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  • Fortunes et infortunes d'un exilé cambodgien...

     

     

     

     

     

    Après une enfance heureuse au Cambodge, Kim Ang Srun échappe à la guerre civile au début des années 70 et part étudier au Maroc. Pendant ses études, les Khmers rouges déciment sa famille. Devenu ingénieur, il est enlevé par le Front Polisario au Sahara occidental, avant d'être emprisonné à Casablanca. Suite à ses démêlées avec le régime d'Hassan II, Kim Ang Srun part alors en quête d'une autre terre d'exil. Il arrive en France en 1982, après avoir tenté sa chance aux USA. Il épouse Hyun Sil, une étudiante sud-coréenne, fonde une famille et devient français. En 2012, quarante ans après son départ du Cambodge, il revient sur la terre de ses ancêtres.

     

    Un récit autobiographique sur la vie mouvementée d'un exilé khmer qui a voulu oublier son pays, hanté par le Cambodge de son enfance.

     

     

     

    Kim Ang Srun est ingénieur hydraulique à Paris depuis 1987. Il témoigne de ce qu'un réfugié politique, apatride, déraciné peut ressentir lorsqu'il se trouve dans un autre pays que le sien, sans perspectives de retour.

     

     

     

    Bernard Corbel est ingénieur. Il est l'auteur de nouvelles et de deux romans.

     

     

     

    Ce livre est publié par les éditions Riveneuve.

     

     

     

    (Communiqué de presse de l'éditeur.)

     

  • Pas pleurer...

     

     

     

     

     

    Habituellement ce n'est pas l'attribution d'un prix littéraire qui guide mes choix de lecture. Pourtant, cette fois-ci j'ai transgressé la règle, celle qui me fait d'ordinaire boycotter un produit vanté par la publicité, et je ne le regrette pas. Le dernier livre de Lydie Salvayre publié au Seuil et qui vient d'obtenir le Goncourt me parle nostalgiquement. Son style agrémenté de termes hispano-français me remémore les échanges pleins d'accent et de barbarismes avec mes vieux copains anars ibériques et qui contribuèrent à former nos consciences politiques, les longues nuits où, autour d'un petit verre d'anis del mono, ou d'un café pour les plus puritains, nous refaisions ensemble la bataille de l'Ebre. Au travers des souvenirs de sa mère, une « mauvaise pauvre » et de nombreuses références à l'oeuvre de Georges Bernanos, l'écrivain catho révolté par la sauvagerie nationaliste absoute par l'église, la narratrice nous entraine au milieu de la révolution libertaire qui fut certainement la plus avancée de l'histoire du mouvement ouvrier. Aujourd'hui où le désespoir des peuples les pousse vers les démons du nationalisme, rappeler, même d'une façon légère les violences que ce sentiment désastreux à pu produire, s'avère d'une nécessite absolue...

     

     

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

     

     

    « Pas Pleurer » de Lydie Salvayre publié au Seuil, prix Goncourt 2014.

     

  • Schlump...

     

     

     

     

     

    Schlump n'a pas 17 ans lorsqu'en 1914 la première guerre mondiale éclate. Malgré son jeune age, il se porte volontaire. Envoyé en France dans une petite commune occupée par les Allemands, il est en charge d'administrer la vie de plusieurs villages.

     

    Mais la guerre n'a pas seulement besoin de bureaucrates. Schlump doit rejoindre le front. Crasse, maladie, désespoir, déluge de feu... Le jeune soldat découvre l'enfer des tranchées, l'hôpital, puis les séjours plus tranquilles dans les campagnes françaises. Il y croise des filles en mal d'amour, des planqués, des profiteurs, mais aussi des compagnons de misère qui tentent de survivre, alors que l'armistice tarde à venir.

     

    Paru en 1928, peu de temps avant « A l'ouest rien de nouveau » d'Erich Maria Remarque, Schlump a été d'emblée considéré comme un ouvrage pacifiste, d'une grande valeur littéraire et humaine. Brûlé par les nazis dès 1933, puis tombé dans l'oubli, sa redécouverte est aujourd'hui essentielle.

     

     

     

    L'auteur Hans Herbert Grimm, né en 1896 était professeur d'allemand et de français à Altenbourg. Profondément pacifiste, il a publié Schlump sous pseudonyme, pour ne pas perdre son emploi, allant jusqu'à dissimuler le manuscrit original dans un mur de sa maison. Il mourut en 1950 sans jamais avoir révélé publiquement qu'il en était l'auteur.

     

    La postface est de Volker Weidermann responsable des pages culture du « Frankfurter Allgemeine Zeitung »

     

     

     

    « Schlump » est édité par Les Presses de la Cité

     

     

     

    Communiqué de presse de l'éditeur

     

  • Le journal de Maria...

