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Actualités

  • Communiqué

    Radio-Asso. vous invite /

     

    Samedi 27 avril 2019

     

    à 20 h 45

     

    Salle de quartier de Sapiac

     

    (angle rue Léo Lagrange et Belloc / Stade USM)

     

    à découvrir, ou redécouvrir,

     

    George ORWELL

     

    Projection du film : « La ferme des animaux »

     

    Suivi d' un débat : «  Les totalitarismes »

     

    Entrée libre

     

  • Communiqué

    Radio-Asso. vous invite 

     

    Samedi 27 avril 2019

     

    à 20 h 45

     

    Salle de quartier de Sapiac

     

    (angle rue Léo Lagrange et Belloc / Stade USM)

     

    à découvrir, ou redécouvrir,

     

    George ORWELL

     

    Projection du film : « La ferme des animaux »

     

    Suivi d' un débat : «  Les totalitarismes »

     

    Entrée libre

     

     

  • L'Algérie rêvée...

    Le sommeil n’est pas le lit des rêves. Creusez profondément dans la matrice de la société, vous découvrirez les racines du rêve collectif ! Je creuse ! Le réel mène au rêve ! Et le rêve est le capital énergétique du réel !

    Ainsi, je rêve d’une Algérie pleine de vie ! Ce beau pays est congelé, vidé de vie ! Un pays congelé est un pays de pâture, de procréation et d'hypocrisie morale, politique et culturelle. 
    Et je rêve, et le rêve est une résistance !
    Bien que le rêve soit un état personnel, selon Freud, il arrive que des personnes ou des groupes sociaux rêvent collectivement. Cela, la rue algérienne l’a bien vécu ces jours-ci. Nous ne sommes pas somnambules. On rêve en marchant avec le rêve qui marche en nous ! Sur la place Maurice-Audin se réveille le rêve commun ou presque ! Le rêve d’un changement radical, identique pour toutes les citoyennes et tous les citoyens qui marchent dans les rues, sur les trottoirs, qui labourent avec affection leur morceau de terre aride ou fertile, qui, ensemble, poussent un tracteur en panne, qui somnolent dans un transport en commun, qui posent leur tête pleine d'inquiétude, à la fin de la journée ardue, sur un oreiller froid. 
    Je songe que notre rêve collectif se métamorphose en une réalité tenue sur des pieds solides dans un demain collectif. Une réalité radieuse qui se manifeste dans les institutions, les comportements, les lois, l’économie, la gestion des affaires publiques, les libertés individuelles et collectives et dans le domaine culturel. 
    Je rêve d'une société prête à se réconcilier avec son Histoire légendaire et plurielle, et dont les citoyennes et les citoyennes se sentent fiers. Une Histoire enseignée aux nouvelles générations ni falsification, ni idéalisation, ni mensonge. Dire que nous sommes les enfants de Chachnaq, Saint-Augustin, Apulée, le roi savant Juba II, Jugurtha, Massinissa, Dyhia, Tariq ibn Ziyad, Ibn Khaldoun, Ibn Tumart, Lala N’sumer, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, Anna Gréki, Moufdi Zakariya, Ibn Badis, Mohammed Dib, Jean Amrouche, Mohammed Al Eïd Al Khalifa, Si Mohand Ou Mhand... Mosaïque de créativité, de résistance, de langues, d’imaginaires…. nous sommes les descendants de tout ce beau monde et plus… 
    Je rêve d'une grande Algérie où l'Algérien embrasse avec fierté son amazighité, son africanité et sa méditerranéité.
    Je rêve de voir l'Algérie devenir un État de citoyenneté, et non pas un vaste lot de terrain occupé par plus de 40 millions de personnes.
    Je rêve d'une Algérie où l’égalité intégrale entre les femmes et les hommes devient un vécu ; une réalité sociale, politique et culturelle. Sans violence, sans harcèlement, sans racisme sexuel. Je rêve de voir l’Algérie de demain un pays où  la diversité linguistique, religieuse et philosophique est respectée. Le vivre-ensemble est un oxygène national.
    Je rêve d’un pays où la démocratie est une culture de citoyenneté politique, une conduite sociale individuelle et collective.
    Je rêve d'une justice indépendante, capable de juger, sur un pied d’égalité, le président de la République, le ministre du gouvernement, le fils du ministre, le fils du général et le simple citoyen. Je rêve d'une presse libre et professionnelle, capable d'incarner la force et le sens du quatrième pouvoir. Une presse libérée du charlatanisme, observée par une autorité audiovisuelle indépendante et transparente. 
    Je rêve d'un pays dans lequel la société civile, les associations culturelles, les clubs et les cafés littéraires seront libres.  
    Je rêve d'un pays où les arts et les cultures, dans leurs diversité linguistique, intellectuelle et esthétique (cinéma, livre, théâtre, art, musique…) deviennent l'oxygène pour le peuple dans les villes, les villages et les hameaux où on croise dans nos bibliothèques des lecteurs en arabe, en tamazight, en français et en d'autres langues. Je rêve d'un pays où la séparation de la religion et de la politique, de la religion et des institutions de l'État, est un principe fondamental. La foi est un acte personnel et le pays un partage collectif. La citoyenneté passe devant la foi. 
    Je rêve d'un pays où la culture de la haine religieuse s’enterre, où les Algériens vivent leur religion, leur laïcité, leur athéisme, en toute quiétude et avec respect les uns et les autres. 
    Je rêve d’une Algérie où à l’école on enseigne la langue amazighe aux côtés de l’arabe, du français, sans hostilité aucune, mais avec amour, génie et concurrence. 
    Je rêve. Le rêve est une résistance collective. Toute société qui ne rêve pas est une société en voie d’extinction. Le sommeil n’est pas le lit des rêves. Creusez profondément dans la matrice de la société vous découvrirez les racines du rêve collectif .

