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  • En attendant l'an 02...

    En décembre 2011, à l'initiative d'un petit groupe de trentenaires, paraissait sous le mot d'ordre : « On arrête tout, on réfléchit et c'est pas triste », le premier numéro de « L'an 02 ». Quatre ans et sept numéros plus tard la revue s'arrêtait. Pour prolonger l'aventure et mettre en lumière la pertinence mais aussi l'évolution de cette réflexion collective sur les enjeux de l'écologie radicale, ce livre réunit les  sept  « dossiers » publiés dans la revue, auxquels vient s'ajouter un huitième dossier, entièrement inédit.

    Huit entrées, et autant de réflexions critiques sur les conditions de la révolution écologiste : face au règne de l'urgence et de l'immédiateté, cultiver l'art du contretemps ; contre une écologie élitiste, remettre au centre la justice sociale et les savoirs populaires ; pour désamorcer la prétention à la maîtrise rationnelle du monde, refaire droit à la magie et la spiritualité ; démasquer l'égoïsme consumériste sous le discours du « vivre ensemble » et penser une liberté individuelle inscrite dans les pratiques collectives ; se réapproprier nos lieux de vie pour combattre l'impératif de compétitivité des territoires ; inventer un avenir fondé sur les richesse du passé plutôt que succomber aux aveuglements du « progrès » ; ouvrir les yeux sur la puissance de récupération des « alternatives » par l'écologie néolibérale ; faire la paix avec la mort plutôt que de céder au délire transhumaniste de la vie éternelle. L'An 02 nous offre ici, « en toute modestie », un véritable vade-mecum pour déjouer les pièges de l'écologie béate.

     

    Cet ouvrage collectif est publié par les éditions Le Passager Clandestin.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

  • A bas les chefs !...

     

    « Ce livre n’est pas écrit avec de l’encre, c’est de l’acier tourné en in-8° et chargé de fulminate d’idées. C’est un projectile autoricide que je jette à mille exemplaires sur le pavé des civilisés. »

    Toute sa vie, balloté par la misère et l’exil, Déjacque n’a cessé d’écrire. « poète des misérables » comme el surnomme son ami Gustave Lefrançais, « tapageur acharné », il s’arme de sa plume contre les réactionnaires de tout poil. En 1848 à Paris, il chante la gloire des insurgés de Juin, ce qui lui vaut la condamnation à l’exil. A Londres puis Jersey, où il côtoie les proscrits, il s’attire les foudres des républicains dont il fustige le modérantisme et l’opportunisme. En 1858, à New York, il fonde son propre journal, Le Libertaire, dont il est à la fois le rédacteur, le gérant, le plieur, le porteur et l’actionnaire. On le retrouve enfin à la Nouvelle Orléans, « ville de commerce et d’esclavage au moral aussi sale que  ses rues », appelant à la vendetta contre les planteurs esclavagistes… Ennemi déclaré des Jésuites et de l’Etat, il hait l’autorité d’où qu’elle vienne. Aux rois, aux bourgeois, aux exploiteurs, lui, « infime prolétaire », lance cet avertissement : « Dent pour dent ! » Mais derrière la violence verbale, cet artificier des mots se révèle un sublime rêveur. La quête du bonheur,   de l’harmonie, du socialisme l’anime, ce dont témoigne son texte le plus audacieux, L’Humanisphère. Sous titré «Utopie anarchique »,  il nous rappelle que pour Dejacque, l’utopie n’est pas un vain mot mais un acte : écrire c’est combattre.

    Ce recueil rend hommage à l’œuvre injustement méconnue de Joseph Déjacque . Passé le choc de la première lecture, restent admiration et tendresse pour ce « volontaire de la révolution » qui n’a jamais baissé pavillon.

    Ce livre est présenté par Thomas Bouchet enseignant-chercheur en histoire à l’université de Bourgogne. Il est publié par La Fabrique éditions.

    Communiqué de presse de l’éditeur.

     

  • Refuser de parvenir...

     

    Pour moi « Refuser de parvenir » ne signifie pas ne pas vouloir réussir sa vie. Simplement pas à n’importe quel prix, pas au détriment de l’autre, sans reniement ni trahison, et surtout collectivement car il n’est de salut pour nous, gens de la base, prolos pour tout dire, que dans la pratique solidaire. Le C.I.R.A. de Lausanne (Centre International de Recherche sur l’Anarchisme) vient de publier aux éditions Nada un puissant volume qui raconte les idées et les parcours de nombreu(ses)x  insoumi(e)s qui ont refusé de se livrer pieds et poings liés au capital, à ses œuvres et à ses pompes, abandonnant tout esprit carriériste , résistant à la tentation du pouvoir. J’en ai connu des ouvriers, qui au détriment d’une vie plus confortable ont refusé de quitter leur  situation modeste, n’ont pas voulu passer « chef » et ont préféré demeurer avec leur frères de classe au pied de l’établi, aujourd’hui un livre leur rend hommage et c’est très bien…

    Henri Cazales / Radio-Asso.

