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  • Chroniques de la zone libre...

    Ce livre est composé d'anecdotes, de ruses, de secrets et de jeux. C'est une géographie mutine des zones franches et des espaces autogérés en lutte contre les infrastructures de béton. On y découvre quelques savoir-faire, un enchevêtrement de destinés en lutte, des morceaux de mondes rêvés.

    Nos histoires recomposent une vision du monde, réinventent des territoires, redéfinissent des usages. Elles s'appuient sur quelques coordonnées volatiles, quelques dates, des instants de résistance, des récits de voyages, des petits bouts de vie collective. On y verra un peu de ce que nous avons appris : à respirer et à sentir, à créer et à bâtir contre l'ennui. Elles sont l'expression d'un regard épique et poétique porté sur des lieux qui résistent à l'esprit du nouveau siècle. De la ZAD de N-D des Landes au Testet à la cuisine d'une maison occupée, d'une cabane dans les bois au tissu urbain de squats, on y éprouvera peut-être un peu de la fièvre et de enthousiasme, de la magie et de l'exil de notre génération.

    Ce livre plein de mystère et de fureur est une contribution à l'écriture d'une histoire sensible du mouvement qui, depuis plusieurs années, est entré en lutte contre les grands projets inutiles. Il témoigne de la résolution et de l'imaginaire d'une génération qui a choisi les marges pour tenter de réinventer un monde à la hauteur de ses exigences. Il entrouvre une porte sur un univers souterrain, un maquis de solidarités et d'amitiés dispersées, une contre-société autonome dont les ZAD sont la manifestation la plus visible.

     

    L'auteur Cosma Salé a passé ces dernières années à prendre part à la résistance contre les grands projets inutiles. Son livre est publié par les éditions Le Passager Clandestin.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • L'ère des ténèbres...

    la « guerre sainte » et sans frontières que mènent les djihadistes contre  « le monde des ténèbres » se déploie selon la logique manichéenne d'une lutte à mort où chaque camp prétend incarner le Bien et voir dans l'autre la figure du Mal. Comment en sortir ?

    Du premier côté, on ne saurait comprendre l'extrême violence dont les mouvances de l'islamisme radical font preuve sans la rapporter aux doctrines dont elles s'inspirent et aux multiples causes sociales, politiques et économiques qui expliquent leur émergence dans le monde arabo-musulman contemporain. Mais, symétriquement, tout ce passe comme si les démocraties avaient été prises au piège d'idéologies meurtrières qu'elles ont davantage contribué à nourrir qu'à combattre efficacement dans le respect de leurs propres principes. De l'usage de la torture à l'utilisation croissante de drones armés, la « guerre contre la terreur » a trop souvent été menée dans le mépris du droit, alimentant ainsi une spirale sans fin de haine et de ressentiment, tout en servant de prétexte à une remise en cause de nos libertés fondamentales.

    Dans cet essai, stimulant et très documenté, Michel Terestchenko nous introduit au coeur de ces dynamiques de violence exponentielle, qui se développent jusque dans notre pays, et nous donne les moyens d'exercer notre responsabilité de citoyen afin qu'elles fassent enfin l'objet d'un débat public.

     

    L'auteur Michel Terestchenko est universitaire et philosophe. Son livre est publié par les éditions Le Bord de l'Eau collection la bibliothèque du MAUSS

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Paroles d'avant l'oubli...

     

     

    Comme le monde est petit. Alors que je venais d'apprendre la sortie en librairie d'un livre de témoignages sur l'exil des républicains espagnols, et que je m'empressais de le quémander auprès de son éditeur, les éditions Parole, je découvre que son auteure, Emma Sanz-Delzars est la fille de Manuel Sanz, un militant anarcho-syndicaliste de la CNT que j'avais croisé et apprécié parmi la nombreuse colonie espagnole qui s'était laborieusement et souvent misérablement installée dans notre cité. Hélas, ce n'est pas d'aujourd'hui que les prétendues traditions d'accueil du tout aussi prétendu pays des Droits de l'Homme ont du mal à s'appliquer dans la vie quotidienne de notre société...

    Ce livre en est une parfaite illustration. L'auteure, née à Montauban en 1938, s'incarne dans sa mère et s'empare des souvenirs de cette dernière pour retracer au plus près de la vérité historique ce que fut la souffrance tant physique que psychologique de ces vaincus qui n'ont pourtant jamais déposé leurs armes.

    Pour comprendre ce que demeura malgré tout leur foi dans un avenir meilleur, il faut avoir partagé avec eux ces moments d'exaltation les 19 juillet (jour anniversaire du soulèvement populaire contre le coup d'état de Franco) au Palais des Sports de Toulouse, une salle bondée, la place Dupuy débordant de cars arrivés de toute le sud du pays, des clandestins venus d'Espagne et ovationnés, les discours enflammés de Fédérica Montsény, la qualité de l'expression artistique des Jeunes Libertaires, la profondeur des conférences d'Aristide Lapeyre, le bain de fraternité qui les unissait ces jours là, leur joie et leur dignité. J'ai eu l'honneur de partager ces moment avec eux.

    Si Mai 68 me fit découvrir l'anarchisme sous un jour bien différent de ce que l'école, ou les staliniens que j'avais fréquenté antérieurement, m'avaient présenté, j'ai appris avec nos « companeros » les collectivités agricoles qui avaient aboli la propriété et l'argent et où pourtant les gens vivaient heureux, libres et responsables, les colonnes de miliciens qui élisaient leurs chefs et pouvaient les révoquer, les ouvriers s'emparant des usines, le véritable communisme, l'égalité des sexes, l'athéisme et le rationnel, le plaisir d'apprendre dans les livres qu'ils nous offraient, la convivialité quand, pour fêter la mort du dictateur, ils transgressaient leur proverbiale abstinence pour nous offrir le champagne...

