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  • Les anarchistes...

    Les anarchistes / Dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone...

     

    Depuis un siècle et demi, des prémices de l'anarchie en 1840 aux années 2000, le mouvement libertaire nourrit l'imaginaire collectif et tient un rôle à part au sein du mouvement social. Syndicalistes, illégalistes, communistes libertaires et partisans des « milieux libres » n'ont eu de cesse de l'enrichir et de contribuer à sa richesse ainsi qu'à sa diversité.

    Dans la lignée es travaux de Jean Maitron (1910-1987), de nombreux historiens, parmi lesquels Marianne Enckell (CIRA de Lausanne) ou Claude Pennetier (CNRS, directeur du Maitron) renouvellent à travers ce livre la connaissance du mouvement libertaire comme de ceux qui l'ont animé. 500 notices papier et plus de 3200 en ligne s'offrent au lecteur, afin de redécouvrir l'anarchisme à travers le parcours de ses militantes et militants.

     

    Ouvrage collectif publié par Les Editions de l'Atelier / Les Editions Ouvrières.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Communiqué

     

    Lutte contre le terrorisme : la fin ne justifie pas les moyens

    Notre peine est immense devant les souffrances des victimes, de leurs familles et de leurs amis.
    Notre devoir est maintenant de veiller à ce que de tels actes odieux ne puissent se reproduire. Mais comme le dit l’adage, la fin ne justifie pas les moyens.
    La France est maintenant soumise à un état d’urgence qui pourrait durer au moins jusque fin février.

    Parmi d’autres mesures, les Préfets peuvent par exemple :

    • restreindre la liberté d’aller et venir ;
    • interdire le séjour dans certaines parties du territoire à toute personne susceptible de créer un trouble à l’ordre public ;
    • réquisitionner des personnes ou des biens privés ;
    • interdire certaines réunions publiques ou fermer provisoirement certains lieux de réunion ;
    • autoriser des perquisitions administratives en présence d’un officier de police judiciaire.

    Ainsi, pour les motifs les plus divers et sans contrôle préalable de la justice, plusieurs dizaines de millions de personnes pourront :
    -  voir la police entrer chez elles de jour et de nuit afin de perquisitionner leur lieu de travail ou leur domicile et prendre une copie du contenu de leur ordinateur ou de leur téléphone mobile ;
    -  être assignées à résidence si leur comportement constitue « une menace pour la sécurité et l’ordre public » et se voir interdire d’être en contact avec d’autres personnes présentant la même menace.

    Nous regrettons que la douleur et la colère puissent faire le lit d’un climat de surenchère sécuritaire inquiétant. Il nous paraît nécessaire de rappeler en cette période le danger de mettre à mal nos libertés fondamentales qui devraient être garanties par l’État de droit.
    Craignons l’engrenage que nous avons connu en France lors de la guerre d’Algérie (17 octobre 1961, Charonne ...)

    C’est pourquoi nous condamnons l’instauration de l’état d’urgence et demandons que l’indispensable lutte contre le terrorisme ne laisse pas la porte ouverte à une extension des pouvoirs de l’État sans aucune garantie judiciaire.

    Toulon, le 24 novembre 2015

     

  • Les partisans...

    Pendant les derniers mois de la seconde guerre mondiale, des partisans juifs repliés dans une forêt d'Ukraine résistent à l'armée allemande qui les traque. Sous le commandement de leur chef, Kamil, ce groupe composé d'hommes, de femmes et d'enfants s'organise pour lutter contre le froid et le dénuement extrême, et harceler l'ennemi jusqu'au bout. Leur but : survivre, faire dérailler les trains, sauver des Juifs et atteindre la « cime » - lieu à la fois géographique et spirituel de leur accomplissement. Dans ce roman où action et méditation ne cesse de se répondre, Aharon Appelfeld interroge l'Histoire avec une énergie, une subtilité et un sens de la dramaturgie remarquables.

     

    Né en 1932 à Czernowitz en Bucovine, citoyen israélien, Aharon Appelfeld a notamment publié « Histoire d'une vie » et plus récemment « Le garçon qui voulait dormir » et « Les eaux tumultueuses ».

    Le livre a été traduit de l'hébreu par Valérie Zenatti et publié par les éditions de l'Olivier.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Parler des camps au XXI° siècle...

     

     

    L'idée de « camp » a été dans l'histoire, associée aux troupes, aux armées en campagne, puis à l'emprisonnement, à la concentration forcée, et même à l'extermination de masse, au génocide. En ce début de XXI° siècle, le camp est indissociable des migrations humaines par contrainte. Les camps de migrants, de réfugiés, de déplacés, d'exilés sont des points d'arrêt dans l'errance, des étapes : selon le cas des lieux d'accueil ou des espaces de rétention.

    Le phénomène des camps, dans le monde entier, est devenu d'une importance considérable. Il est ici situé dans le temps et l'espace, analysé de manière à décrire ces situations, et en même temps montré dans sa réalité humaine et quotidienne.