     

    Amin Zaoui

    Quotidien algérien « Liberté » 11 04 19

    aminzaoui@yahoo.fr

     

     

  • Algérie, quand l'incroyable devient réalité...

     

     

    Je l'avoue humblement, je fais partie de ceux qui tombent sur le cul.

    L'Algérie vit son printemps et ce n'est que le début.

    Pourtant ce pays ne m'est pas inconnu. Avant que je ne m'y rende il y a quelques années au terme de la décennie noire, j'ai suivi régulièrement les soubresauts de son histoire. Tout gosse, serré entre mes parents militants du Mouvement de la Paix, j'ai défilé pour la fin de cette guerre infâme qui n'osait dire son nom, j'ai soutenu les Objecteurs de Conscience qui refusaient de prendre les armes contre un peuple frère qui réclamait légitimement sa Liberté et la fin de l'oppression coloniale. C'était pour moi le début d'une soixantaine d'années de militantisme.

    La sanglante décennie terroriste nous amena des réfugiés traumatisés par des massacres qu'ils subissaient sans en connaître exactement qui en était responsable. Nous avons partagé leurs cauchemars et leurs angoisses pour leur pays et leurs familles demeurées là-bas.

    La paix revenue, j'ai franchi la grande bleue pour atterrir un soir d'hiver à Oran. Cet hiver là avait déjà le goût du printemps. J'ai vécu quelques expériences formidables avec des gens chaleureux qui m'ont ouvert leur cœur autant que leur porte. Le désir était présent mais la cicatrice était encore fragile. Mes divers voyages de la fin des années 2000 et le dernier en 2014 après la réélection au 4 ° mandat, m'avaient laissé sur ma faim, une odeur de résignation flottait dans l'air et mes échanges avec mes jeunes amis, plus tentés par une traversée périlleuse que par la révolution sociale, m'avaient amené à douter...

    Aujourd'hui, moi qui ne crois pas aux miracles, je vois le peuple algérien debout, pacifique et joyeux, sans haine contre ceux qui l'ont spolié, ne demandant que son droit au bonheur, dans son pays libéré et fraternel. Ces moments de solidarité et de civisme devraient être un exemple pour nos classes moyennes atteintes de fièvre jaune qui souvent revendiquent tout et son contraire, oubliant seulement leur responsabilité dans la situation sociale qui est la leur.

    La révolution algérienne qui se déroule sous nos yeux me rappelle mon Mai 68 festif et plein de riches rencontres, d'émotions et de découvertes. Je souhaite à la jeunesse algérienne d'éprouver autant de plaisir que nous en avons connu en ces temps bénis où tout devenait possible.

