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Radio Association

  • Le scandale de Strasbourg...

    En 1966, un groupe d’étudiants contestataires fut élu à la tête de l’AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg), alors branche locale de l’Unef.
    Leurs sympathies allaient aux anarchistes, allaient à Max Stirner, à Makhno et à Durruti, mais aussi aux surréalistes et aux dadaïstes. Les contacts pris par certains d’entre eux avec l’Internationale situationniste se concrétisèrent par la rédaction de l’emblématique pamphlet «De la misère en milieu étudiant».
    Les prises de position publique et les actions concrètes qui entourèrent la diffusion de ce brulôt ne laissaient aucun doute : ces étranges et dangereux élus syndicaux œuvraient à la dissolution de leur syndicat après avoir dilapidé ses fonds en fêtes et en propagande subversive. Ils ne visaient rien d’autre qu’au renversement révolutionnaire de la société — dans le but de libérer la vie quotidienne de l’aliénation du travail salarié, pour «vivre sans temps morts et jouir sans entraves».
    Ces exigences élémentaires et leur début d’application causèrent un immense scandale relayé largement par la presse de l’époque tant en France qu’à l’étranger.
    On s’accorde à dire que ce scandale fut à la fois le prélude et le ferment des évènements de Mai 68. Il est raconté ici pour la première fois en détail par deux de ses principaux acteurs. Les documents et les témoignages qui étayent leur récit dévoilent les dessous de cette aventure, qui propulsa les situationnistes –leur style et leur critique radicale – sur le devant de la scène.

    "Le scandale de Strasbourg mis à nu par ses célibataires même" d'André Bertrand et André Schneider aux éditions L'Insomniaque.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

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  • Jours tranquilles à Damas...

     

     

    Pour le dixième anniversaire de la collection : « Jours tranquilles à... », les éditions Riveneuve viennent de publier un ouvrage du journaliste François Janne d'Othée, préfacé par la politologue belgo-syrienne Myrna Nabhan consacré aux événement qui ensanglantent la Syrie depuis 2011.

     

    Les témoignages rapportés donnent un éclairage indispensable sur une situation des plus confuses.

    Qui est qui ? Qui fait quoi ? Face à la surenchère barbare où il apparaît qu'entre le pouvoir officiel et les officines d'opposition, un esprit raisonnable n'y retrouverait pas son chemin (de Damas), à cette course folle à celui qui tue le plus au nom du même dieu, à une internationale des Etats à la botte des marchands d'armes et préoccupée à ne pas mécontenter ses clients, le temps qui passe ajoute de la mort à la mort. Il faudrait faire preuve d'une grande naïveté pour concevoir qu'il peut y avoir d'un côté les bons et de l'autre les méchants. Il n'y a et il n'y aura jamais de guerre juste.

     

    J'ai le souvenir un peu trop lointain où des organisations pacifistes descendaient dans la rue pour moins de sang. Les grandes manifestations contre la première guerre du golfe en 1991 où la France était directement impliquée ont fait sortir des foules se montrant solidaires des peuples en souffrance. Le calvaire actuel des populations du Moyen-Orient est pourtant la conséquence de ces décisions mortifères. Aujourd'hui, l'armement est autrement plus meurtrier que du temps de la guerre froide. Les déments qui mènent la planète ne s'appellent plus Kennedy ou Khrouchtchev et jettent des allumettes sur un baril de poudre autour duquel nous ne pensons qu'à tweeter .

    Louis Lecoin réveilles-toi, ils sont devenus mous !...

     

    Henri Cazales / Radio-Asso.

     

    « Jours tranquilles à Damas » de François Janne d'Othée préfacé par Myrna Nabhan aux éditions riveneuve.

  • Petit manuel de discussions politiques...

     

     

    Qui ne s'est jamais arraché les cheveux lorsque dans une réunion professionnelle ou militante, alors que l'on s'acheminait vers le résultat d'un travail constructif, un participant (ou une participante) se plaisait à remettre en cause, souvent de façon désordonnée, des heures de pénibles cogitations ?

