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Livres - Page 3

  • Mes indépendances...

     

     

    Kamel Daoud est un sacré bonhomme, comme je les aime. C'est une plume et aussi un journaliste hors pair. Sur le net et parfois lorsqu'il m'arrive de me trouver sur l'autre rive de la Méditerranée, je me régale à parcourir ses chroniques dans le Quotidien d'Oran. Avec élégance et précision il décrit son pays et le monde. Avec courage il égratigne le sacré, la religion et l'état, bénéficiant ainsi de fatwas et de menaces émanant autant du sabre que du goupillon islamique. Avec clairvoyance il dresse le portrait d'un peuple à l'abandon et d'un pouvoir corrompu. Avec générosité il instille l'espoir dans l'avenir.

    Lassé des attaques menées par tous le empêcheurs de jouir librement et l'incompréhension de ses semblables, le « chroniqueur » comme il lui plait de se définir, veut quitter le journalisme pour se consacrer à l'écriture, dans laquelle il excelle par ailleurs. Ce serait une bénédiction pour la littérature, mais bien regrettable pour l'expression libre...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Mes indépendances / Chroniques 2010-2016 » de Kamel Daoud aux éditions Actes Sud.

    Son roman « Meursault, contre enquête » a reçu le prix Goncourt du premier roman en 2015.

     

  • Quelques notes avec Brassens...

     

     

    Fin de semaine dans ce monde de barbares et de faux-culs, laissons-nous aller à un peu de poésie et, nom de Dieu que ça fait du bien !... Joël Favreau a été le guitariste de Brassens, il a aussi été son ami et son complice. Dans son livre publié par les éditions L'Archipel, il y témoigne du talent mais aussi dela grandeur d'âme du barde sétois. Il y évoque les succès mais aussi les galères, les copains et la fraternité.

    Le grand moustachu nous manque, comme nous manquent Léo, le grand Jacques, Barbara et bien d'autres, tous ces acteurs militants de l'humanité et de l'expression libre, ces magiciens des mots et des notes, ces iconoclastes auxquels se référait notre jeunesse en perpétuelle ébulition.

    Aujourd'hui le temps se couvre. Les cranes rasés jouent à cache-cache avec les barbus. La Raison fout le camps. On n'a même plus le temps de rêver. Tonton Georges revient !...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Quelques notes avec Brassens » de Joël Favreau aux édition L'Archipel, préface de Maxime Le Forestier.

     

  • Ils ne savaient pas que c'était une guerre...

    Ils ne savaient pas que c'était une guerre...

     

    Et le pouvoir en place à l'époque se gardait bien de les informer sur ce qui les attendait sur l'autre rive de la grande bleue. D'ailleurs cette rébellion de quelques brigands, ces « événements » ne sauraient s'étaler dans le temps... La guerre d'Algérie dura huit ans et le traumatisme qu'elle a entraîné chez les appelés qui y participèrent est encore vivace de nos jours.

    Issus d' un petit village de la Loire, Bourg-Argental, des jeunes de vingt ans sont envoyés en Algérie sans préparation militaire, protéger l'ordre colonial et accomplir des tâches diverses, logistiques, administratives mais aussi de police, pendant de nombreux mois. Ils sont confrontés à la réalité de la guerre et à ses horreurs, embuscades, tortures, « corvées de bois », peur, mort des copains,solitude et nostalgie du pays.

    Ceux qui en reviendrons reprendront tant bien que mal le cours de leur vie et bien souvent se tairons, espérant ainsi tourner la page et oublier. Mais le poids est trop lourd, et devenus grand-pères, le besoin de soulager sa conscience se fait sentir, la parole se libère enfin.