     

     

     

     

     

    « J'ai consigné sur ces pages toutes mes pensées, toutes mes souffrances... Je n'ai rien embelli, je n'ai pas mis de fard, je n'ai fait que rapporter la vérité. Du coup, c'est peut-être un peu sec, pardonnez-moi : je ne suis pas poète – j'écris, tout simplement. »

     

    Dans une traduction du grand historien de l'URSS, Nicolas Werth, c'est un document rare qui est présenté ici : le journal inédit et attachant de Maria Iakovlevna Germanova. Institutrice de campagne, Maria a tenu son journal sa vie durant. Ses archives ont été découvertes en 2001 par le groupe de recherche ethnographique de l'Université de St Pétersbourg. Nous centrant sur la période de la seconde guerre mondiale, nous proposons ici l'édition en français des cahiers tenus durant l'occupation allemande (1941-44), celle-ci ayant été particulièrement difficile du fait du siège de Leningrad et de la proximité de la région avec les états baltes annexés.

     

    Ce document est exceptionnel à plusieurs titres. D'une part, il comble un manque sur les conditions de vie sous l'occupation allemande en URSS. D'autre part, il nous permet d'entrer dans l'univers mental d'une jeune soviétique, issue du milieu rural, mais qui a commencé à « s'imprégner de la culture soviétique » via l'école normale d'institutrice, de comprendre comment elle ressent l'irruption de la guerre dans sa vie et la vie de son village. Ce genre de journal est très rare : s'il avait été découvert, son auteur aurait immédiatement été arrêté, le texte fourmillant de notations « politiquement incorrectes », voire totalement « hérétiques ». Enfin, le document tient aussi par la force de sa plume. On s'attache rapidement à Maria, dans la fougue de ses 19 ans. Histoire d'amour, récit d'une occupation à la perception plus complexe que ce que l'on a pu en dire jusqu'à présent, critique de la société russe, des Allemands ou des Baltes s'enchaînent avec une rare lucidité...

     

     

     

    Nicolas Werth est directeur de recherche au CNRS-IHTP, membre des comité de rédaction de Vingtième Siècle et des Cahiers du monde russe.

     

     

     

    Oleg Nikolaiev est ethnologue, spécialiste de l'écrit populaire en Russie du Nord et Sibérie occidentale.

     

     

     

    « Le journal de Maria. Une institutrice soviétique dans la guerre 1941-1943 »

     

    est publié par les éditions Autrement.

     

     

     

    (Communiqué de presse de l'éditeur.)

     

  • La vérité sur la mort de Maurice Audin...

     

    La vérité sur la mort de Maurice Audin...

     

     

     

    Qu'est devenu Maurice Audin, ce jeune universitaire communiste et militant de l'indépendance algérienne en ce 11 juin 1957 ? Cette question interpelle toujours et a fait l'objet de nombreuses spéculations et études, et malgré cela l'énigme n'est toujours pas résolue. S'est-il réellement évadé comme l'affirmèrent à l'époque ses tortionnaires, s'est-il « suicidé » comme ce fut le cas parait-il de nombreux nationalistes algériens, a-t-il été plus prosaïquement liquidé par les parachutistes de Massu après avoir subi comme son camarade Henri Alleg la « gégéne » et autres traitements raffinés dont l'armée coloniale avait le secret ? Le journaliste d'investigation et écrivain Jean-Charles Deniau a mené une enquête auprès des survivants de cette période dramatique et notamment en recueillant les confessions du général Aussaresse, sinistrement connu pour avoir pratiqué la torture durant la bataille d'Alger. Ce témoignage est aujourd'hui publié par les Editions des Equateurs et il semble être vraiment celui qui se rapproche le plus de cette vérité tant attendue par la famille et les amis de Maurice Audin, dont le corps n'a toujours pas été retrouvé et qui repose sans doute dans une fosse commune, au cœur cette terre qu'il aimait tant et pour laquelle il a donné sa vie...

     

     

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

     

     

    « La vérité sur la mort de Maurice Audin » de Jean-Charles Deniau aux Editions des Equateurs.

     

  • Une mémoire espagnole...

     

     

     

     

     

    Le grand-père d'Alain Pozo, Blas, est un de ces antifranquistes qui, après avoir lutté jusqu'au dernier jour contre l'avancée de l'armée factieuse découvre en Mars 1939 le généreux accueil du pays des droits de l'homme, enterré dans les plages humides de la Catalogne française, avec pour seul abri sa capote militaire de soldat républicain. Il avait quitté quelques mois plus tôt son Andalousie natale, abandonnant avec douleur femme et enfants devenus otages de la terreur du nouveau régime, il ne les reverra qu'en 1949, une fois terminée cette tragédie mondiale dont l'agression franquiste avait été le premier acte. Après le décès de son père, l'auteur découvre, enfouis dans la mémoire familiale la correspondance et les vielles photos prise par l' »abuelo » durant ses années d'exil. A partir de ces documents il va reconstituer la vie de ce grand-père inconnu et apporter un éclairage sur les parcours de ces hommes et sur leurs souffrances. La trajectoire de Blas Pozo Valenzuela publiée aujourd'hui par les éditions Le Pas d'oiseau témoigne de ce fut la vie et le combat de ces « étrangers » tant vilipendés de nos jours et qui pourtant n'hésitèrent pas à s'engager, conscients qu'ils étaient de l'évidence que la Liberté ne connait pas de frontière...