    Qui n'a jamais eu des envies de meurtre quand, dans le brouhaha d'une salle mal insonorisée, des réflexion parfois non dénuées de sens fusaient de toutes parts et rendaient l'ensemble inaudible ?

    Qui ne s'est senti frustré quand un ordre du jour n'arrivait point à son terme et que les thèmes pour les quels vous vous étiez déplacé, parfois de loin, n'étaient pas abordé par manque de temps ? ...

    Je ne sais pas vous, mais moi bien que bavard impénitent, je supporte difficilement de telles situations.

    On ne s'improvise pas orateur, meneur de réunion ou simple débatteur. La pratique anarcho-syndicaliste me fut d'un grand secours pour corriger quelques travers naturels. Savoir distribuer la parole, prendre des notes, intervenir à son tour sans couper la parole du précédent, ça s'apprend.

    Pour cela un intéressant fascicule, résultat du travail de Gaële Jeanmart, Cédric Leterme et Thierry Müller publié par les éditions du commun vient de sortir et je ne puis que le recommander à qui pense que l'expression, si elle doit toujours être libre rien n'empêche qu'elle soit organisée...

     

    « Petit manuel de discussions politiques » ouvrage collectif aux éditions du commun.

  • Communiqué de "ceux qui veulent le pays pour tous"

    Les temps sont à la guerre. Qu'est-ce qu'on en pense ? Qu'est-ce qu'on en dit ? Qu'est-ce qu'on en fait ? Rencontre le 15 Mai, 18h30 1°) Que les temps soient à la guerre fait malheureusement de moins en moins de doute. Les derniers bombardements en Syrie marquent la volonté de « redistribuer les cartes », de redessiner les frontières, de se partager les pays et de redéfinir les zones d'influences/occupations militaires des puissances (USA, Russie, France, Royaume Uni...) et cela au plus grands mépris des populations concernées. 2°) Ce qui fait problème, c'est qu'il semble qu'il y ait consensus dans la population en France pour tenir la guerre au loin : à distance de paroles, de pensées, d'actes alors qu'elle est présente maintenant. 3°) Depuis quelques temps, plusieurs personnalités politiques nous assènent sa nécessité, sa justification, comme un chemin inévitable pour aujourd'hui : Hollande, Valls, Macron... : « nous allons vivre en guerre durablement ». Fatalité ? 4°) Les derniers bombardements en Syrie se font comme si aucun débat ne devait se tenir à ce propos. Même le Parlement, quoi qu'on en pense, n'en débat pas ! 5) On doit alors s'interroger : la guerre ne serait donc pas l'affaire des gens, des habitants de la France, alors qu'elle se fait en leur nom ? On pourrait parler et agir sur les « problèmes sociaux », mais pas sur les guerres ? Qu'est-ce que cela signifie ? Nous proposons d'en débattre le Mardi 15 Mai, 18h30 PETITE SALLE ESCOUSSIERES ARNAUD BERNARD 3 rue Escoussières Arnaud Bernard, Métro Capitole ou Jean-Jaurès

  • Révolutionnaires, réfugiés et résistants...

    Témoignages des républicains espagnols en France (1939-1945)

    Il y a près de 80 ans, ce sont des centaines de milliers d’Espagnols qui durent fuir à l’hiver 1939 l’avancée des troupes franquistes à travers les Pyrénées pour se réfugier en France. Cet événement, connu sous le nom de La Retirada, marquera la fin de la révolution sociale qui agita l’Espagne durant trois ans. Dans ce livre, on lit avec émotion et colère la brutalité et l’inhumanité avec lesquelles ils ont été accueillis et l’histoire de leur survie dans les camps d’internement. Issu d’un travail de mémoire entrepris par Federica Montseny pour transcrire ce qu’a été la vie des réfugiés espagnols – des sans-grade – depuis les camps d’internement du sud de la France et d’Afrique du Nord jusqu’à leur engagement dans la Résistance et la libération de Paris, il est un douloureux rappel sur le traitement de la France à l’encontre des réfugiés et migrants. Federica Montseny fut une des figures du mouvement libertaire espagnol pendant la Révolution de 1936 et la Guerre civile puis, après, en exil. Propagandiste infatigable, oratrice hors pair et chroniqueuse acérée, elle écrira des dizaines d’ouvrages. Elle a récemment été le sujet d’un documentaire vidéo Federica Montseny, l’indomptable.