    « Refuser de parvenir / Idées et pratiques » Recueil coordonné par le CIRA de Lausanne publié aux éditions Nada.

  • Ouvriers et Capital...

    Le grand livre de Mario Tronti est le texte philosophique le plus ambitieux produit par la « séquence rouge » italienne.

    Ouvriers et Capital formule les positions de l'opéraïsme, en particulier la centralité ouvrière incarnée durant le cycle de lutte qui secoua l'Italie des années par la figure de l'ouvrier-masse. L'auteur procède à une appropriation critique de Marx pour concevoir une théorie du capitalisme avancé. Il y affirme le primat des luttes ouvrières sur l'histoire du développement capitaliste, l'irréductibilité de la Classe ouvrière aux structures sociales propres au capitalisme moderne, la partialité assumée du « point de vue » ouvrier qui, seule, rend possible d'appréhender le système social au point de vue de son renversement. Alors qu'aujourd'hui advient le passage de la centralité à la marginalité il reste de cet ouvrage emblématique une véritable pensée dans le conflit, une « politique du conflit ».

     

    Mario Tronti est philosophe et homme politique italien. Son livre a été publié par les éditions Entremonde.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • La face cachée du Quai d'Orsay...

     

    Quel panier de crabes ce ministère des Affaires Etrangères !... Les ambassadeurs de la grandeur française offrent dans le livre de témoignages de Vincent Jauvert publié chez Robert-Laffont une bien piètre représentation de notre pays à l'étranger. Entre gabegies et pratiques financières douteuses, salaires mirobolants et souvent injustifiés, expressions surdimentionnées des égos et mises au placard, espionnage et compromissions le Quai d'Orsay réserve bien des surprises au citoyen lambda fort éloigné des ors de la République. Pourquoi, alors que tout fout le camp, que ce qui faisait notre ciment social se désagrège petit à petit, existerait-il une instance qui fasse exception ? Peut-être parce que nous aimerions que ce qui nous rattache au reste du monde fut épargné de la gangrène et de l'absurde...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « La face cachée du Quai d'Orsay » de Vincent Jauvert aux éditions Robert-Laffont.

     

  • Le séisme...

    Dimanche 7 mai 2017, 20 heures : Marine Le Pen est élue présidente de la République. Et après ?...

    Durant les six mois qui suivent le séisme de l'élection présidentielle, Michel W. Squirrel, journaliste américain correspondant à Paris, écrit la chronique de la France et de l'Elysée à l'ère Le Pen. Le pays vit deux grandes premières puisqu'il s'agit de l'accession à la fonction suprême, tout à la fois d'une femme et de l'extrême droite.

    Les articles de Squirrel donnent à voir Marine Le Pen dès son premier discours, le soir de l'élection, et la soirée de la nouvelle présidente, alors même que l'on apprend que son père a été hospitalisé suite à un malaise cardiaque. Ses ministres ? Dupont-Aignan, Wauquiez, Zemmour... Une vie politique inédite se met en place, tandis que le paysage social et économique se dégrade. La violence rôde.

    Du journalisme comme on aime, hyper-documenté, jamais bavard, pas émotif, porté par un réel talent pour l'analyse et une exceptionnelle connaissance de la société française, de ses acteurs et de ses élites.

     

    « Le séisme : Marine Le Pen présidente » de Michel Wieviorka aux éditions Robert Laffont.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

  • Le dernier qui s'en va éteint la lumière...

    Mais en aurons-nous le temps ? Entre un climat qui part à la dérive, une pollution impossible à maîtriser, des robots bientôt capables de s'auto-fabriquer, la vie humaine de plus en plus marchandisée n'est-il pas déjà trop tard ?... Notre espèce n'est-elle pas irrémédiablement sur le chemin de son extinction ?... La question est posée par Paul Jorion sociologue et journaliste dans son dernier ouvrage publié chez Fayard. La réponse proposée n'est pas trop optimiste... surtout si on mesure le peu de réaction des humains pour, peut-être, éviter le massacre et l'absence de volonté d'en payer le prix... L'auteur a l'honnêteté de ne pas proposer de solution clé en main, son livre n'annonce pas pour autant l'apocalypse, il constate simplement et il explique. Si nous devons disparaître, autant le faire en comprenant pourquoi...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Le dernier qui s'en va éteint la lumière » de Paul Jorion aux éditions Fayard.