    Tous ceux qui ont connu, à leur corps défendant, la contrainte d'une telle situation sont passés par une période de mutisme, puis au terme de leur existence, encouragés par leurs proches ou des associations comme les 4ACG (Anciens Appelés d'Algérie et leur Amis Contre la Guerre), ils leur est venu le besoin de transmettre. Leur expérience douloureuse doit profiter à tous afin de ne jamais se reproduire. Certains éprouverons même le besoin de retourner sur les lieux de leurs épreuves, ils y rencontrerons parfois d'anciens adversaires, qui les rassureront en leur tendant la main, les aidant ainsi à se déculpabiliser d'une réalité dont ils croyaient porter une responsabilité et sur laquelle pourtant ils n'avaient à l'époque aucune prise.

    Le livre et le film consacrés au témoignage des anciens conscrits de Bourg-Argental s'ajoutent aux nombreuses publications sur cette époque tragique. Ils contribuent à rappeler que, s'ils ne furent ni déserteurs, ni insoumis, ni objecteurs, les appelés dans leur majorité ont aussi à leur niveau refusé souvent d'accomplir des actes abjects et su rester malgré des conditions de vie difficiles et les pressions hiérarchiques, des êtres humains....

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Ils ne savaient pas que c'était une guerre » un ouvrage de Nicolas Bancel, Claire Nicolas, Romain Chasles, Fabrice Badol et Jean-Paul Julliand publié par les Éditions Chronique Sociale 1 rue Vaubecour 69002 Lyon et vendu au prix de 14,50 €

     

     

     

     

     

     

  • La désobéissance civile des réfractaires non-violents à la guerre d'Algérie...

    La désobéissance civile des réfractaires non-violents à la guerre d'Algérie...

     

    Il ne s'agit, ici,que de rappeler des faits et apporter quelques précisions sur la naissance de la désobéissance civile en France car l'information donnée sur cette question nous paraît incorrecte ou pour le moins incomplète.

    La désobéissance civile, en tant que telle, nait en France par une contestation de l'armement atomique pendant le temps de la guerre d'Algérie (1954-1962). Elle se poursuit par la mise au jour de pratiques de torture par les militaires, puis par la dénonciation, en actes, des camps d'assignation à résidence pour les Algériens suspects ; enfin, en soutien aux jeunes réfractaires qui refusaient cette guerre coloniale et qui s'engageaient dans une action collective de désobéissance civile non-violente.

    Ces différentes manifestations seront organisées par l'Action civique non-violente.

    Cette brochure est réalisée par Erica Fraters, anagramme de « réfractaires » et publiée aujourd'hui par les Éditions Libertaires.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Soumission...

    Dans une France assez proche de la nôtre, un homme s'engage dans la carrière universitaire. Peu motivé par l'enseignement, il s'attend à une vie ennuyeuse mais calme, protégée des grands drames historiques. Cependant les forces en jeu dans le pays ont fissuré le système politique jusqu'à provoquer son effondrement. Cette implosion sans soubresauts, sans vraie révolution, se développe comme un mauvais rêve.

    Le talent de l'auteur, sa force visionnaire nous entraînent sur un terrain ambigu et glissant ; son regard sur notre civilisation vieillissante fait coexister dans ce roman les intuitions poétiques, les effets comiques, une mélancolie fataliste.

    Ce livre est une saisissante fable politique et morale.

    Michel Houellebecq est l'auteur de romans, de recueils de poèmes et d'essais publiés dans le monde entier. Son livre est publié par les éditions J'ai lu.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Faire l'amour avec Dieu...

    « La prière est un coït avec la Présence divine » : cette drôle de phrase, tombée de la bouche d'un rabbin ukrainien au XVIII° siècle, le Baal Shem Tov, est venu tinter un soir à mes oreilles comme un méchant grelot. Pourquoi ? Qu'est-ce que la sexualité d'une prière peut apporter au XXI° siècle, un siècle qui commence par des tueries suicidaires commises au nom de Dieu ? Et que veut-il, ce Dieu, le coït ou la mort ? Dieu voulant toujours tout. Il veut les deux : qu'on fusionne avec Lui et qu'en suite on en meure, pour faire partie de Lui. C'est un ogre adorable. Belle idée pour fidèles, exaltante pour dévots.