    L'auto organisation du peuple se défiant des tribuns guettant la place et la prébende des morpions accrochés au pouvoir, sa volonté de ne pas se voir confisquer sa lutte par quelque barbu ou quelque cacique repenti pourra représenter pour le 21 ° siècle ce qu'incarna en 1936 la révolution espagnole où le prolétariat au lieu de saccager le bien commun se l'appropria et le socialisa. L'Algérie est riche de sa terre et de sa jeunesse, tout y est possible et nous sommes nombreux de ce côté-ci de la Méditerranée, internationalistes, citoyens du monde, libertaires à vous soutenir et à faire en sorte que Votre Utopie devienne Notre Réalité...

     

    Riton                                                                                                                               18 03 19

     

     

     

     

  • Communiqué

    « L’Algérie est au bord de l’éclosion »

    Par Mohammed Harbi et Nedjib Sisi Moussa

    Mardi 12 Mars 2019

    Le surgissement populaire du Vendredi 22 Février 2019 constitue une rupture majeure dans notre histoire comme dans celle du Maghreb. Il s’agit de la consolider et d’élargir le champ des possibles. Aujourd’hui, les algériens ont remporté une première victoire.

    Notre tâche prioritaire est de tirer la leçon du soulèvement d’octobre 1988. Le 4 octobre 1988, des manifestations, avant tout des jeunes, éclatent à Alger. De la manifestation, ils passent à l’émeute et l’armée sort de sa réserve. Le 7 octobre 1988, les manifestations éclatent dans diverses villes du pays, les activistes islamistes montrent leur force, ils disposent de leaders ayant une audience comme Ali Benhajd, le président Chadli Bendjedid déclare la répression et le camp a toutes les peines à se structurer. Notre tâche prioritaire est d’éviter à nouveau le détournement du fleuve, à savoir la confiscation de la souveraineté populaire qui est à l’origine de l’autoritarisme sous sa forme actuelle.

    Nous sommes devant une nouvelle crise du régime, mais le peuple algérien a déjà tranché. Le Front de Libération Nationale (FLN) a vécu, le cinquième mandat aussi. L’annonce du président, Lundi 11 mars 2019, ne fait qu’entériner cet état de fait.

    Ici et là, des alternatives politiciennes sont proposées par les démocrates au nom du changement. Mais les intérêts des classes populaires sont rarement pris en considération. Or, ce sont elles qui vivent le plus intensément l’humiliation, les abus du pouvoir, la répression et la hogra.

    Ces maux caractérisent tout le Maghreb. C’est pourquoi, après la révolution tunisienne et le mouvement du 20 février 2011 au Maroc, la situation algérienne résonne avec autant de force chez tous ceux qui aspirent à la dignité.

    Sans céder à l’esprit de revanche, il nous faut prendre garde à ce que les anciens partisans du statu quo ne se rachètent pas une virginité au nom d’une transition qui renouerait insidieusement avec l’ancien régime et ses pratiques de corruption, de clientélisme et de prédation.

    La démocratie, que chacun revendique désormais à voix haute, est tout le contraire du consensus dont nous subissons les conséquences. Souvenons-nous qu’il a toujours constitué le cri de ralliement pour les classes dirigeantes.

    Le souci d’établir des rapports égalitaires est à la base de la fraternité dont rêve le peuple. Mais pour lui donner de la consistance, il faut sortir de l’unanimisme de façade qui constitue un frein à la décantation et au regroupement des forces populaires.

    La république est à refonder, en rupture avec les tentations despotiques assimilées à la monarchie par les acteurs du surgissement populaire.

    Les aspirations des classes laborieuses, dont les femmes et la jeunesse constituent les moteurs, doivent être affirmées dès à présent. Il faudra donc respecter leur autonomie d’organisation et d’action. Dans cette perspective, l’égalité des sexes est indiscutable.

    Contrairement à l’idée selon laquelle les algériennes et les algériens se seraient réveillés le Vendredi 22 Février 2019, les événements en cours sont en réalité le fruit d’un long processus nourri du combat des forces les plus déterminées et payé par elles au prix fort.

