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  • Communiqué CTDEE

    IVe JOURNÉE DU LIVRE DE L’EXIL ESPAGNOL Samedi 3 novembre 2018 – Entrée libre et gratuite 9 h 30 : Ouverture de la journée 10 h/12 h : La guerre, la Retirada → 10 h : Antoni Cisteró → 11 h : Grégory Tuban → 12 h : Dolores Botey Alonso 14 h/17 h : Le silence et la parole → Avec Alfons Cervera, Cristina Fallarás et Loreto Urraca Luque 17 h/18 h : Rencontre avec les écrivains et temps de dédicace Espace librairie sur le thème de l’exil avec la librairie Ombres Blanches 50 rue Léon Gambetta 31000 TOULOUSE 05 34 45 53 33 www.ombres-blanches.fr Possibilité de restauration sur place : réservation obligatoire auprès du CTDEE avant le 29 octobre. Centre Toulousain de Documentation sur l’Exil Espagnol (CTDEE) 12 rue des cheminote 31500 TOULOUSE 09 61 42 74 48 – 09 82 57 24 75 – 05 62 18 57 80 exilespagnol.tlse@gmail.com MJC ROGUET 9 rue de Gascogne 31300 TOULOUSE Métro ligne A : Patte-d’Oie ou Saint-Cyprien – République Bus : 14, 45, 66, arrêt Roguet Licenciée en Lettres, Loreto Urraca Luque découvre seulement en 2008 la véritable activité de son grand-père, Pedro Urraca, agent franquiste chargé de la traque des « rojos » exilés en France de 1939 à 1944. Elle entame alors une enquête rigoureuse pour la vérité. Ses recherches dans les archives familiales et officielles en Espagne, en France et les informations obtenues à travers la page web qu’elle crée à cet escient, vont donner matière à un roman historique. Dans ce roman, entre réalité et fiction, Loreto Urraca Luque peint avec précision les étroites connivences et complicités qui lient les polices franquistes et françaises dès 1939 et l’occupant nazi. Ce faisant, elle retrace, à travers la trajectoire de ses grands-parents, l’arrestation et le transfert de Lluis Companys en Espagne et elle évoque longuement l’action et le sacrifice de Jean Moulin. Cristina Fallarás est une journaliste et chroniqueuse bien connue pour ses prises de position vigoureuses, voire polémiques, sur l’actualité politique espagnole dans divers médias (presse écrite, radio, télévision et internet). Elle est aussi l’auteur de plusieurs romans dont le polar Deux petites filles (Prix Dashiell Hammett 2012). Honrarás a tu padre y a tu madre, paru en 2018, relate, la situation de mal-être de la narratrice, double de Cristina Fallarás, dont le grand-père paternel, fils de militant socialiste, tomba sous les balles du peloton d’exécution dirigé par son grand-père maternel pendant la Guerre Civile. Sous la forme d’une fiction coup de poing, l’auteure expose les ravages d’une douleur passée sous silence mais qui se transmet de génération en génération. Pour conjurer ce silence, elle se livre, selon son expression, à une « espèce de strip-tease familial ». → Cristina Fallarás Honrarás a tu padre y a tu madre Éditions Anagrama, 2018 → Loreto Urraca Luque Entre hienas Éditions Funambulista, 2018 Centre Toulousain de Documentation sur l’Exil Espagnol (CTDEE)

  • La religion des faibles...

    « Le croyant est le miroir du croyant », affirme le djihadiste. Par ces mots, il adresse à l’Occident un défi : toi qui ne me prends jamais au sérieux, contemple ma ferveur et vois ta propre foi.

    Alors, faisons face. Saisissons le miroir. Observons l’image qu’il nous renvoie, nous qui sommes si réticents à dire « nous », parce que ce serait délimiter une frontière avec « eux ». Mais le djihadiste nous y contraint. « Nous aimons la mort comme vous chérissez la vie », martèle-t-il, de Ben Laden à Merah. Et en disant vous il exhibe un nous. Du même coup, il dévoile la pieuse arrogance qui nous désarme : nous sommes convaincus d’être le centre du monde, le seul avenir possible, l’unique culture désirable.

    Or, le djihadisme sème le doute. Sa puissance de séduction révèle la fragilité de « notre » universalisme. Nous voici donc obligés d’envisager autrement les rapports de force passés (l’histoire des colonialismes) et présents (depuis l’affaire Rushdie jusqu’à Charlie). Nous voici également contraints de porter un regard neuf sur la conquête des libertés (démocratiques, sociales, sexuelles…) qui distinguent l’Europe comme civilisation.