    Si tentante, cette idée, qu'elle s'est incarnée sous tous les cieux, sur tous les continents, dans toutes les religions. Celles et ceux qui les portent sont des croyants extrêmes prêts à donner leur vie pour accéder à la fusion divine. Par défi, par orgueil, ou sous l'effet d'un grand vent dissident hostile à toute autorité sociale, ceux-là et celles-ci vont à la mort par des chemins dérivés que l'on appelle mystiques.

    De Catherine de Sienne à Ramakrishna, de Rumi à Thérèse d'Avila, de l'histoire de Majnoun le fou d'amour au Cantique des Cantiques, l'auteur Catherine Clément nous fait découvrir « l'être sexuel de Dieu », et le monde fascinant de ses amants mystiques.

    Le livre est publié par les éditions Albin-Michel.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Un regard sur la guerre d'Algérie...

    La guerre d'Algérie n'est pas seulement l'affrontement de deux projets pour le devenir de l'Algérie, d'un côté le peuple algérien uni derrière le FLN et de l'autre les colons accrochés à leurs privilèges.

    Les partisans de Messali (MNA) – qui furent les premiers indépendantistes – ont tenté de tisser des liens avec la puissance coloniale pour une autre idée de la nation algérienne que celle du FLN. Celui-ci les a durement affronté en Algérie et en France, orchestrant une guerre civile meurtrière en Algériens.

    Certains Algériens étaient favorables au maintien de la présence française dans le pays – 300000 combattants dans l'armée française, plus que dans l'ALN – et des dizaines de milliers de fonctionnaires, enseignants ou intellectuels affichaient des sentiments anti-indépendantistes. Certains le payèrent de leur vie.

    Plus d'un million d'Européens issus de générations nées en Algérie souhaitaient par ailleurs rester vivre au pays. Nombreux, se sentant trahis par les dirigeants politiques, se sont soulevés contre un abandon plus ou moins programmé et sont entrés ainsi dans un conflit franco-français. Même des pieds-noirs – très minoritaires il est vrai – se sont rangés du côté du FLN.

    Cette guerre s'est déroulée sur le territoire algérien, mais aussi en France métropolitaine. Ce fut d'abord une guérilla, rarement une guerre de position, mais ce fut aussi un terrorisme urbain, une guerre civile et une guerre de religion.

    A partir d'une vingtaine de moments clés, avec la révélation d'éléments inédits, Roger Vétillard souligne la complexité souvent méconnue de ce conflit. Voilà qui explique que, plus d'un demi-siècle après son terme, beaucoup ne considérant qu'un angle, ne se reconnaissent pas dans les autres présentations. Il faut souhaiter qu'un jour une étude contradictoire et sereine puisse être menée pour que les oppositions prennent fin.

     

    L'auteur Roger Vétillard est né en Algérie. Après une carrière médicale hospitalière et universitaire, il s'est investi dans l'histoire de son pays natal. Son livre est préfacé par Kader Benamara et publié chez Riveneuve éditions.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

  • Contingent rebelle...

    Contingent rebelle...

     

    Ce livre nous parle d'un temps que les moins de vingt ans (et même plus) ne peuvent pas connaître, celui du service national obligatoire pour tous les jeunes mâles, période heureuse et insouciante sensée marquer le passage de leur adolescence à l'âge adulte et qui devait faire d'eux de bons citoyens, travailleurs, loyaux et responsables. Ça c'était la théorie, la pratique était souvent différente. Patrick Schindler dans un livre publié aux éditions L'Echapée nous donne la version de ce que fut pour lui cette aventure.

