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  • Psychanalyse d'une déchirure...

     

     

    D'abord il y eut le crime d'Etat, la forfaiture. L'invasion de l'Algérie en 1830 ne répondit pas à un outrageant coup d'éventail porté par le dey sur le consul Duval, mais à la volonté de Charles X en déclin, de s'emparer du trésor de la régence. Puis ses successeurs, qui profitèrent de l'aubaine, réalisèrent que ce territoire pourrait bien aussi « accueillir » quelques éléments dont la France ne verrait aucun mal à se départir. Révolutionnaires menaçants, aventuriers, délinquants invités au rachat, paysans misérables et surnuméraires débarquèrent sur une terre inconnue et chacun à sa façon essaya d'y bâtir sa nouvelle vie. Sueur, sang et larmes nourrirent le quotidien de ceux qui résistèrent au découragement, aux moustiques et aux maladies. L'Etat français ne facilita guère leur installation et encore moins leurs relations avec les autochtones musulmans sur lesquels pourtant il s'était appuyé pour chasser les Turcs. Alors que l'armée et les marchands bénéficiaient des largesses du pouvoir, le petit peuple des colons devait comme tout bon prolétaire, se contenter de promesses.

    Au fil du temps et aux prix d'efforts colossaux, la population européenne fit sa place dans les villes et les campagnes. Comme dans toute société humaine, elle engendra le meilleur et le pire. On ne peut pas occulter qu'il s'y commit des actes odieux, comme on n'a pas le droit de prétendre que tous les Pieds-Noirs furent des esclavagistes. Comme partout ailleurs l'exploitation fut affaire de classes et les profiteurs de tous bords jouèrent ici aussi la carte du diviser pour régner.

    Puis survint la guerre et ses horreurs. Les tenants du pouvoir en place et ceux qui ne pensaient qu'à les remplacer, profitèrent en les amplifiant des différences et des vieilles querelles pour amener à une rupture définitive. Les appels à la paix de Camus se perdirent dans le bruit des explosions et ce fut l'exode...

    Influencés par le discours anticolonialiste, ignorants des réalités mais malgré tout curieux nous les avons vu arriver. L'ingénu s'étonnant que personne ne se proposât à porter son cartable, comme paraissait-il « ça se faisait là-bas », le fils du coiffeur s'inventant des combats de rue d'où il sortait toujours vainqueur face à une horde de fellagas, le postier surpris qu'un voisin dans son HLM lui demandât pourquoi sa femme n'était pas voilée et qui ne parlait qu'espagnol en famille, le descendant de communard exilé qui nous régalait de son couscous et nous parlait du respect que les siens apportaient au vieux sage de son village, la copine dont le père, médecin juif paya d'un attentat OAS les soins qu'il donnait aux musulmans de son quartier. Les propos racistes étaient finalement rares et s'adressaient plutôt à ces « culos » de français et au grand Charles. Quelques fonctionnaires n'ayant connu l'Algérie que le temps de parfaire leur carrière et quelques poujadistes n'y ayant jamais mis les pieds étaient beaucoup plus enclins à « ratonner ».

    L'histoire douloureuse de l'Algérie amena à d'autres exils. Les « Pieds-Rouges » renvoyés à leurs chères utopies tandis que l'intelligentsia prenait le chemin des camps suite au coup d'état de 1965. La guerre civile des années 90 et les réfugiés fuyant la barbarie et l'incompétence de leurs dirigeants. Est-ce du fait de ces événements sanglants, de cette nouvelle guerre, il semble que la parole se soit tout à coup libérée. Certains anciens appelés, témoins et parfois acteurs d'exactions, décidèrent de soutenir des projets humanitaires et retournèrent sur les lieux des combats partageant d'intenses moments d'émotions avec d'anciens ennemis, revivant main dans la main et les larmes aux yeux des scènes de combat avec des mots du genre : « On vous voyait de là-haut quand vous suiviez l'oued avec ta section. On aurait pu tirer. On a décidé qu'on ne le ferait pas... ». Des rapatriés, dépassant leurs angoisses et malgré les avertissements des timorés leur prévoyant les pires catastrophes, franchirent la mer pour renouer avec leur passé et vivre aussi d'émouvantes retrouvailles.

    Puis, répondant aux pressantes invitations de quelques amis algériens, ce fut mon tour de me rendre en Oranie. N'étant ni Pied-Noir, ni ancien soldat, débarrassé au mieux des préjugés de ma jeunesse, je cherchais seulement à savoir, à comprendre la souffrance des exilés, ceux de 62 comme les plus récents. J'ai flâné sous les arcades de la rue d'Arzew, découvert les fermes du Tessala et les anciennes caves à vin, goutté aux clémentines de Misserghine et aux cerises de Tlemcen, visité les vieux quartiers, apprécié la chaleur de l'accueil et imaginé ce pouvait être leur « nostalgérie ».