     

    Alain Rey, par l'analyse des mots qui servent à décrire cet immense phénomène qu'on dit désormais d' »encampement » voudrait permettre à un large public de mieux comprendre la situation des millions d'habitants de ces lieux de l'exil et tenter, au-delà d'un drame qui concerne la planète entière, d'en dégager le sens global.

     

    Les photographies de Guillaume Lavit d'Hautefort, l'un des rares artistes à avoir fréquenté durablement ces camps, en montrent les habitants et leur vie quotidienne, pleine de difficultés, de dangers, mais aussi de courage, de solidarité... Il nous donne à voir ces lieux sous leurs différentes formes et à travers les continents. Son travail, précis et lucide sur les réalités vécues, associe respect des individus et humanité pudique du regard.

     

    Le livre est publié par les éditions Guy Trédaniel.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • comme un chat...

     

     

    « Ce que je dis de moi ici n'a d'autre but que de montrer comment nous sommes passés du romantisme de la révolution radicale aux chimères de l'action révolutionnaire illégale sans poursuivre véritablement de but révolutionnaire : comment nous sommes devenus, en quelque sorte, des politiciens de l'illégalisme... J'ai voulu dresser un portrait, qui se voudrait lucide et sans complaisance, loin des illusions consolatrices, d'une génération trop disposée à s'engager et preste à se reconvertir avec brio auprès de toutes les institutions de pouvoir. »

     

    Voici en quelques mots comment Floréal Cuadrado résume son livre « Comme un chat : Souvenirs turbulents d'un anarchiste -faussaire à ses heures- vers la fin du 20 ème siècle » et publié par les éditions du Sandre.

    Ce pavé, je l'ai dévoré d'un trait, sacrifiant avec une immense joie les programmes télévisuels consacrées à l'hystérie des lendemains de carnage, pour me plonger dans ce qui fut notre histoire. Si je ne suis pas comme l'auteur issu de l'immigration espagnole antifranquiste, je sais ce que je dois à ces vieux « companeros , en ce qu'ils nous ont appris et en ce qu'ils nous ont protégé d'une dérive suicidaire tout en nous accompagnant dans nos luttes. L'ambiance de ces 19 juillet à la halle au grain de Toulouse se s'effacera jamais de ma mémoire... Fin de la séquence nostalgie...

    Pour en revenir au bouquin, il m'a bien plu, surtout depuis qu'un copain m'a transmis le texte incendiaire commis par quelques aigris qui, certainement par manque d'humour, n'ont pas apprécié de se faire cartonner... Car il est critique ce chat, il sait sortir ses griffes, il sait heureusement aussi être clairvoyant en ce qui concerne son action militante. Les travers des groupes révolutionnaires des années 70-80 y sont analysés je crois, honnêtement et y sont exprimés des évidences qu'à l'époque, notre aveuglement « affinitaire » nous faisait refuser. Il peut être aussi très instructif pour la nouvelle génération du mouvement libertaire, car il n'est pas indispensable de produire de nouveaux martyrs, nous en avons eu suffisamment...

     

    Henri Cazales / Radio-asso.

     

    « Comme un chat... » de Floréal Cuadrado aux éditions du Sandre.

     

  • Guerre d'Algérie : la dernière séance...

     

     

    Il semble avoir été implicitement convenu que le cinéma français n'a pas su monter la guerre d'Algérie et qu'il ne l'a représentée que de manière très allusive. Cette contre-vérité quasiment instituée nourrit les complexes que les Français entretiennent par rapport au cinéma américain, censément beaucoup plus libre et plus critique quand il s'agit de mettre en images les épisodes les moins avantageux de l'histoire récente des Etats-Unis.

    Et si l'on faisait un mauvais procès à nos réalisateurs ? Un minimum d'objectivité permettrait en effet de constater qu'ils ont proposé au public les images manquantes du conflit. Comment nous représenterions-nous cette guerre « refoulée » s'il n'y avait eu R.A.S., Avoir vingt ans dans les Aurès ou L'ennemi intime ?

    Il est peut-être temps de rendre justice à notre cinéma en réexaminant comment chacun des films, à sa manière, a contribué à modeler la conscience collective nationale.

     

    L'auteur Michel Jacquet est écrivain et spécialiste du cinéma de guerre. Son livre a été publié par les éditions Anovi.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

  • Les grandes affaires criminelles de Midi-Pyrénées...

     

     

    La région Midi-Pyrénées, qui jouit d'une nature et de sites exceptionnels, a abrité nombre de drames qu'aucun esprit, des plus fécond soit-il, n'aurait pu imaginer. Si besoin en était, ce volume de la collection « Grandes Affaires Criminelles » vous en apportera la preuve.