    Militant de la Fédération Anarchiste et du Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire (FHAR), il se retrouve incorporé en 1974 dans l'armée de l'air après avoir signé le célèbre « appel des cents », manifeste réclamant des conditions de vie dignes pour les appelés, des libertés, la fin de la conscription. Son ouvrage, écrit sous forme de journal évoque le quotidien du bidasse dont la principale occupation est de tirer au cul et de pousser l'autorité militaire vers l'apoplexie, il laisse aussi une large part à l'explication de ce que furent les mouvements de soldats de l'après 68, leur impact dans la société, la répression, mais aussi les acquits de haute lutte qui amenèrent au choix politique vers l'armée de métier.

    Pour ceux qui connurent cette contrainte douloureuse, furent confrontés à l'absurdité d'un commandement de droit quasi divin, y découvrirent la paresse, la débrouille, la mauvaise bière, la masturbation collective, l'alcool et la fumette, la crasse et l'ennui, et qui en sortirent malgré tout entiers et dignes, ce livre les aidera peut-être à évacuer la haine contre cette institution mortifère.

    Pour ceux qui y échappèrent (un regrettable mais bienvenu accident de voiture m'a permis de ne passer que quelques jours de ma vie dans une caserne toulonnaise semblable à celle décrite dans le livre, semblable à toutes d'ailleurs) et qui furent des acteurs antimilitaristes du soutien aux objecteurs, insoumis et déserteurs, ils ne bouderons pas leur plaisir et auront la nostalgie d'une époque ou la révolte était la norme, où les organisations et les militants n'hésitaient pas à payer de leur personne.

    Il paraît qu'aujourd'hui dans ces orgas et parmi ces militants, certains réclament un retour à un service obligatoire qui selon eux, redonnerait du sens et du contenu au vide existentiel de notre jeunesse. Peut-être que la bite au cirage... leur remettrait les idées en place...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Contigent rebelle, récit d'un réfractaire au service militaire dans les années 70 » de Patrick Schindler aux éditions L'Echappée.

     

  • La race comme si vous y étiez...

    La race comme si vous y étiez...

    Une soirée de printemps chez les racialistes.

     

    A la re-lecture du livre de Houria Bouteldja (déjà évoqué sur ce blog le 28 janvier) et après avoir pris connaissance de l'éclairage qu'en font les amis de Juliette et du printemps dans un ouvrage critique qui lui est consacré, je commence à comprendre les tenants et aboutissants de cet inquiétant appel à la guerre des races.

    Il faut vous dire que je suis un ancien militant plus habitué à chercher l'adversaire du coté du patron que chez chez mes sœurs et frères de classe : les opprimés de toutes sortes, un has-been, un vieux con en quelque sorte …

    « Les Blancs, les Juifs et nous ». Ce pamphlet commence par une invitation à fusiller J-Paul Sartre, symboliquement nous dit-on, de toute façon il est déjà mort. Camus de son coté, cette sous merde qui n'a pas su choisir, ne trouve non plus aucune grâce aux yeux de l'auteure. (Pourtant moi j'aime bien saluer son fantôme flânant rue d'Arzew dans la nuit oranaise). Seul Genet leur convient, son ambiguïté sied à justifier celle de dame Houria, car nous ne saurons jamais si celle-ci se définit comme « blanche » ou « non blanche ». Pour nous les « blancs » c'est plus simple : nous sommes via la colonisation, la cause de tous les maux du reste de l'Humanité. C'est un peu gros à avaler quand on a commencé son combat en manifs pour la paix en Algérie, et qu'on n'a pas choisi sa couleur, ni le lieu ni la date de sa naissance, mais puisque vous le dites Madame, vous qui siégez à l'Institut du Monde Arabe auprès le l'illustre Jack, vous devez avoir raison. De toute façon vous savez plus de choses que moi, vous qui avez effectué un voyage scolaire à New-York alors que je me suis contenté d'une visite du château de Bonaguil situé à 50 kms à vol d'oiseau de ma bourgade natale. (Les plus privilégiés exploraient Carcassonne).