     

    Le docteur Denis Kremer héritier d'une longue lignée de Pieds-Noirs vient de sortir aux Editions de l'Onde, « Psychanalyse d'une déchirure. La nostalgérie. Pourquoi les Pieds-Noirs ne peuvent-ils faire le deuil de « leur Algérie » ? » Un ouvrage qui pour moi qui ne suis pas Pied-Noir et encore moins psychanalyste, m'a inspiré ces quelques lignes. Je ne m'inscris pas dans l'hypocrisie de la « repentance » des politiques pacifistes et néanmoins marchands d'armes, mais davantage dans la réparation des erreurs et des crimes commis des deux cotés. Je crois à la fraternité entre les individus et si comme je le pense la psychanalyse peut contribuer à la réconciliation, qu'elle soit la bienvenue...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso Montauban                                                                                  22/09/18

     

     

     

  • Un siècle en images...

    L'histoire de la maison Labouche commence en plein coeur de Toulouse, place du Capitole, et se poursuit, un siècle plus tard, dans le bâtiment des archives départementales, où sont conservés plus de 50 000 supports photographiques (des terres basque, catalane, gasconne, occitane, etc.) de la collection Labouche.

     

    Ce livre est à la fois une cartographie complète des moeurs et de la vie des départements du Sud-Ouest du siècle dernier, et un hommage à cette maison qui a su passer maître dans l'art de la carte postale.

    Sandrine Bouiller est archiviste iconographe, responsable des fonds photographiques aux archives départementales de la Haute-Garonne. 

     

    Son livre « Un siècle en images. Le Sud-Ouest vu par Labouche Frères » est coproduit par les éditions Privat et le Conseil départemental de la Haute-Garonne

  • Communiqué et invitation

     
    VENDREDI 19 Octobre à 18h30 : CinéMotions à l 'Auberge de Jeunesse (CHAI-FUAJ), 52 avenue André Breton
    Film-débat avec un des meilleurs doc de l'année: "Les derniers des hommes d'Alep" de Firas Fayyad. durée 1h20.
    Avec deux invités journalistes-caméramen syriens .
    Nous vous invitons à soutenir cette unique projection  et à venir nombreux rencontrer nos invités.
    Dans les guerres , les casques blancs sont le dernier secours, entre les factions et armées, pour protéger la population , évacuer et soigner les blessés .La caméra est là pour en témoigner et nous allons suivre trois de ces citoyens secouristes .
    Salué par beaucoup, nommé aux oscars , primé au festival Sundance, le document de Firas Fayyad est exceptionnel et en pleine actualité.
    Les deux journalistes de Alep Media Center répondront à nos questions.
    Merci de diffuser l'information!
    Entrée libre.
     

  • Communiqué

    Réfugiés : face au « réalisme », à « l’appel au peuple », quels principes ? La présence de réfugiés, le fait que des gens essaient d’échapper à la mort, la guerre et la misère, qu’ils soient secourus ou abandonnés en mer, sur quoi tout cela nous interpelle-t-il ? A quoi peut-on, doit-on tenter de répondre ? 1°) Actuellement, les tentatives de riposte aux politiques de rejet des étrangers sont essentiellement posées au travers des affirmations contradictoires suivantes : • leur souhaiter « bienvenue » pour s’opposer à ceux qui manifestent leur refus d'hospitalité ; • dire « ils ont une place ici » pour répondre à « il n'y a pas de place pour eux ici » • « aidons-les » contre « nous avons déjà nos propres problèmes, notre misère, nos malheurs » 2°) On voit vite les limites d’un débat circonscrit autour de ces points, ne serait-ce que par les politiques qui sont déjà en place (lois et mesures de nombreux gouvernements) ou par les manifestations organisées contre les étrangers, qui vont toutes bien au-delà du refus de souhaiter « bienvenue », au-delà du simple refus de leur présence ici, sur le sol européen. Pour exemple, des organisations politiques déjà au pouvoir ou qui cherchent à y accéder, annoncent clairement la couleur : leur mots d’ordre de campagnes et de manifestations sont : « Nous ne sommes pas racistes, nous sommes réalistes » (en Suède), ou : « Nous sommes le peuple » (en Allemagne). 3°) Qu’est-ce que ce « réalisme » ? Effectivement, les arguments avancés ne sont pas principalement racistes. Ils sont, nous disent-ils, basés sur la nécessité : il y aurait des gens trop différents, en trop pour certains, qui n'auraient pas leur place en Europe et qu’il faut donc refuser, refouler, enfermer, laisser mourir... Dire et penser « il y a des gens en trop », ce n’est plus seulement ne pas compter des gens au même titre que d’autres (comme les ouvriers sans-papiers qui vivent et travaillent ici et à qui on refuse de reconnaître leurs droits), c’est prescrire leur disparition nécessaire de l’espace européen. 4°) De même, que signifie cette affirmation « nous sommes le peuple », si ce n’est pour dire qui n’en fait pas partie, et se trouver ainsi légitime à décider qui peut vivre ici ou non, qui doit avoir des droits ou non. 5°) Dans la séquence actuelle, l’idée « il y a des gens en trop , inutiles... » va très bien avec la mise en place de nouveaux types d’Etats, les Etats sans peuple. C’est peut-être pour cela que des gouvernements européens et des organisations militantes porteuses de guerre civiles entre les habitants peuvent se retrouver sur ce même terrain. La loi Macron/Collomb (contre les gens de nationalités étrangères et l’asile en France), tout comme les déclarations et mesures du gouvernement italien participe entièrement de soutenir cette idée, entretenue et alimenté par les petites phrases des ministres : « la fête est finie » du ministre de l'intérieur italien, ou le « shopping de l'asile » de la ministre Loiseau du gouvernement français, ou encore le « benchmarking » de Collomb.) 6°) Face à cette situation, s’agit-il principalement de répondre à des besoins quotidiens, vitaux des réfugiés dans le cadre d’un humanisme renouvelé ? Peut-on prendre position au côté des réfugiés dans la durée sans s’interroger sur quel type de pays, d’Europe se met en place, ou plus exactement sans affirmer dans quelle France, quelle Europe nous voulons vivre ? Pays de tensions incessantes, de guerres menées contre des parties de la population : une fois les réfugiés, une autre fois les chômeurs, les pauvres, les habitants de banlieues etc... Ou pays d’égalité, de prise en compte de chacun, et d’entente entre des gens différents ?

