime joue plus que jamais la carte de la sécurité et de la stabilité, en achetant la paix sociale par une redistribution clientélaire du revenu des hydrocarbures, fragile équilibre remis en cause par l’effondrement des cours du pétrole depuis 2014.
     
    L'auteur Massensen Cherbi est diplomé en droit et en histoire. Son ouvragev est publié par les éditions De Boeck supérieur, sous la direction du spécialiste en islamologie Matthieu Guidère.
     
    Communiqué de presse de l'éditeur.

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  • Algérie 1954 - 1965...

     

     

    C'est entre autres par les écrits de Daniel Guérin que les gens de ma génération soixante-huitarde ont découvert l'anarchisme autrement qu'à travers les poncifs scolaires et les contre vérités propagées par les tenants de l'autoritarisme prétendument révolutionnaire. Ce militant impliqué dans toutes les causes émancipatrices du 20 éme siècle fut aussi un ardent anticolonialiste et son combat pour l'indépendance algérienne est aujourd'hui décrit dans un ouvrage réédité par les Amis de Spartacus et préfacé par Mohammed Harbi qui fut son compagnon de lutte. Lucide et visionnaire, Guerin nous rend compte des événements, les analyse au travers du prisme libertaire et annonce les dérives bureaucratiques qui secoueront l'Algérie jusqu'à nos jours. A lire et à méditer sans modération...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Algérie 1954 – 1965 / Un combat anticolonialiste » de Daniel Guérin aux Amis de Spartacus

  • Une terrasse en Algérie...

     

     

    L'anisette était fraîche à la terrasse de l'Excelsior de Philippeville à la fin des années 50. Les européens s'y retrouvaient pour oublier la guerre si proche et faire comme si...

    Jean-Louis Comolli est un de ces jeunes descendants de colons, insouciant comme on l'est à quinze ans, plus tenté par la baignade à Stora et les filles que par le drame qui se jouait dans sa ville. Après une carrière dans le cinéma, et face à la maladie de son épouse qui altère sa mémoire, il se penche dans ses souvenirs et les réunit dans un livre publié par les éditions Verdier.

    Comme pour de nombreux acteurs de cette tragédie : pieds-noirs, soldats du contingent ou militants indépendantistes, il aura fallu plus de cinquante ans pour que les douleurs s'apaisent et que la Raison se substitue peu à peu à l'hystérie que provoqua ce conflit fratricide.

    Malgré les appels de Camus, la volonté des libéraux, l'engagement de Jacques de Bollardière et de quelques militaires fidèles aux valeurs humanistes, les manifestations pacifistes et les soutiens aux légitimes revendications des populations colonisées, il était trop tard. L'histoire avait débuté en 1830 dans la violence des enfumades, s'était perpétuée par les crises de 1945 et 55, finissait dans la barbarie. Les leçons n'avaient été retenues, pourtant le Monde avait changé...

    Le temps de l'Algérie française est définitivement révolu et, n'en déplaise à une pincée de nostalgériques, c'est tant mieux. La libération de la parole des acteurs de l'époque, l'honnêteté de leurs témoignages, ne peuvent être que bénéfiques pour les relations humaines entre les deux rives de la Méditerranée et exemplaires pour les générations futures...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Une terrasse en Algérie » de Jean-Louis Comolli aux éditions Verdier

  • Je voulais leur dire mon amour...

     

     

    Jean-Noël Pancrazi est né en Algérie. Il a quitté son pays natal dans la tourmente de l'exil en 1962. Depuis il s'était refusé à y retourner, jusqu'à aujourd'hui où une opportunité lui est offerte d'être membre du jury dans le cadre du festival de cinéma d'Annaba,

    Malgré ses appréhensions, la manifestation culturelle se déroule dans un climat serein et des contacts se nouent, des amitiés se créent. L'occasion est trop belle pour ne pas pousser l'aventure jusqu'à retourner dans sa ville natale plus au sud, y rechercher quelques souvenirs...

    Mais c'est, hélas, oublier facilement le système bureaucratique qui tient sous sa coupe le peuple algérien depuis l'indépendance, et qui, au nom de la sacro-sainte « sécurité », verrouille toute initiative individuelle, contrôle et entrave les liens directs qui pourraient s'établir. Pourtant que peut-on rêver de mieux que la rencontre entre les enfants de ce même pays, qui y ont grandi sous le même soleil maintenant que les différences sociales n'existent plus, que le temps a assoupi la haine, que la guerre est finie depuis plus de cinquante ans...

    Viendra-t-il un jour le temps de la Paix ?...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Je voulais leur dire mon amour » de Jean-Noël Pancrazi aux éditions Gallimard

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