    Infos et catalogue : cnt-f.org/editionscnt-rp – Mail : edcnt@no-log.org CNT - Service librairie : 33, rue des Vignoles, 75020 Paris Les livres CNT-RP sont diffusés en librairies par Hobo diffusion, distribués par Makassar et disponibles en commande directe aux éditions. En librairie le 25 mai 2018 Titre : Révolutionnaires, réfugiés & résistants Sous-titre : Témoignages des républicains espagnols en France (1939-1945) Auteure : Federica Montseny Traduction : Serge Utgé-Royo En co-édition avec l’association 24 août 1944. Prix : 15 euros – 396 pages – 12 × 19 cm ISBN : 978-2-9157-3144-6 Livre, couverture et photos sont disponibles au format PDF pour les journalistes. Contact presse : RAPHAËLE PERRET presse.edcntrp@gmail.com et 06 37 36 62 33

    « Nous étions tous antimilitaristes, mais nous avons décidé de reprendre les armes, préférant tomber dans la lutte contre le nazisme que mourir de faim, de misère et de froid dans les camps » «Paris fut libéré par les Espagnols, c’est-à-dire les proscrits, les révolutionnaires vaincus, le triste troupeau enfermé derrière les barbelés.»

    Communiqué de presse de l'éditeur.

  • Communiqué Radio-Asso.

    Malgré notre refus du compteur Linky réitéré à plusieurs reprises, Enedis sans notre accord et profitant de notre absence a pénétré sur notre terrain pour procéder au changement de notre compteur. Cette action a généré pour notre radio de graves conséquences:

     

    - Interruption de l'émission que nous réalisions à l'extérieur

     

    - déprogrammation de nos ordinateurs sans parler du choc électrique sur nos différents appareils lors de la remise du courant

     

    - la non relance de nos émetteurs

     

    - coupure générale de plus de deux heures

     

    La Direction de Radio Association dénonce la violation de notre espace, le non respect de notre travail. Ces méthodes sont scandaleuses, condamnables et dignes de voyous.

     

     

    Le Président

    Serge Cariven

  • Communiqué ALEIF

    Soirée conférence de soutien à EBRU FIRAT

     

    KURDISTAN et ROJAVA : Quel avenir après AFRIN ?

     

    Invité PATRICE FRANCESCHI

    Ecrivain, explorateur

     

    JEUDI 26 AVRIL 2018 à 20h00

    Salle SAN SUBRA – TOULOUSE

    (2-4 rue San Subra / métro St Cyprien)

     

    Soirée organisée par A.L.E.I.F. (Association pour la Laïcité et l'Entraide Internationale des Femmes)

    Contact : facebook Soutien National à Ebru FIRAT, associationaleif@gmail.com

     

     

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  • Généalogie des villes d'Algérie...

    L'Algérie ne s’est pas faite en un jour ! Les villes algériennes ont connu tout au long de l’histoire des appellations différentes depuis l’écriture libyque et le « libyco-berbère » et leurs contacts avec le punique, le grec, le latin, l’arabe, l’espagnol, le turc, le français ; langues de tous les conquérants et occupants de cet espace géographique devenue Algérie. Dans cette société de synthèse, les noms propres de lieux se sont construits en strate suivant différentes couches historiques, dans une continuité parfois, mais aussi dans l’assimilation et l’interpénétration de tous les apports étrangers.