     

    Débattons-en ensemble le Mardi 2 Octobre, à 18h30 PETITE SALLE ESCOUSSIERES ARNAUD BERNARD 3 rue Escoussières Arnaud Bernard, Métro Capitole ou Jean-Jaurès

     

    Dans le cadre des

    « Rencontres pour penser l'aujourd'hui »

    mail : ouvriersgensdici@free.fr Toulouse, le 09/09/2018

    site : www.ouvriersgensdici.ne

  • La dimension religieuse de la guerre d'Algérie...

    La dimension religieuse de la guerre d'Algérie...

     

    La vision de la guerre d'Algérie fut tout au long du conflit et longtemps après, celle d'une guerre anti coloniale, émancipatrice, révolutionnaire. Tout en connaissant l'attachement des indépendantistes à leur religion, très peu parmi leurs soutiens mesuraient son importance dans l'engagement et les pratiques des combattants. Les militants ignoraient ou occultaient. Les appelés, quant à eux se dépêchaient d'oublier.

    La guerre civile des années 90 et les groupes armés se revendiquant de l'Islam, la parole enfin libérée des acteurs survivants des « événements » de 54 à 62, le travail colossal des historiens, apportèrent un lumière plus complète et objective sur la place du religieux dans la préparation et le déroulement de la guerre.

    Historien spécialiste de la guerre d'Algérie, Roger Vétillard dans son dernier ouvrage publié par les éditions Atlantis, présente et analyse le projet arabo-islamique des chefs de l'insurrection et fournit des éléments irréfutables. Son livre participe à la compréhension de l'époque mais aussi à celle du temps présent qui n'est pas sans rappeler de tragiques événements...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « La dimension religieuse de la guerre d'Algérie 1954-1962 » de Roger Vétillard au éditions Atlantis.

     

  • Manu militari ?...

     

     

    L'armée a toujours provoqué parmi les militants révolutionnaires une crainte légitime, voire une solide aversion. Mais cette armée bidassière de conscription à laquelle nous avons tout fait pour échapper, ne ressemble plus du tout à celle d'aujourd'hui, professionnelle et beaucoup plus difficile à concevoir car inaccessible au citoyen lambda. Dans un petit (mais néanmoins fort documenté) fascicule publié par les éditions Le Monde à l'envers, Tristan Léoni nous offre une « radiographie critique de l'armée » actuelle. Une analyse bienvenue car elle actualise la vision de cette institution qui, malgré l'image « humanitaire » qu'elle cherche à se donner demeure l'organe majeur de protection de pouvoirs résistant de plus en plus péniblement à la tentation autoritaire...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « Manu militari ? Radiographie critique de l'armée» de Tristan Léoni aux éditions Le monde à l'envers.

  • 1994...