    De nombreuses luttes sectorielles, qui ne se sont guère aventurées sur le terrain politique, ont été menées au cours de la dernière période, dans toutes les régions du pays.

    Les concessions matérielles, faites par un gouvernement désireux d’acheter la paix sociale, ont été rattrapées par l’inflation et la cherté de la vie, ce qui souligne l’importance du mot d’ordre de grève générale pour dépasser la segmentation et se constituer en force indépendante.

    La main tendue des oligarques aux travailleurs est un marché de dupes et ne fait que perpétuer leur subordination à l’agenda néolibéral. Car ce sont les hommes d’affaires qui ont besoin des masses populaires pour faire pression sur le pouvoir afin de défendre leurs privilèges. En revanche, les chômeurs, les pauvres et les salariés, n’ont pas besoin de s’appuyer sur les milliardaires pour affirmer leurs propres objectifs.

    Depuis 2012 au moins, s’est constituée dans l’ombre une clique comprenant les représentants de la politique en uniforme, le président et sa famille, ainsi que les affairistes. C’est ce groupe qui a soutenu l’appel à un quatrième mandat puis à un cinquième mandat. Son arrogance est à l’origine du sursaut populaire.

    Soyons vigilants. L'épouvantail d’une ingérence de forces extérieures n’est pas crédible. Arrêtons de chercher le diable en dehors de nous. La crise oppose des forces sociales et politiques internes à l’Algérie.

    L’aspiration à un changement radical s’est exprimée massivement et avec force dans les rues, faisant vaciller les tenants du régime. Pour la grande majorité de notre peuple, la quête de la liberté n’est pas séparable de celle de l’égalité.

    Nous sommes aux côtés des classes populaires dans leur volonté de gérer elles-mêmes leurs propres affaires. Car il ne peut y avoir de démocratie réelle sans prise en compte de leurs aspirations spécifiques.

    Nous sommes partisans de l’auto-organisation des travailleurs, à travers la mise en place d’assemblées dans les quartiers, les villages et les villes, où les individus délibèreront de la prise en charge de tous les aspects de la vie quotidienne, sans la médiation de l'état ou des professionnels de la représentation.

    Il s’agit d’aller le plus loin possible dans la remise en cause de l’ordre capitaliste, sécuritaire, patriarcal et religieux.

    Notre pays a hérité de l’esprit de la hisba, l’ordonnancement du bien et l’interdiction du mal, la surveillance de tous par tous. Opposons-lui le respect de l’autonomie individuelle, la liberté de conscience, celle de disposer de son propre corps, de le mettre en mouvement et de se réapproprier tous ensemble l’espace public, comme l’ont fait, dans la joie, les algériennes et les algériens.

    Le chemin qui mène à l’émancipation sociale sera long mais il n’est pas d’autre voie pour réaliser l’épanouissement de chacun et de tous.

     

  • Communiqué

    La communauté algérienne de Toulouse prévoit une manifestation contre la candidature du président Abdelaziz Bouteflika



    Après Londres, Paris, Montréal, c'est au tour de Toulouse de montrer sa solidarité avec les Algériens qui s'opposent à la perspective d'un cinquième mandat du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Une manifestation est prévue :

    dimanche 3 mars place du Capitole à 15h.



  • Communiqué

    Appel des jeunes engagés pour l’Algérie

     Nous, jeunes citoyens engagés, signataires de la présente lettre, sommes profondément inquiets pour l’avenir de notre pays.

    À la veille d’une échéance politique importante, la prolongation du statu quo constitue un réel danger pour l’Algérie. Un changement structurel de système est nécessaire, dans les plus brefs délais.

    Cet appel est un cri de colère et d’espoir qui doit interpeller toutes les Algériennes et tous les Algériens sur la nécessité de prendre leur destin en main.

    Notre pays s’enlise dans une crise multidimensionnelle. Les jeunes, qui représentent 70% de la population, sont les premiers à en souffrir. Le chômage touche plus d’un jeune sur trois. La politique économique paupérise les citoyens. Les inégalités se creusent. La harga et la fuite des cerveaux augmentent d’une manière spectaculaire. La corruption et la généralisation de la hogra affaiblissent la confiance des citoyens envers la chose publique. Le malaise économique, social et culturel, aggravé par une paralysie politique destructrice, est visible à tous les niveaux.