    L’ouvrage présente ainsi un triple intérêt : géographique, historique et linguistique. Six générations de villes se sont succédées depuis l’Antiquité : berbères, phéniciennes et carthaginoises, romaines et byzantines, arabes et ottomanes, françaises avant les renominations et les villes-nouvelles d’après 1962. C’est à un véritable voyage à travers l’histoire que l’auteure invite en rappelant sans cesse les racines berbères, arabes, turques, puniques, françaises ou encore grecques des différents lieux rencontrés. Ce livre ravira tous les passionnés de la longue histoire de l’Algérie.

    "Généalogie des villes d'Algérie. Voyage au coeur des civilisations" de Leila Latreche, préface de Denis Bauchard aux éditions Riveneuve.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

     

     

     
     

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  • Communiqué

    Les temps sont à la guerre. Qu'est-ce qu'on en pense ? Qu'est-ce qu'on en dit ? Qu'est-ce qu'on en fait ? Rencontre le 15 Mai, 18h30 1°) Que les temps soient à la guerre fait malheureusement de moins en moins de doute. Les derniers bombardements en Syrie marquent la volonté de « redistribuer les cartes », de redessiner les frontières, de se partager les pays et de redéfinir les zones d'influences/occupations militaires des puissances (USA, Russie, France, Royaume Uni...) et cela au plus grands mépris des populations concernées. 2°) Ce qui fait problème, c'est qu'il semble qu'il y ait consensus dans la population en France pour tenir la guerre au loin : à distance de paroles, de pensées, d'actes alors qu'elle est présente maintenant. 3°) Depuis quelques temps, plusieurs personnalités politiques nous assènent sa nécessité, sa justification, comme un chemin inévitable pour aujourd'hui : Hollande, Valls, Macron... : « nous allons vivre en guerre durablement ». Fatalité ? 4°) Les derniers bombardements en Syrie se font comme si aucun débat ne devait se tenir à ce propos. Même le Parlement, quoi qu'on en pense, n'en débat pas ! 5) On doit alors s'interroger : la guerre ne serait donc pas l'affaire des gens, des habitants de la France, alors qu'elle se fait en leur nom ? On pourrait parler et agir sur les « problèmes sociaux », mais pas sur les guerres ? Qu'est-ce que cela signifie ? Nous proposons d'en débattre le Mardi 15 Mai, 18h30 PETITE SALLE ESCOUSSIERES ARNAUD BERNARD 3 rue Escoussières Arnaud Bernard, Métro Capitole ou Jean-Jaurès

  • Histoire de l'immigration algérienne en France...

    Les relations entre la France et l’Algérie sont souvent considérées comme « passionnelles » en raison, notamment, du poids des années de guerre (1954-1962). Or ce sont cent trente ans de colonisation et près de deux siècles de migrations qui ont tissé de multiples liens : avec des départs de la France vers l’Algérie d’abord, avant que les traversées dans l’autre sens se multiplient à partir des années 1900.
    Aujourd’hui encore, les Algériens forment le principal groupe d’étrangers installé en France alors même que des générations de descendants d’immigrés ont acquis la nationalité française. Le droit de la nationalité, les politiques d’immigration, les imaginaires, mais aussi les sociabilités populaires ont largement été marqués par cette présence.
    La prise en compte d’une situation coloniale, puis postcoloniale, permet d’expliquer les discriminations structurelles et les luttes qu’elles ont engendrées. En laissant toute sa place à une histoire sociale ouverte à la diversité des pratiques (religieuses, culturelles, professionnelles...) et des trajectoires, l’auteur restitue la diversité d’une immigration souvent réduite à quelques stéréotypes ou à sa seule histoire politique.

    L'auteur Emmanuel Blanchard est historien et politiste. Son livre est publié par les éditions La Découverte, collection Repères.

    Communiqué de presse de l'éditeur.

     

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