    Les Juifs ici ne sont pas déicides comme le prétendait le curé de ma paroisse, mais on est jaloux car ils sont les « chouchous » de la République. On parle que d'eux et de leurs malheurs. On n'ira pas porter leur deuil à Auschwitz. (Certes c'est loin la Pologne, mais un simple passage à Oradour ou sous les balcons de Tulle ça donne une image plus proximale de la barbarie). Les Juifs sont donc responsables de leur misère! - Pourquoi diable ? - Demandez leur, ils le savent ! - Et les pacifistes israéliens, les déserteurs...- Les quoi ?... Dame Houria se garde bien de les évoquer.

    Les femmes « non blanches » ça va de soit, doivent comprendre que si leurs mecs leur tapent dessus, c'est parce qu'ils sont oppressés par les « blancs ». Elles doivent donc se montrer patientes et compréhensives et n'ont qu'à frapper leurs gosses, qui battront le chien qui mordra le chat qui bouffera la souris... Ce serait pas ça « l'effet papillon » ?

    Heureusement nous avons nos « indigènes » ceux de la République, les purs et durs, les « racialistes » qui combattent le racisme en invoquant la race et cherchent à convaincre en pratiquant le coup de poing . Comprenne qui peut...

    Enfin pour finir, Dame Houria, de sa prose enjôleuse nous offre une sortie honorable : le repentir et la conversion qui nous « déblanchiront » et nous ouvriront les portes du paradis. Tout ça grâce à « l'amour révolutionnaire » qui sous-titre son ouvrage mais dont nous ne voyons guère où le situer...

    Assez déconné, l'heure est grave. Les nouveaux réacs, les post-modernes, veulent enterrer la Raison. Ils font alliance avec les fachos historiques pour accéder au pouvoir, comme tous les marchands d'illusions. Peut leur importe le prix du sang et sa couleur. Le désastre sera le même pour tous car qui sème la différence récolte la guerre civile. Et de ça nous n'en voulons pas. Nous voulons que nos enfants jouent ensemble dans les cours d'école, comme nous avons joués, enfants d'ouvriers français, d'espagnols réfugiés, de manouche des bords du Tarn, de petits commerçants juifs du centre-ville, de nord-africains... Unis sur les bancs de l'école laïque, nos genoux déchirés portaient la même couleur de l'éosine et nos espoirs convergeaient vers une vie meilleure que celle de nos parents. Soyons confiants, l'avenir est polychrome...

     

    Riton / Radio-Asso. Montauban.

     

     

     

  • La France ciblée...

    Novembre 54 : l'insurrection éclate en Algérie. Rapidement, le conflit gagne la métropole, où le FLN met en place une administration clandestine au fonctionnement efficace. Une véritable guerre l'oppose alors à son concurrent direct, le MNA. Très vite, des frontières invisibles apparaissent au sein des agglomérations françaises, entre les quartiers et les rues que les ouvriers algériens appartenant à l'un ou l'autre camp ne peuvent franchir sans risquer leur vie. Depuis ses bastions, le FLN mène en outre des attaques contre les cafés et les hôtels, organise des attentats à la bombe, mitraille des policiers et des commissariats. A Paris, Lyon, Marseille, des agents d'élite mettent en place des unités chargées d'infiltrer et de démanteler l'organisation clandestine, en s'appuyant notamment sur des harkis et des réseaux d'informateurs.

    Tous les moyens, légaux et illégaux, ont été utilisés des deux côtés, faisant de l'immigration algérienne en France métropolitaine un véritable champ de bataille où tombèrent plus de 4000 victimes. Les dessous d'une guerre secrète qui s'est déroulée, pendant huit ans sur le territoire français.

     

    L'auteur Gregor Mathias est docteur en histoire et chercheur spécialiste des relations internationales et de la guerre d'Algérie. Son livre La France ciblée / Terrorisme et  contre-terrorisme pendant la guerre d'Algérie  est publié par les éditions Vendémiaire.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

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