     

     

    Entre terrorisme sanglant et répression impitoyable, au milieu des luttes de pouvoir entre tenants du sabre défendant leurs prérogatives historiques et fanatiques du couteau sacrificateur candidats à leur succession, le peuple algérien et en particulier sa jeunesse, a vécu le pire des enfers que la fin du 20° siècle ait produit pourtant si généreusement. Comment ne pas devenir fou lorsqu'on ne connaît pas son ennemi et que les coups proviennent de tous les côtés. Les barbus assassinent, la sécurité militaire exécute, la barbarie en stéréo... Face à ces forces dont ils sont victimes, quelques adolescents, forts de leur désespoir et de l'expérience de leurs anciens vont décider de passer à l'acte et d'entrer à leur tour dans la spirale diabolique. C'est cette dérive qu'Adlène Meddi décrit admirablement dans son dernier ouvrage paru aux éditions Rivages.

    Ce roman noir est bien sûr une fiction, pourtant comment ne pas y reconnaître la souffrance de ces jeunes rejetés par leur pays, les paroles d'angoisse, les discours parfois confus, que ceux qui réussissaient à fuir essayaient de nous faire percevoir à nous, bienheureux d'un monde en paix...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « 1994 » d'Adlène Meddi aux éditions Payot-Rivages

  • D'Alger à Mai 68...

    Ceux qui, dans les années 1960 et 1970, ont cru à l’effondrement du vieux système d’exploitation et d’oppression, n’ont pas tous sublimé leur révolte et accepté de se couler dans les institutions. 
    Né à Alger en 1941, François Cerutti a rapidement rejoint ceux qui, en France, ont milité pour l’indépendance de l’Algérie. Pour lui, la révolte des peuples colonisés contre la domination criminelle des colonisateurs était un signe de l’imminence du renversement de la société bourgeoise. Insoumis, il part pour le Maroc. Vivant à Alger de 1962 à 1965, il y travaille dans une entreprise autogérée. Avec un petit groupe de membres de la IVe Internationale, il milite pour la consolidation du secteur autogéré face à la volonté de mainmise toujours plus forte du FLN et du gouvernement sur celui-ci. 
    En 1965, le coup d’État de Boumediene le fait rentrer en France, où l’armée l’oblige à faire le service militaire auquel il s’était soustrait. Il s’y heurtera à la bêtise et à la vindicte de l’institution, qui l’enverra pour quelques mois en prison. 
    Mai 68 le trouve aux premières loges, puisqu’il habite au Quartier latin et y travaille dans une librairie militante, vouée à la critique du léninisme et des régimes qui s’en réclament. 
    Dans les locaux de l’université de Censier, avec le Comité d’action travailleurs-étudiants du quartier, il participe à la création et aux activités du Comité interentreprises. Dans cette nouvelle édition, il décrit comment celui-ci, rassemblant plus d’une centaine de personnes, a commencé à coordonner des dizaines de comités d’action d’entreprises de la région parisienne, dans la perspective de l’extension des grèves avec occupation active et de la prise en charge des activités nécessaires à la vie quotidienne de la population. 
    Surtout, le mouvement de Mai renforce sa conviction que « le monde va changer de base » et que les vieilles organisations du mouvement ouvrier, piliers de l’ordre existant, devront être balayées. 
    Le récit de ce cheminement qui, d’un « pied-noir » fera un « pied-rouge », d’un révolté un révolutionnaire, c’est aussi celui de rencontres, d’actions militantes, de réflexions qui ont influencé toute une génération, dont une partie continue à affirmer, comme François Cerutti : « La nécessité de changer ce monde est de plus en plus évidente et urgente. » 
    Avant-propos de Mohammed Harbi.
     
    "D'Alger à Mai 68. Mes années de révolution" de François Cerutti aux éditions des Amis de Spartacus.
     
    Communiqué de presse de l'éditeur.
     

  • Notre père qui êtes aux cieux... Restez-y

    Notre père qui êtes aux cieux... Restez y !

     

    Un délicieux petit fascicule vient de sortir aux éditions l'Insomniaque. Ce recueil d'aphorismes et de citations extraits de textes anciens ou récents nous offre « 144 raisons de vomir toutes les religions ». Nous y constatons que le combat contre l'obscurantisme ne date pas des dernières élucubrations sanglantes de quelques barbus, mais qu'il est aussi vieux que l'humanité pensante.

    De quelles natures ou origines qu'elles soient, les religions n'ont eu de cesse d'aliéner l'individu pour en faire un serviteur soumis à la merci de leurs prêtres et des tenants du pouvoir séculier.

    Ce constat qui est pour les esprits éclairés une évidence, est remis en cause dans nos sociétés en perte de repères. Face à la démagogie populiste et au repli identitaire, à l'hypocrisie et au mensonge des faiseurs d'éternité et autres post-modernes, à la résignation et à l'ignorance de nos contemporains, une piqûre de rappel pleine d'humour ne peut être que bénéfique pour tous les enfants de la Raison. A consommer sans modération...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso. Montauban

     

    « Notre père qui êtes aux cieux... Restez-y. 144 raisons de vomir sur toutes les religions »

    aux éditions L'Insomniaque.

     

     

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