     

  • Communiqué

    URGENT !
    SAUVONS LA PAIX
    NI GUERRES, NI ETAT DE GUERRE

     

    La France traverse à nouveau une période très troublée : à la fois, sur le plan intérieur et sur le plan extérieur. Ces deux plans s’intriquent fortement, rendant très complexe la lecture des événements, causes et conséquences étant étroitement liées.

    Le 13 novembre 2015 au soir, après la tuerie au Bataclan, monsieur François HOLLANDE a déclaré : « Nous sommes attaqués … la France est en guerre …  »

    Regardons la situation intérieure de notre pays :

    • L’état d’urgence, instauré pour 3 mois est maintenant prolongé jusqu’au 26 mai. Il restreint considérablement nos libertés, crée un climat de méfiance et de suspicion, donne lieu à des dérives arbitraires, est inefficace contre le terrorisme, voire l’amplifie. ;
    • Le rejet manifeste de la France à accueillir des réfugiés : ce manquement cruel aux droits de l’Homme : donner asile et protéger ceux qui fuient des pays en guerre n’est pas à l’honneur de notre pays.
    • Le chômage de masse, la précarité du travail, le sous-logement, la défection de l’Etat dans les services publics, …. alimentent la sensation d’insécurité, du « mal vivre ».
    • Les tensions sociales s’accroissent, exacerbant la violence sous-jacente.

    Sur le plan extérieur :

    • Force est de constater que la France a toujours été en guerre, ce n’est pas nouveau : la France est le pays européen le plus engagé dans des guerres extra-territoriales : Afrique (Mali, Centre Afrique, …), Moyen Orient (Syrie, Irak, Libye).
    • La France est en passe d’être le deuxième pays exportateur d’armes : navires de guerre, avions rafales, hélicoptères de combat, ….
    • Le pays qui dénonce, à juste titre, les exactions de certains chefs d’état, mais qui se tait, voire qui cautionne les agissements guerriers de certains autres (Cf. le conflit israélo-palestinien, …).
    • Le passé colonial de la France est toujours présent. Elle s’arroge le droit d’intervenir par la force dans son ex-empire, au prétexte des droits de l’Homme, occultant ainsi ses intérêts économiques et géostratégiques sous jacents. Il ne faut pas s’étonner d’un retour de boomerang !
    « LA SPIRALE DANS LAQUELLE NOUS ENTRAINE l’ETAT PYROMANE EST INFERNALE » a déclaréChristine DELPHY dans une réunion publique tenue le 15 janvier à Paris.

    De nombreux collectifs se sont constitués avec signatures de pétitions « Ni guerres, ni état de guerre », « Non à la guerre, non à l’état d’urgence ».

    La section de Toulon de la Ligue des droits de l’Homme mène ce même combat. Elle dénonce et refuse : l’état d’urgence, le projet de loi contre le crime organisé, les atteintes répétées faites jour après jour aux libertés fondamentales, les déclarations de guerre dans un pays qui réclame la PAIX.

     
  • Communiqué

    En refusant la loi El Khomri, de quoi parle-t-on ? Du droit des gens, de tous les gens du pays ? ou d'autre chose ? 1) Tout d'abord, il est évident que la fameuse « réforme du droit du travail » est injuste et méprisante pour les gens qui passent leur vie à travailler, souvent durement. Elle ne vise qu'à précariser et à mettre les ouvriers et les employés dans la main des patrons et des petits chefs. Cette loi organise et justifie l’abandon de droits importants et la casse des conditions de travail nécessaires à une vie correcte. 2) On ne peut pas parler des droits aujourd'hui sans préciser si c'est des droits pour tous les habitants dont on parle, ou non. La question du droit des gens est une question complexe. Peut-on parler de « droits » si cela ne s'applique pas à tous ? Si on limite les droits à certains, alors obligatoirement ces droits disparaissent petit à petit pour le plus grand nombre et c'est bien ce qui se passe en France depuis plusieurs années. Ils finissent par constituer un « statut », des avantages consentis envers ceux qui sont reconnus comme méritants par l'entreprise ou l'administration. C'est ce piège qu'il faut éviter actuellement : la séparation des gens voulus par les gouvernements successifs permet de faire disparaître le droit du travail s’appliquant à tous, de le présenter comme ringard et inadapté, au profit de statuts négociables pour les différents groupes de salariés. Si on mène bataille pour le droit des gens, alors il faut inclure les réfugiés (les Roms en font partie), les précaires, les plus pauvres du pays, les ouvriers étrangers et leurs familles sous conditions et surveillés, les habitants des banlieues, etc... tous ceux qui vivent aujourd’hui en France et qui, de fait, sont déjà exclus du droit du travail. Comment faire en sorte que ce point soit clairement énoncé ? Comment en faire une affaire de principe et non d'opinion ? 3) Contre la réforme du code du travail, prendre la mesure de ce à quoi nous sommes confrontés. Nous vivons une séquence où la guerre est redevenue une proposition politique en Europe, la France en étant malheureusement à l'avant-garde de par ses guerres multiples à l'extérieur, et sa politique de tensions menée à l'extrême contre des pans entiers de la population à l'intérieur. Se battre aujourd'hui contre la loi sans inclure cette dimension, c'est suivre le même chemin qu'en 1936 en France où le mouvement social a occulté l’actualité guerrière et agressive de l’époque, laissant les gens désarmés et impuissants devant l’Europe fasciste et nazie (et dire cela ne remet pas en cause les avancées significatives gagnées en 36 pour le droit des ouvriers et de tous). Mettre en avant les droits pour tous, c'est permettre que chacun soit pris en compte, c’est travailler à une situation apaisée; cela crée les conditions pour faire face à l'Etat, ses guerres, ses réformes agressives contre les gens du pays. …/...