    Au miroir du djihadisme, cette croyance conquérante, nous découvrons ce qu’est devenue la nôtre : la religion des Faibles.

    Jean Birnbaum dirige le Monde des livres. Il est l’auteur de plusieurs essais, et notamment d’Un silence religieux. La gauche face au djihadisme (2016), auquel cet essai fait suite.

    Son livre est publié par les éditions SEUIL

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

  • Le mystère Bouteflika...

     

    Mais quelle malédiction frappe donc ce pays ? Plus d'un demi siècle après que l'Algérie se soit libérée de la contrainte coloniale, après divers coups d'état et une décennie sanglante, la voici à nouveau prise en otage par un clan qui la vampirise sans merci et dont le chef n'apparaît plus que sous forme de portrait datant du siècle dernier. Quelques réponses sont apportées aujourd'hui par le livre de Mohamed Benchicou adversaire historique et jadis réprimé du système en place à Alger, publié par les éditions Riveneuve

    La maladie d'Abdelaziz Bouteflika l'handicape et ne lui permet pas d'assurer convenablement son rôle, tout le monde en est bien conscient, qu'il s'agisse du peuple algériens comme des autres dirigeants politiques qui continuent pourtant à relayer le mensonge d'état, se rendant complice d' une situation qui à terme pourrait entraîner une nouvelle catastrophe avec des répercussions internationales.

    Au non du sacro-saint bénéfice pétrolier, de la protection des prébendes, du droit de propriété auto-proclamé des caciques du FLN, de la toute puissance policière et militaire, de la menace intégriste, on n'hésite pas à sacrifier une jeunesse qui n'a pour tout avenir que la noyade ou la misère d'un exil sans fin dans les poubelles de la société marchande occidentale.

    Jusqu'à quand les descendants des Lumières et les héritiers des Droits de l'Homme vont ils fermer les yeux sur l'immolation d'un pays qui fut aussi le nôtre et d'un peuple qui mêlât si souvent sa sueur à celle de nos exploités et son sang à celui de nos sacrifiés ?...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso ; Montauban

     

    « Le mystère Bouteflika / Radioscopie d'un chef d'Etat » De Mohamed Benchicou aux éditions Riveneuve.

  • No society...

     

    La fin de la classe moyenne occidentale



    «There is no society» : la société, ça n’existe pas. C’est en octobre 1987 que Margaret Thatcher prononce ces mots. Depuis, son message a été entendu par l’ensemble des classes dominantes occidentales. Il a pour conséquence la grande sécession du monde d’en haut qui, en abandonnant le bien commun, plonge les pays occidentaux dans le chaos de la société relative. La rupture du lien, y compris conflictuel, entre le haut et le bas, nous fait basculer dans l’a-société. Désormais, no more society. La crise de la représentation politique, l’atomisation des mouvements sociaux, la citadellisation des bourgeoisies, le marronnage des classes populaires et la communautarisation sont autant de signes de l’épuisement d’un modèle qui ne fait plus société. La vague populiste qui traverse le monde occidental n’est que la partie visible d’un soft power des classes populaires qui contraindra le monde d’en haut à rejoindre le mouvement réel de la société ou bien à disparaître.



    « No society. La fin de la classe moyenne occidentale » de Christophe Guilluy aux éditions Flammarion.



    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Communiqué

    1ere Journée des Etats Généraux pour la Jeunesse : samedi 6 Octobre, de 14 à 17 h, Atelier B (métro Reynerie) Jeunesse : un danger ou Jeunesse en danger ? Les jeunes, et en particulier les jeunes des quartiers populaires, sont souvent présentés comme dangereux, différents ; Certains nous disent que ces jeunes sont perdus et doivent « retrouver les chemins de la République ». Nous, nous posons la question : Est-ce qu'ils ne sont pas plutôt abandonnés ? • Vous toutes et tous, jeunes et adultes, qui vivez et/ou travaillez dans ces quartiers, • vous toutes et tous qui avez le souci de ces jeunes, qui vous inquiétez pour leur présent et pour leur avenir, • vous toutes et tous qui refusez de les traiter en ennemis, Vous avez des choses à dire, a proposer, une experience a partager, des questionnements a debattre, des idees, a faire vivre, des souhaits... PARTICIPEZ A la 1ere JOURNEE DES ETATS GENERAUX POUR LA JEUNESSE Groupe pour des états généraux pour la jeunesse. Pour tout contact : jeunesseetatsgeneraux@gmail.com

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