     

     

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

     

     

    « Une mémoire espagnole » d'Alain Pozo aux édition Le Pas d'oiseau

     

  • Communiqué

    Contre les violences policières :

     La mobilisation   populaire continuera  de se développer et de s’amplifier

    Par  communiqué du 2 Novembre  2014 nous avions fait le constat de la mise en œuvre  par le gouvernement et sa  police de la stratégie de la tension. Samedi  8 Novembre  l’interdiction de la manifestation  Toulousaine en hommage à Remi Fraisse et contre les  violences policières  a participé de la même stratégie.  Malgré tout le  dispositif  de répression  mis en place   ce sont   prés de  2000 personnes  qui n’ont pas  hésité à braver  l’interdiction   de l’Etat  ( responsable direct de la mort de Remi l’Etat , à la fois juge et partie,  était à ce titre  totalement illégitime a interdire cette  manifestation )  

    Comme  la semaine  dernière la  manifestation a démarré dans le calme, comme la semaine dernière   la violence est  venue  de la police. Comme la semaine dernière les provocations policières ont précédé les mensonges des medias.

    Face aux  atteintes  aux  libertés fondamentales   , face à  l’Etat  qui nous  méprise, face aux médias qui nous mentent, la mobilisation populaire  continuera de se  développer et s’amplifier.

    Libérez nos camarades. Justice  pour Remi. Justice pour tous.

    CNT -AIT  Toulouse, le  09 Novembre  2014

    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/

     

  • La guerre d'Algérie expliquée en images...

     

     

     

     

     

    Benjamin Stora après avoir édité en 2012 son très pédagogique « La guerre d''Algérie expliquée à tous », publie aujourd'hui au Seuil un ouvrage enrichi de nombreuses photos issues de journaux d'époque et de collections privées. Toujours fidèle à son objectivité professionnelle, il raconte, il explique l'histoire au travers de la vision de l'enfant de Constantine et son récit rajoute du sentiment à des illustrations elles-mêmes souvent chargées d'émotion. Un travail supplémentaire remarquable au service de la réconciliation indispensable de nos deux peuples et à la construction d'un avenir commun enfin libéré des vieux démons du colonialisme...

     

     

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

     

     

    « La guerre d'Algérie expliquée en images » de Benjamin Stora aux éditions du Seuil.

     

  • Communiqué

    Pour l'abandon définitif du projet de barrage a Sivens !
    Pour la réappropriation de nos vies et de nos territoires !
    Pour la démilitarisation de l’espace public !
    Pour l'amnistie complète des inculpe-es de Sivens !
    Notre mouvement se renforce et ne se laisse plus diviser entre
    catégories aussi limitantes et grossières que « bons » ou
    « mauvais » manifestants, « non-violents » ou « djihadistes
    verts ».
    Notre résistance fait écho en France et ailleurs, partout ou nos
    vies n'ont plus de place dans les logiques mortifères du
    système marchand.
    L’État s'est enferme dans cette impasse et n'a su proposer
    pour dialogue que mépris et répression.
    Ne nous laissons plus intimider par les forces de répressions,
    réapproprions nous notre espace public !
    Nous sommes détermines a en finir avec toutes les violences
    de l’État !
    Nous ne bougeons pas de Sivens, nous y défendons nos lieux
    de vie !
    Appel à Rassemblement national
    Toulouse, place Jean Jaurès
    Samedi 8 Novembre 2014, 14h
    Le T.E.S.T.E.T.
    (Tous Ensemble pour Sauver le Testet et Tout le reste)

  • Communiqué

    Contre les violences policières : La mobilisation    ne peut que se développer et s’amplifier

     

    En 1986,pour briser la révolte   de la jeunesse, le gouvernement de droite adoptait  la stratégie de la tension.  Malik Oussekine en est  mort.  En 2014, le gouvernement de  gauche  adopte la même stratégie   contre les opposants  au barrage du Testet  . Rémi Fraisse en est mort  .  

     

    Hier,  Samedi   1 Novembre, nous avons assisté à Toulouse  à la mise en œuvre de cette  même stratégie. En  hommage à Rémi Fraisse,  un rassemblement pacifique   de 2000 personnes    place du Capitole a été  empêché de manifester  dans les rues pourtant piétonnières, volontairement  fractionné par un dispositif policier surdimensionné et surarmé  qui n’a pas hésité à gazer les nombreux  promeneurs.  Pourquoi Cela ?  Pour tenter de retourner la population contre les manifestants. Cette stratégie  honteuse  est  vouée à l’échec  

     

    Ainsi   aujourd’hui  , plus de  3000 personnes se sont  réunies au Testet , en hommage à Rémi et pour protester    contre les violences policières . Soulignons  que comme il n’y avait aucun képi  à  l’horizon tout s’est déroulé sans aucun  incident . 

    Face  aux  atteintes   aux  libertés fondamentales   , face à  l’Etat  qui nous  méprise , face aux médias qui nous mentent  , la mobilisation populaire   ne peut que se développer et  s’ amplifier .

     

    CNT -AIT Toulouse , le 02 novembre.

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