    RENCONTRE LE JEUDI 14 Avril, 18h30 

    Comment faire une puissance des gens sur ce principe des droits pour tous, par où cela peut passer ? • Dire « on lutte », « on se rassemble », « on converge... » : aujourd’hui, cela ne fait pas puissance mais impuissance. On essaie de vieilles recettes dans une situation nouvelle. Il ne faut pas perdre de vue que les objectifs des gouvernements ne sont plus « le bien public » et « l'intérêt général », mais qu'ils fondent toute leur politique sur le sécuritaire, l'immigration, la religion, la guerre. Il s'agit donc aujourd’hui de réfléchir et de tenter d'autres constructions possibles entre les gens du pays. Des tentatives existent, nous pourrons en parler. • Se pose la question de la solidarité, et cela de façon nouvelle : non pas dans la version étriquée « l'union fait la force » qui n'est le regroupement des intérêts de certains sur la base de ce qu'on veut pas, mais de la solidarité comme entente possible et affirmée entre des gens différents, réunis sur des principes qui prennent tout le monde en compte. • Partir de la conviction que mener à bien cela, c'est notre affaire, c'est l'affaire de tous ceux qui le décident. Faire des droits pour tous une affaire de principes, c'est poser des jalons pour que la bataille existe, situation par situation, même si la loi est votée. Nous vous proposons d’en débattre ensemble,

     

    jeudi 14 Avril à 18h30, dans le cadre des « Rencontres pour penser l’aujourd’hui » Rue du Lieutenant Colonel Pelissier, Métro Capitole, Toulouse Espace DURANTI, salle au 3° étage Toulouse, le 27/03/2016 Site : www.ouvriersgensdici.net Mail : ouvriersgensdici@free.fr Tél : 06-13-06-94-62

     

  • Antispéciste...

    « L'antispécisme milite pour l'intégration de tous les êtres vivants sensibles dans une même famille de considération morale. Vu sous un autre angle, cela signifie que l'antispécisme revendique l'appartenance de l'espèce humaine à une communauté beaucoup plus large qu'elle même, celle des animaux. Il s'agit de notre communauté initiale, dont nous ne sommes jamais sortis, malgré nos tentatives désespérées pour le faire croire et l'obstination à renier nos origines. Nous ne sommes que les jeunes visiteurs d'un zoo égaré au milieu de nulle part. »

    « Antispéciste » explore la génétique, la cosmologie, l'éthologie, le droit et la philosophie pour expliquer pourquoi nous sommes tenus aujourd'hui d'accorder certains droits fondamentaux aux animaux non humains sensibles. Mais cette extension de notre sphère de considération morale s'ins crit dans une réflexion beaucoup plus large. En invitant à repenser le vivant et la place de l'homme dans l'univers, « Antispéciste » décrypte les raisons de l'échec de l'écologie politique traditionnelle et propose un nouveau projet nommé « l'écologie essentielle », qui doit aboutir à une réforme constitutionnelle pour prendre en compte la valeur intrinsèque de tous les êtres vivants.

    « Antispéciste » pose également des questions inédites : qui sont les animalo-sceptiques ? Pourquoi l'antispécisme est-il un combat social ? Pourquoi Superman est-il un super héros antispéciste ? Pourquoi le vrai but de l'écologie est-il en réalité de faire sortir l'homme de la nature ? Qu'est-ce que la réduction de l'empreinte négative ? Pourquoi les éleveurs ont-ils intérêt à rejoindre les antispécistes ?

    « Antispéciste » est un appel au soulèvement des consciences. Un appel à la révolution individuelle. Un appel à un nouvel humanisme.

     

    L'auteur Aymeric Caron est journaliste et écrivain. Son livre est publié par les éditions Don Quichotte.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

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