    Sur le plan international, l’Algérie, autrefois symbole de résistance et de grandeur, est devenue inaudible et porteuse d’une image indigne de son histoire.

    Dans ce contexte alarmant, nous, jeunes citoyens engagés, avons la profonde conviction qu’il est indispensable et salutaire d’entendre l’exigence de liberté, de justice et de dignité des citoyens algériens.

    Le changement passe par des ruptures inévitables.

    Notre société est en mesure de prendre son destin en main et de construire son pays dans la paix et la sécurité. L’heure est à l’émergence des forces vives et positives, piliers d’une Algérie démocratique, moderne et prospère.

    Nous, jeunes citoyens engagés, sommes aussi conscients que notre génération doit assumer ses responsabilités et faire face aux innombrables défis de demain tels que la transition énergétique, la croissance démographique, le retard scientifique et technologique, et le réchauffement climatique pour ne nommer que celà.

    Le compte à rebours est bien avancé. Chaque jour d’immobilisme est un temps perdu pour notre pays.

     

    À la jeunesse algérienne,

    Il est primordial de croire qu’un avenir autre est possible. Face au désespoir et au désarroi ambiant, nous ne devons pas abdiquer. Il nous faut redoubler d’efforts citoyens, d’engagements politiques, et faire converger nos forces pour bâtir l’Algérie de demain.

    Malgré les innombrables restrictions, beaucoup de jeunes, vivants en Algérie ou à l’étranger, évoluent déjà au sein de leurs propres espaces d’expression et de création. En assumant leurs droits et leurs devoirs citoyens, ils savent pertinemment que le changement est un projet collectif, essentiel pour le pays et les générations futures.

    À ceux qui gouvernent l’Algérie,

    Renoncez au statu quo qui nous condamne dans une infernale fuite en avant. Écoutez la voix des jeunes et des citoyens qui auront à construire l’Algérie de demain.

    À toutes les Algériennes et à tous les Algériens,

    Ayons le courage d’ouvrir un nouveau chapitre de notre histoire nationale, celui de l’État de droit et de la démocratie.

    Algérie, 29 janvier 2019

     

    Les Signataires

    - Lynda Abbou, journaliste

    - Yanis Adjlia, activiste

    - Fouzi Beggah, docteur en pharmacie

    - Okba Bellabas, avocat

    - Zakaria Benlahrech, avocat

    - Kahina Bouchefa, psychologue et professionnelle en enseignement supérieur

    - Yasmine Bouchene, journaliste

    - Adel Boucherguine, journaliste

    - Mohamed Nadjib Boukersi, docteur en pharmacie

    - Lamia Saad Bouzid, activiste politique

    - Mehdi Brahimi, data scientist, docteur en ingénierie

    - Amina Afaf Chaieb, cheffe d’entreprise et activiste politique

    - Mehdi Cherifi, citoyen algérien

    - Islam Amine Derradji, politiste et chercheur-universitaire

    - Tin Hinan El Kadi, chercheuse en sciences sociales

    - Raouf Farrah, analyste politique et chercheur-universitaire

    - Mehdi Hachid, artiste visuel et ingénieur en communication - Mohand Hadadou, animateur associatif et militant politique

    - Abdel Moumene Khelil, défenseur des droits de l’Homme

    - Amine Labter, journaliste - Slimane Mouh, défenseur des droits de l’Homme

    - Aissa Rahmoune, avocat et défenseur des droits de l’Homme

    - Abderrahmane Salah, avocat - Madjid Serrah, blogueur et militant associatif

    - Yasmine Tafat, Chef de Projet Clinique International

    Pour nous joindre: Email: jeunesengages.dz@gmail.com

    Page Facebook https://www.facebook.com/jeunesengages.dz 

     

  • Communiqué

    Radio-Asso. vous invite à la soirée :

     

    Elisée Reclus, géographe et libertaire

     

    Vendredi 14 décembre 2018 à 21 H

     

    Salle de l'Association des Habitants de Sapiac à Montauban

    Angle rue Belloc / rue Léo Lagrange (stade USM)