    De l'affaire de »la Femme aux aiguilles », mère dénaturée du Bourg, à celle de frère Léotade, accusé d'avoir sauvagement assassiné Cécile Combettes, la vierge martyre de Toulouse, sans oublier la boucherie du château de Baillard, l'incroyable cruauté de la « Gatasso » de Montauban et la perversité du « Satyre » de Montpezat de Quercy, vous découvrirez dans ce recueil des histoires effroyables, inconcevables mais pourtant vraies.

     

    Paul Astruc, Vincent Brousse, J-Michel Cosson, Philippe Grandcoing, Sylvain Larue, J-Philippe Savignoni et Gisèle Vigouroux associent leur plume dans une compilation d'une trentaine d'affaires parmi les plus emblématiques de la région. Chaque auteur a exhumé des archives du département qu'il a étudié des récits originaux datant des XIX° et XX° siècles. Un ouvrage passionnant qui vous fera frémir d'horreur...

     

    Le livre est publié par les éditions De Borée.

     

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

  • Amérique(s) anarchiste(s)...

    L'essor des mouvements anarchistes dans les Amériques des années 1860-1930 a donné naissance à un important matériel de propagande destiné à sensibiliser, éduquer et émanciper des masses travailleuses souvent illettrées ou issues d'une immigration récente. Presse, écoles, littérature et arts plastiques : tout fut mis en oeuvre pour éveiller les consciences de populations hétérogènes, tant d'un point de vue économique et social que linguistique et culturel. Aujourd'hui, alors que l'anarchisme semble renaître de ses cendres, les nouvelles technologies ont élargi l'éventail des médias utilisés par les organisations et militants libertaires. Cet ouvrage présente et analyse l'oeuvre journalistique, didactique et artistique de différents mouvements anarchistes américains, passés ou actuels, depuis les Etats-Unis jusqu'au Chili en passant par le Mexique, la Colombie et le Pérou, sans oublier deux des foyers les plus importants de l'anarchisme américain : l'Argentine et le Brésil. Il s'interroge par ailleurs sur les stratégies mises en place pour la diffusion de publications souvent interdites, sur leur réception et leur impact, ainsi que sur les interactions non seulement entre nations ou organisations, mais également entre création artistique et pensée libertaire.

    América libertaria est une collection qui propose de faire découvrir l'histoire et l'actualité du mouvement libertaire en Amérique latine, dans ses différentes expressions, à travers la publication de textes inédits ou de traductions.

    Paola Domingo, Alba Lara-Alengrin et Karim Benmiloud ont assuré la coordination de cet ouvrage de près de 500 pages qui est publié par Nada éditions et les éditions Noir et Rouge.

    Communiqué de presse des éditeurs.

  • J'ai vu la fin des paysans...

    L'agriculture fut la première grande rubrique qu'on me confia au Monde au milieu des années 1980. J'y ai appris la France vue du sol, avec ses traditions et ses élans de modernité, ses gestes ancestraux et ses révolutions silencieuses, ses bouleversements profonds alliant l'exode rural à une productivité si performante qu'elle fit craindre pour l'environnement. 

    Au moment de publier ce recueil de textes, je suis saisi d'une sensation particulière face à des éléments qui se répètent à l'identique, comme si le monde agricole avait le secret du temps qui ne passe pas. Le sociologue Henri Mendras avait fait scandale, en 1967, en annonçant la fin des paysans. J'ai vu s'accomplir cette prédiction. De crise du en crise du porc, c'est un certain visage de la France qui s'évanouit, tandis qu'une agriculture industrielle et financière supplante un ordre éternel des champs désormais révolu.

    Eric Fottorino a passé 25 ans au journal Le Monde qu'il a dirigé de 2007 à 2010. Il est cofondateur de l'hebdomadaire Le 1.

    Son livre est publié par les éditions Denoël et illustré par les photos de Raymond Depardon.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Solitude...

    Un père et un fils se retrouvent et dialoguent autour d'un enjeu majeur de notre époque, la lutte contre l'isolement, en particulier des personnes âgées. Ils cherchent tous deux a comprendre comment notre société, marquée par une individualisation qui nous a libéré de nombreux enfermements, est aussi porteuse d'un risque majeur, celui de la solitude. Ce dialogue, entre deux générations questionne l'émergence de l'individu moderne. Michel Serres a oeuvré pour cette indépendance à laquelle il a aspiré toute sa jeunesse, tandis que Jean-François, né dans un monde déjà marqué par l'individualisme, invite chacun à s'engager dans le chemin de la relation, une relation réelle et proche, dans son quartier ou son village. Ces initiatives citoyennes pourraient bouleverser les modes d'intervention sociale, la place des institutions et renouveler le fait politique.

    Responsable habitat en quartier sensible puis chargé successivement, au sein des Petits Frères des Pauvres, de plusieurs projets d'actions sociales, Jean-François Serres dirige aujourd'hui l'association et a lancé Monalisa en 2013. Michel Serres est l'un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde qui associe les sciences et la culture. 

    Leur livre Solitude, dialogue sur l'engagement a été publié par les éditions Le Pommier

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

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