    Ils nous ont donné leur amitié et leur savoir, nous avons dragué leurs filles et partagé leur intimité, nous les avons accompagné dans leurs luttes ici et outre Pyrénées, trop souvent aussi jusqu'à leur tombe loin de leur terre natale, mais qu'importe, la Terre est à tout le monde. L'Universaliste ne se connait pas de patrie.

    Alors que des nuages menaçants se profilent à l'horizon, que les idées fascistes qu'ils n'ont eu de cesse de combattre toute leur vie se banalisent parmi nos concitoyens, que l'irrationnel sert de plus en plus de repère à des populations en perdition intellectuelle, qui sait si un jour une « retirada » inversée ne nous sera pas imposée par l'histoire ? Souhaitons seulement qu'alors l'accueil qui nous serait réservé soit plus chaleureux et humain que celui que nous avons accordé aux réfugiés d'hier et encore à ceux d'aujourd'hui...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Paroles d'avant l'oubli » de Emma Sanz-Delzars aux éditions Parole.

  • Communiqué

    LE SOMMEIL DE LA RAISON ENGENDRE DES MONSTRES Fr. Goya      Ce 14 juillet, malgré l’état d’urgence, un poids lourd de 19 tonnes a pu circuler librement dans Nice et a pu ainsi, délibérément, écraser des centaines de personnes et en tuer 84, dont des enfants.  Cet événement dramatique, dont les répercussions n’ont pas fini de s’étendre, démontre une fois de plus le rôle destructeur des religions dans la société.  La classe politique, niant cette évidence, s’entête à ne pas s’en prendre aux causes et à développer un discours sécuritaire dont on voit chaque jour qu’il ne sert qu’à persécuter les opposants à ce gouvernement (en particulier, les opposants à la loi MEDEF-El Khomri ou les Zadistes).  La CNT-AIT répète que les causes de cette barbarie sont à rechercher dans l’absence d’éducation rationnelle et dans une débauche de propagande identitaire, communautaire et religieuse.  CNT-AIT

     

  • Communiqué

    Vous pouvez refuser Linky ! Solution à tous ceux qui s'inquiètent de leurs compteurs à l'extérieur Compteurs extérieurs, une solution qui a fait ses preuves : La signification par huissier (solution présentée par Claire Sermier du Collectif no linky Presqu'ile de Quiberon) J'ai moi même un compteur dans mon jardin, avec une installation qui était prévue début décembre 2015. Depuis que j'ai fait une signification par huissier,je dors tranquille. Vraiment, j'ai eu la chance de trouver rapidement cette info sur Internet. Dès que je sortais de chez moi, je paniquais, à l'idée de me retrouver "installée". Ça fait de la peine de voir tous ces gens installés contre leur gré et qui vous demandent comment se faire désinstaller. Lorsqu'on a un compteur à l'extérieur de chez soi, lettre recommandée ou pas, ils "installent" (Claire Sermier du Collectif collectif no linky Presqu'ile de Quiberon) Une solution rapide pour être tranquille : Faire une Signification par Huissier. 1) Que va faire l'huissier ? L'Huissier va se déplacer chez ERDF, c'est pourquoi il faut en prendre un à côté de chez eux, adresse d'ERDF: ERDF 34, place des corolles 92400 COURBEVOIE 2) Où trouver un huissier ? J'ai trouvé l'adresse ci dessous sur Internet, c'est celle que j'ai utilisée, mais on peut prendre un autre huissier du moment qu'il habite pas loin et qu'il est habilité sur la zone. 3) Une adresse d'huissier : GRIFFON-WARET associés, huissiers de justice associés tel 01 42 42 66 35 mail: griffonclotilde@huissier-colombes.com 4) Faire une SIGNIFICATION D'abord, vous leur passez un coup de fil pour leur dire que vous voulez une SIGNIFICATION Ils feront une "SOMMATION DE NE PAS FAIRE", et ils le feront vite 5) Coût de la SOMMATION: 90 euros. 6) Les documents à fournir pour la sommation Ils vous diront de leur envoyer une photocopie de votre carte d'identité recto verso plus un chèque et c'est TOUT! Remarque : La vidéo de NEXT UP vous dit qu'il faut acheter tout plein de matériel pour barricader son compteur + un constat d'huissier!!! et ça coûte bien plus cher! 1/2 132-RefusLinkyCompteursExterieurs.odt 7) Le texte que l'huissier va adresser à ErDF: A la demande de Votre Adresse Votre Code Postal + Ville VOUS EXPOSE QUE: A reçu un courrier de votre part daté du tant... faisant part du remplacement à venir de son actuel compteur électrique par un compteur Linky (et d'autres à suivre) Que l'absence de dangerosité technique et sanitaire desdits compteurs n'a pu être démontrée En conséquence la partie requérante s'oppose à l'installation desdits compteurs à son domicile de (adresse) 8) Demandez une version papier de la SIGNIFICATION pour la coller sur votre compteur Ils vous enverront le texte par mail, mais demandez leur aussi une version papier. Une fois ce papier reçu, collez-le sur votre compteur. 9) Et après ? Après vous recevrez un courrier d'ERDF , vous disant qu'ils vont venir vous l'installer, n'en tenez aucun compte, ils ne le feront pas. Ils vous inscriront sur une liste . Merci de transmettre cette information à tous ceux qui ont des compteurs extérieurs et qui ne veulent pas de Linky (et ses suites). Si vous avez des questions, Veuillez contacter : Claire Sermier du Collectif no linky Presqu'ile de Quiberon Email : nolinkystpq@gmail.com 2

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