     

    « Elisée Reclus et la passion du monde »

    Un film de Nicolas Leprendre

     

    Projection suivie d'un débat

     

    Entrée libre

     

     

  • Communiqué

    Radio-Asso. vous invite à la soirée :

     

    Elisée Reclus, géographe et libertaire

     

    Vendredi 14 décembre 2018 à 20 H 30

     

    Salle de l'Association des Habitants de Sapiac à Montauban

    Angle rue Belloc / rue Léo Lagrange (stade USM)

     

    « Elisée Reclus et la passion du monde »

    Un film de Nicolas Leprendre

     

    Projection suivie d'un débat

     

    Entrée libre

     

     

  • Communiqué

    Une puissance des gens est-elle possible face au mépris et aux injustices d’un Etat
    qui ne compte pas tout le monde ?

    Rencontre le Mardi 27 Novembre, 18h30

    Nous proposons de tenir la prochaine « Rencontre pour penser l'Aujourd'hui » à partir d’un échange
    qui a eu lieu avec une habitante d’un quartier populaire. Cet échange portait sur ce qu’il est possible
    de faire pour transformer des situations avec le souci du « pour tous », et pour faire face à l’injustice
    et au mépris.
    Cette personne avançait l’idée suivante : « beaucoup de gens aujourd’hui ne disent pas ce qu’ils
    pensent et n’agissent pas, car ils font le constat qu’en aucun cas leurs paroles et leurs volontés ne
    sont prises en compte, bien plus : qu’ils sont méprisés. »
    En même temps, elle interrogeait sur le fait que même si on veut le faire ( se prononcer, agir ), « il
    n’y a pas d’endroit où cela est possible ». Pour sa part, elle avait décidé de « s’y mettre et d’essayer
    de faire quelque chose ».

    A partir de ce questionnement, qui met en évidence la situation politique difficile d’aujourd’hui
    nous ouvrons à quelques points de débats et réflexions :
    1) Ce que nous dit cette personne, n’est-ce pas ce que vivent déjà des millions de gens de ce
    pays, à savoir qu’ils ne sont plus comptés nulle part, que leurs avis, points de vue, pensées, actions
    sont en dernier ressort méprisés, rejetés, combattus par les divers institutions et « politiques » ?
    2) N’est-ce pas tout simplement là les conséquences du fonctionnement de l’Etat séparé des
    gens, de l’Etat sans peuple en place maintenant depuis plus d’une décennie, où plus rien ne se
    discute, ne se négocie avec les gens ?
    3) S'agit-il d'une crise provisoire du rapport de l’Etat aux gens, crise de la représentation,
    crise du régime parlementaire, ou est-ce bien plus profond : s’agit-il d’un nouveau type de régime
    qui se cherche et s’expérimente ? Car tout compte fait, la fin de la légitimité du parlementarisme ne
    paraît pas plus inquiéter que cela les dirigeants politiques. (Et cela n’est pas valable que pour la
    France).
    4) Faut-il alors chercher à maintenir à tout prix l’idée d’une nouvelle représentation, à
    savoir : de nouveaux élus, partis, mouvements... comme réponse possible ? Ou bien faut-il travailler
    à partir de nos propres affirmations et recherches ; prendre au sérieux et partir de ce qui est dit et de
    ce qui est interrogé par ceux qui cherchent à transformer des situations du point des gens ?
    5) « Il n’y a pas d’endroit pour cela » : cela interroge sur les lieux possibles où le travail à
    faire, la confiance dans nos propres propos, la capacité collective à penser et agir sont pris en
    compte et peuvent permettre de faire puissance face à l’Etat, ce qui n’est ni facile, ni évident.
    Nous vous proposons de débattre et réfléchir ensemble des éléments de réponse à ces questions le :

    MARDI 27 NOVEMBRE, A 18H30
    PETITE SALLE ESCOUSSIERES ARNAUD BERNARD
    3 rue Escoussières Arnaud Bernard, Métro Capitole ou Jean-Jaurès

    Dans le cadre des « Rencontres pour penser l'aujourd'hui »

    mail : ouvriersgensdici@free.fr Toulouse, le 10/11/2018
    site : www.ouvriersgensdici.net

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